Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré : Un équipement de pointe, un personnel compétent

16 Mai 2012 - 10:08
16 Mai 2012 - 19:38
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Saboter le travail du personnel médical ; prendre les malades en otages, chaque jour, des heures durant… Telle est la stratégie adoptée par un groupe de syndicalistes à l’hôpital Gabriel Touré. Objectif faire partir son directeur général, en réduisant à néant tous les efforts qu’ils a consentis, ces dernières années, pour faire de l’hôpital Gabriel Touré, l’un des plus équipés de la sous –région ouest –africaine. Chaque jour que Dieu fait, Losseni Bengaly et ses Camarades, mus par des intérêts, organisent des sit –in dans la cour de l’hôpital, empêchant les 700 agents de faire face à leur mission. Mais les patients, d’accéder aux services de soins. Estimés à une dizaine de membres sur un total de 43, ces vrais –faux syndicalistes tentent, à travers ces manifestations d’humeur, de précipiter le départ du directeur général de l’hôpital Gabriel Touré : Dr Abdoulaye Néné Coulibaly. En l’espace de quatre ans, il a fait de l’hôpital Gabriel Touré l’un des hôpitaux les mieux équipés de la sous –région. Avec un équipement de pointe. Mais aussi, un personnel à hauteur de mission. Mais c’était sans compter avec la détermination de cette poignée de syndicalistes, décidés à faire feu de tout bois. En réalité, l’objectif de Losseny Bengaly, à travers la mobilisation de ses « sofas » est d’être chef de service. Et pour y arriver, il entend employer tous les moyens, y compris trainer la réputation du Dr Abdoulaye néné Coulibaly, son chef hiérarchique, dans la boue. Pourtant, Mr Bengaly continue de trainer des casseroles. Comme un boulet à son pied. A l’hôpital du point G, il laissa une ardoise de 650.000 CFA, representant les frais de refection des armoires de l’urgence. Ce n’est pas tout. Avec la complicité de l’ex –billeteur, il s’est octroyé des indemnités annuelles d’un montant de 1.512.000 CFA. Pendant ce temps, le directeur général de l’hôpital Gabriel Touré s’arrache les cheveux pour doter sa structure de matériels de dernière génération.   Un équipement de pointe   En l’espace de quelques années, Dr Abdoulaye  Néné Coulibaly a fait de l’Hôpital Gabriel Touré, une structure moderne, respectée et responsable. D’une capacité d’accueil de 418 lits  en 2010, le Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré comptait en 2011 plus de 539 lits. Soit une augmentation de 128 lits. Il a réalisé, entre janvier et juin 2011, 63. 418 consultations. Le seul service de  pédiatrie en a fait 20.141. « Au CHU Gabriel Touré, nous nous mettons chaque jour en question. Car, l’insatisfaction est le moteur du progrès », disait –il aux administrateurs de l’hôpital Gabriel Touré. C’était le 26 septembre 2011, à la faveur de la 33e session du conseil d’administration.   Du dispensaire central de Bamako au Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré   Erigé en Hôpital, le 17 janvier 1959, l’ancien dispensaire central de Bamako a été bâptisé « hôpital Gabriel Touré », du nom de cet étudiant « soudanais » en médecine, qui meurt en 1934 de la peste. Maladie qu’il contracte, au cours de son stage de fin d’études. Même devenu, à partir de 1992, un Etablissement Public à Caractère Administratif (EPA) avec une autonomie de gestion, l’hôpital Gabriel Touré n’a pas connu une évolution notable de ses infrastructures d’accueil. Celle de ses équipements, aussi. Mais depuis la nomination du Dr Abdoulaye Néné Coulibaly à sa tête, l’hôpital Gabriel Touré ambitionne de porter la capacité d’accueil à 850 lits. S’y ajoute la construction d’un pavillon d’hospitalisation R+4 et d’un laboratoire –pharmacie R+3. Un bilan qui plaide pour son maintien à ce poste. N’en déplaise aux « syndicalistes du ventre », prêts à tout pour sauver leur bifteck, y compris la prise en otage des malades. Oumar Babi   Marche de protestation des jeunes de Gao contre les groupes islamistes Bilan : 1 mort et 3 blessés par balle   Des centaines de jeunes ont manifesté, lundi dernier, dans la ville de Gao pour protester contre les groupes islamistes qui ont décrété l’application de la charia. Avec son cortège d’interdits : interdiction pour les femmes (jeunes comme vieilles) de sortir dans la rue sans être voilées, de porter des robes ou des pantalons ou de se maquiller… Interdiction, aussi, pour les jeunes d’écouter de la musique, de s’habiller à l’occidental, de fumer de la cigarette, de regarder la télé ou d’écouter la radio… C’est pour protester contre ces interdits, qu’une centaine de jeunes ont battu le pavet, lundi dernier, dans la « cité des Askia ». Considérée pacifique, la manifestation a été, violement, réprimée par les islamistes. Sillonnant la ville à bord de leurs véhicules 4x4, ils ont tiré à bout portant –et à balles réelles –sur les jeunes à mains nues, dont le tort est de réclamer un peu de liberté dans leur ville, abandonnée aux groupes islamistes. Qui y règnent, désormais, comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. Le bilan est lourd : un mort, trois blessés par balle. Depuis les groupes islamistes, notamment, Ançar dine et Aqmi, les populations vivent sous le régime de la loi islamique : la charia. Les jeunes, surpris en train de fumer ou d’écouter la radio… se voient administrer des coups de fouet. Publiquement. Même chose par les jeunes filles ou les femmes qui ne sont pas voilées. Privées de leurs droits les plus élémentaires, les populations du nord vivent le martyr. Quotidiennement. Pendant ce temps, l’armée censée assurer leur sécurité continue de divertir le peuple en s’en prenant, soit aux institutions de la transition, soit à la CEDEAO. Abandonnées, ou presque, aux mains de ces islamistes sans foi ni loi, les jeunesses de Tombouctou et de Gao s’organisent pour résister aux assaillants. Avec l’hypothétique espoir de voir l’armée se déployer dans le nord pour mettre fin au règne des « barbus » Oumar Babi

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