Relance économique Mali : Un plan de redressement peu convaincant

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Lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali (Paris, 22 octobre 2015), des engagements ont été pris par les institutions financières et pays bailleurs à hauteur de 3,4 milliards d’euros (environ 2250 milliards FCFA). Mais on n’a que peu discuté de la question de savoir à quoi cet argent devrait servir. Question cruciale. En examinant la méthode suivie, on comprendra les objectifs implicites visés par la «communauté internationale», et on pourra confronter ces objectifs aux causes profondes de la crise de 2012.

 

Pour évaluer les besoins de financement du Mali pour la durée du plan, une Mission d’évaluation conjointe a été constituée. Théoriquement placée sous l’égide du Comité de suivi de l’accord d’Alger, cette mission a eu la bride sur le cou, parce que le CSA est occupé par des querelles de représentativité et des questions budgétaires. En pratique, la conférence de Paris s’est déroulée sans que le rapport de cette mission soit achevé et distribué aux participants !

Le bref résumé qui en a été présenté émane des institutions suivantes : Nations-Unies, Banque mondiale, Banque africaine de développement et Banque islamique de développement. La méthode suivie (post-conflit need assessment : PCNA) est, elle aussi, dictée par ces mêmes institutions. Ce sont donc les institutions financières internationales qui ont en réalité choisi les priorités à donner à l’aide que le Mali sollicite.

Pourtant, comme les enquêtes menées auprès de notables maliens par l’Institute for Security Studies l’ont montré, c’était précisément cette démission que beaucoup de Maliens reprochaient au régime d’Amadou Toumani Touré (ATT). La «communauté internationale» continue donc à discréditer le personnel administratif et politique aux yeux de la population, discrédit qui est déjà jugé «assez radical».

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78 COMMENTAIRES

  1. Lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali (Paris, 22 octobre 2015), des engagements ont été pris par les institutions financières et pays bailleurs à hauteur de 3,4 milliards d’euros (environ 2250 milliards FCFA). ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓
    Avant que la France, la chine, l’inde et autres décident d’apporter cette aide c’est parce que des projets faisables leur ont été présenté notamment la construction d’infrastructures de développement et autres.

  2. M. David Lipton le directeur général adjoint du FMI a déclaré “Les autorités maliennes ont continué à prendre les mesures nécessaires afin d’atteindre les objectifs établis par le programme d’appui du FMI”. Mais jusqu’à présent rien on ne sait pas pourquoi les fonds ne sont pas là!

  3. L’argent promis par le bailleurs de fonds à la conférence de l’OCDE avait pour but de relancer l’économie, du pays mais surtout de mener des programmes de développement au profil des régions du Nord du pays mais ces fonds peinent à venir ce qui constitue un blocage même pour le processus de paix en cours dans notre pays.

  4. Les partenaires financiers ont promis des prêts pour permettre à notre pays de financer des projets de développement pour le pays.
    Cela était vu comme une bonne chose qui allait permettre de soutenir l’état dans ses tâches toujours pour le bonheur de la population.
    Mais le FMI n’a pas encore honoré ses engagements ce qui bloquent la réalisation de certains programmes de l’état.

  5. La reprise économique du Mali est dans sa troisième année. Après une forte croissance de 7 % en 2014, entraînée par le retour à un niveau plus normal de production agricole et une forte reprise du secteur manufacturier, la croissance ralentie en 2015 mais devrait demeurer robuste à court terme (au dessus de 5 %). Le solde courant de la balance des paiements devrait s’améliorer à court terme mais se détériorer à plus long terme, en raison principalement d’une détérioration des termes de l’échange. D’ importantes entrées de capitaux publics et d’investissements directs étrangers devraient permettre au Mali de financer ces déficits et même de renforcer légèrement sa position imputée de réserves internationales. Le déficit budgétaire global devrait rester maîtrisé à court terme et diminuer à moyen terme, de telle sorte que le rapport de la dette nominal au PIB resterait en dessous de 40 %. Il est prévu que l’augmentation des impôts perçus se poursuive, et que l’augmentation des recettes permette davantage d’investissement public et de dépenses sociales.

  6. Sous le pouvoir du président IBK les institutions financières internationales n’ont jamais cessé d’apporter leur soutien à notre pays.
    Je souhaite qu’il en soit de même pour le décaissement de ce fond pour permettre à notre pays se sortir de la crise.

  7. Les partenaires financiers ont pris des engagements mais qui tardent à venir mais puisque les aides promis sont sur la période 2015-2017 et tant que nous ne sommes pas à échéance de ce canevas de temps, les financements peuvent arriver d’un moment à l’autre. Soyons un peu patient et attendons de voir!

  8. En achevant la revue, le Conseil d’administration a approuvé la demande des autorités de modifier le critère de réalisation relatif à l’emprunt extérieur non-concessionnel étant donné la nouvelle politique du FMI quant aux plafonds d’endettement qui est mise en vigueur à partir de juin 2015. Le Conseil d’administration a approuvé l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali le 18 décembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 42 millions de dollars, voir communiqué de presse 13/524).

  9. Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a conclu le 2 décembre 2015 les consultations au titre de l’article IV1 avec le Mali et a achevé la quatrième revue des résultats enregistrés par le Mali dans le cadre d’un programme économique appuyé par un accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit (FEC). La décision du Conseil d’administration ouvre la voie au décaissement d’un montant de 4 millions de DTS (environ 5,5 millions de dollars), ce qui porte le montant total des décaissements au titre de l’accord FEC à 22 millions de DTS (environ 30 millions de dollars).

  10. La sortie de crise coute excessivement chère. Les partenaires techniques et financiers ont pris des engagements vis-à-vis de l’état malien qu’ils n’ont pas honoré. Il n’est donc pas du tout aisé de mener des actions de développement dans le nord aussi rapidement comme le préconise les accords et dans les autres régions du pays.

  11. Le président IBK est un homme qui travaille efficacement pour le rayonnement de son pays.
    C’est avec joie que nous constatons que ce exploit est reconnu à l’international et aboutit à un prêt très considérable pour permettre de renforcer notre budget.
    Merci président et bonne continuation..

  12. Le CSA peut user de tous les moyens pour que l’accord soit mise en application mais ils savent très bien la situation économique du pays donc il faut donc qu’il puisse aider à la mobilisation des fonds car l’accord dans tous les paramètres de son application nécessite beaucoup de moyens financiers .

  13. Vivement il faut que les partenaires techniques et financiers puissent honorer leurs engagements pour que la relance économique puisse être effective et l’accord de paix qui peine à être mis en œuvre non pas par manque de volonté mais par manque de moyens financiers qui demeurent la base de la mise en œuvre de l’accord puisse être exécuté.

  14. « Les autorités maliennes ont continué de prendre les mesures nécessaires pour que les objectifs établis leur programme appuyé par le FMI soient atteints. Les résultats du programme jusqu’à fin juin ont été solides, ce qui a permis aux autorités de renforcer leur programme budgétaire pour 2015. Le programme pour 2016 prévoit un déficit budgétaire légèrement plus élevé, mais encore modéré, afin de financer une augmentation des dépenses d’équipement et de satisfaire les besoins de reconstruction. Cela devrait s’accompagner d’une croissance encore vigoureuse du PIB, bien que les problèmes de sécurité représentent un risque pour les perspectives économiques

  15. Moi je pense que ces promesse de financement des grandes institutions financières à notre pays est dû au leadership du président IBK.
    Ce leadership fait qu’il inspire confiance et cela rejaillit positivement sur notre pays.
    Merci au président pour tout ce qu’il fait pour notre pays.

  16. il ressort que les bailleurs de fonds à l’origine des promesses mirobolantes se font encore désirer. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
    Et c’est toujours les mêmes qui viennent dire que l’accord de paix n’avance pas. Si l’on n’est pas à mesure de respecter ses engagements, il ne faut pas les prendre!

  17. « Le redressement de la croissance des recettes fiscales observé en 2015 est particulièrement encourageant, et fait suite à diverses mesures prises par le Ministère de l’économie et des finances plus tôt dans l’année. Il est essentiel d’accroître les recettes fiscales, ainsi que d’améliorer la qualité et l’efficience des dépenses, pour créer un espace supplémentaire qui permettra d’investir dans les infrastructures et d’engager des dépenses sociales à l’appui de la croissance et de la réduction de la pauvreté. Cependant, il sera important à l’avenir que de nouvelles augmentations des recettes proviennent d’un élargissement de l’assiette de l’impôt, notamment grâce à la réduction des exonérations considérables.

  18. « Les efforts que les autorités continuent de déployer pour améliorer la gestion des finances publiques sont encourageants aussi. Il est important de continuer d’apporter des améliorations dans ce domaine afin de contribuer à la discipline budgétaire globale et à l’usage adéquat des ressources publiques.
    « La décentralisation budgétaire devrait améliorer la responsabilisation en matière de dépenses publiques et accroître l’aide accordée aux régions moins favorisées du pays. Il est important que ce processus soit progressif et que des mécanismes adéquats en matière de transparence et de responsabilisation soient mis en place pour que les ressources transférées aux collectivités locales soient bien utilisées.
    « Il est essentiel d’engager des réformes visant à améliorer le climat des affaires pour rehausser les perspectives économiques du Mali. Le plan d’action des autorités dans le cadre du programme appuyé par le FMI porte sur des domaines où des lacunes ont été observées. Il est crucial d’accomplir des progrès dans ces domaines, notamment dans l’amélioration de la gouvernance et l’allégement de la charge administrative des contribuables, pour accélérer la croissance et créer des emplois, et, en fin de compte, faire reculer la pauvreté. »

  19. Evaluation par le Conseil d’administration2
    Les administrateurs félicitent les autorités des résultats macroéconomiques solides qui ont été enregistrés récemment, tels qu’une croissance économique robuste, une inflation faible et une position budgétaire viable. Si les perspectives économiques sont favorables, les administrateurs attirent aussi l’attention sur les risques de dégradation importants, en particulier du fait de la fragilité persistante de la situation sécuritaire au Mali. Les administrateurs saluent l’accord de paix qui a été conclu récemment entre le gouvernement et les groupes rebelles, mais ils notent que les récents événements tragiques à Bamako soulignent qu’il est nécessaire de continuer de chercher à renforcer la sécurité avec l’appui de la communauté internationale.
    Les administrateurs saluent la volonté des autorités de mettre en œuvre une politique économique visant à préserver la stabilité macroéconomique et à promouvoir une croissance solidaire. En particulier, ils souscrivent aux efforts déployés pour accroître les recettes fiscales et améliorer la qualité et l’efficience des dépenses afin de créer un espace permettant d’investir dans les infrastructures de base et d’engager des dépenses sociales. Ils reconnaissent qu’il convient d’élargir l’assiette de l’impôt et de réduire les exonérations pour accroître les recettes. Les administrateurs encouragent aussi les autorités à redoubler d’efforts pour améliorer la gestion des finances publiques afin de faciliter l’usage adéquat des ressources publiques tout en préservant la bonne santé des finances publiques. Une approche prudente en ce qui concerne de nouveaux financements non concessionnels permettra de préserver la viabilité de la dette.
    Les administrateurs souscrivent aux plans des autorités visant à mettre en œuvre progressivement la décentralisation budgétaire en vue d’améliorer la responsabilisation sur le plan des dépenses tout en augmentant l’aide accordée aux régions moins favorisées du pays. Ils soulignent que ce processus doit se dérouler parallèlement à une augmentation des capacités d’administration et d’absorption des collectivités locales, et à la mise en place de mécanismes adéquats en matière de transparence et de responsabilisation.
    Les administrateurs soulignent que, pour accélérer et pérenniser la croissance à long terme, il conviendra de diversifier les sources de croissance et les secteurs exportateurs. Une amélioration de la réglementation, une baisse des impôts sur le travail, une augmentation du taux d’activité, en particulier des femmes, et une amélioration de la gouvernance faciliteraient l’activité et l’investissement du secteur privé.
    Les administrateurs appellent les autorités à continuer de s’attaquer aux faiblesses du secteur financier afin de promouvoir l’inclusion financière, la stabilité et la croissance. Il s’agit d’assainir le bilan des banques dont les prêts improductifs sont élevés, de réduire la concentration du crédit dans un petit nombre de gros emprunteurs et de renforcer le secteur de la microfinance. Les administrateurs notent avec satisfaction les plans de restructuration de la Banque de l’habitat du Mali, qui devraient réduire les risques budgétaires et rendre l’établissement attrayant pour les investisseurs privés. Ils appellent aussi à continuer de renforcer le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

  20. Le déficit budgétaire global sera contenu à court terme pour amorcer une baisse à moyen terme, tout en gardant la dette publique inférieure à 40% du PIB. Cela prouve que notre économie se porte bien et j’en suis fier. J’encourage le ministre des finances à redoubler d’effort pour que notre économie aille de mieux en mieux.

  21. Les autorités maliennes continuent à prendre les mesures nécessaires afin d’atteindre les objectifs établis par le programme d’appui du FMI. C’est une preuve que le gouvernement s’est engagé à rendre notre économie performante. Je félicite le chef du gouvernement et son équipe pour ces mesures en vue de renforcer l’économie.

  22. La croissance devrait rester robuste à court terme à plus de 5%. Pour ma part, je pense que ce pourcentage prouve que notre économie est au beau fils. Et ce grâce aux soutiens des institutions financières et bailleurs pour la relance économique du pays.

  23. Je remercie le FMI pour cet acte posé en faveur de notre pays. Cela réaffirme la confiance que cette institution financière place à notre patrie. Je félicite le gouvernement pour ce travail réalisé sans lequel ce décaissement n’aurait pas lieu.
    VIVE LE MALI!!

  24. L’arrivée du président IBK au pouvoir a rétabli la confiance que le Mali avait perdu auprès des institutions internationales financières sous les pouvoirs précédents.
    Mais nous souhaitons vivement que ce plan puisse être adopté pour permettre à notre pays d’amorcer le processus de paix pour le bien de notre pays.

  25. La relance économique d’un pays post-crise est essentiel pour que celui-ci puisse se retrouver économique. Pour y parvenir, il faut un bon plan de redressement. C’est à juste titre que les institutions financières et les bailleurs se sont réunis lors d’une conférence pour en débattre. Je loue l’engagement de ces institutions pour la cause de la nation.

  26. Moi je pense que ce plan sera le baptême de feu du nouveau munistre de tutelle.
    N’allons donc pas vite en besogne.
    Donnons lui le temps de nous prouver de quoi il est capable.

  27. Je loue l’engagement des institutions financières et bailleurs Lors de la Conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali pour le redressement de notre économie. Ce redressement est primordial pour l’essor économique de notre pays post crise.

  28. Je remercie les institutions financières qui n’aménagent aucun effort pour accompagner notre pays dans son processus de développement. Cela permettra au pays de retrouver sa place dans le concert des nations.

  29. Ce nouveau comité épaulera le CSA pour la mise en œuvre effectif, durable et satisfaisante vis-à-vis à des exigence de l’accord de paix et de réconciliation. La population malienne salut cette initiative et encourage le PM et ce nouveau comité à jouer pleinement leur rôle.

  30. La population malienne doit rester confiante car le gouvernement met tout en place pour instaurer une paix et une stabilité durable et maintenir la véracité et la crédibilité de l’accord de paix.

  31. IBK est à saluer et féliciter pour ses efforts pour la paix et la construction des infrastructures offertes aux différentes localités de la région Ségovienne. C’est un bâtisseur dont nous avons besoin ici au Mali.
    Certes, il y a eu des morts cela ne peut montrer inefficacement du président.

  32. Les actions de développement menées par IBK sont nombreuses et sont à encourager car sans paix tout projet de développement est un échec. IBK a mis un point sur la lutte contre la corruption, la création d’emploi pour les jeunes.

  33. Nous avons toujours eu confiance en IBK et nous continuerons d’avoir confiance en lui car les actes qu’il pose prouvent une qu’il est une personne digne de confiance.
    Il ne cesse de se battre pour améliorer les conditions de vie de ses compatriotes.
    Nous pensons qu’il est vraiment l’homme qu’il faut à la tête du Mali.

  34. Les journalistes doivent comprendre qu’un président est jugé sur 5 ans et non 2 ans. Nous pouvons dire que le bilan est positif dans la mesure notre économie est assainie et les actions de développement se posent, nous ne pouvons qu’être fiers du président.

  35. Les institutions financières FMI et autres approuvent le mode de gestion de notre finance et prévoit une croissance de 5,7%. Cette croissance rejaillira sur la population mettant fin aux souffrance de nos parents.

  36. Aucun malien ne peut se plaindre de la gestion des affaires d’IBK durant cette année. Le pays est sombré dans une crise sans précédent. Conscient de cette situation, je suis convaincu que le bilan d’Ibrahim Boubacar Keïta est salutaire.

  37. IBK est pour la bonne gouvernance c’est pourquoi il veut tout mettre en oeuvre pour éradiquer la corruption de notre société. Cela représente un réel frein de développement et il a jugé bon de mandater les nouveaux magistrats de mettre un accent particulier sur la corruption

  38. Les accords de paix sont dans leur phase d’application qui d’ailleurs est d’une avancée louable. Nous notons la libération de prisonniers et la mise en place de la commission vérité et réconciliation et DDR.
    Les partis signataires de ces accords sont prêts pour aller définitivement à la paix tant recherchée.

  39. Vous avez la gueule, mais bizarrement vous avez fini par vous mentir vous-même pas au peuple malien. Si tout ce que vous dites est vrai, les institutions de l’Etat n’allaient pas connaitre une forte croissance en économie.

  40. Et pourtant, malgré les difficultés des meilleurs résultats ont été acquis sur le domaine de l’économie les deux dernières années. Donc, ne soyez pas étonné du plan présenté cette année car la même chose peut arriver.

  41. Malgré les nombreux obstacles qui s’opposent, il fait tout pour maintenir la vie des maliens. Ne soyons pas ingrat vis-à-vis de ses efforts fournis pour ressortir ce pays dans l’impasse.

  42. C’est vrai que nous nous soucions tous de l’avenir de notre Maliba. Mais il faut comprendre qu’on ne doit pas mettre les charrues devant les boeux, c’est-à-dire laissons le nouveau Ministre faire son travail.

  43. Ce plan est loin d’être peu convainquant si nous ignorons de quoi est capable ce nouveau Ministre. Donc, de grâce ne vous méprenez pas pour le moment sinon vous risquez de nuire à l’image du président de la République et son ministre de l’économie.

  44. L’économie malienne ne cesse de rehausser depuis l’arrivée d’IBK au pouvoir. La compétence et la bravoure du Ministre Mamadou Igor Diarra s’est avéré à la hauteur. Le FMI, la banque mondiale ont félicités le Mali pour la première fois.

  45. Le président IBK tout faire pour ne pas commettre la même erreur que ceux du régime passé, il doit d’avantage s’impliquer dans le problème existentielle dans le CSA. Pour que le Mali puisse vite commencer la mise en pratique de l’accord de paix. Le Mali a vraiment besoin de ce financement car la mise en application d’un accord exige des fonds.

  46. ➡ ➡ Le Mali a vraiment besoin de ce fond pour rapidement sortie de cette crise existentielle. La mise en œuvre de l’accord demande des fonds. La communauté internationale ne débloquera points ces fonds si le CSA continue toujours les querelles de représentativité. 💡

  47. Je vous suggère de lire le rapport de l’économie malienne de 2014 et ce de 2015, et cherchez aussi les déclarations du Ministre de la tutelle. Même si ce plan est peu convainquant nous pouvons donner un temps au nouveau Ministre de montrer ces capacités.

  48. Vous avez la gueule, mais bizarrement vous avez fini par vous mentir vous-même pas au peuple malien. Si tout ce que vous dites est vrai, les institutions de l’Etat n’allaient pas connaitre une forte croissance en économie.

  49. Si les membres du CSA ont pour travail de la bonne mise en œuvre de l’accord de paix, mais c’est la CSA qui constitue aujourd’hui le blocage pour le déblocage des fonds pour le financement de la crise malienne, je pense que cela est le comble. IBK doit prendre l’affaire du CSA au sérieux.

  50. Il faut que nous soyons des maliens sages, certes notre pays a connu des promesses. Mais ses promesses seront tout de même réaliser dans notre pays et nul part ailleurs. IBK nous a honorer avec des bons résultats en économie. Merci pour cette croissance économique de mon pays, cela donne une fierté et montre que le Mali est toujours composée des hommes intègres.

  51. 👿 👿 Le comité de suivi doit tout mettre en œuvre pour l’accord de paix ait un parcours salutaire et irréprochable. Les querelles de représentativité doivent cesser pour que les chose sérieuse puisse commencer. 👿 👿

  52. Peut importe comme les bailleurs de fonds procéderont. Mais notre pays a besoin du financement pour non seulement relancer son économie mais aussi pour la bonne mise en œuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger. 😆 😆 💡

  53. Je pense que le président de la république doit d'avantage s'impliquer dans cet affaire pour que son régime ne commette la même erreur que le régime d'ATT. Le président doit inviter d'avantage les acteurs du CSA a stoppé les querelles pour la représentativité, car en se moment le pays n'a pas besoin de cela.

  54. Je pense que le président de la république doit d'avantage s'impliquer dans cet affaire pour que son régime ne commette la même erreur que le régime d'ATT. Le président doit inviter d'avantage les acteurs du CSA a stoppé les querelles pour la représentativité, car en se moment le pays n'a pas besoin de cela.

  55. IBK le disais pendant la campagne présidentielle, il disait ainsi qu’il apportera de l’avancement à l’économie du pays. Et grâce à sa bonne gestion, à son leadership et sa bonne choix d’équipe nous sommes en train d’assister à un Mali qui se réveil avec tous les conditions nécessaire qu’il faut.

  56. Notre est déjà sur le point de se relancer. Nous sollicitons des bailleurs d fonds de ne pas se fier trop aux résultats de l’ancien régime pour se désolidariser de notre pays et ses autorités. Le personnel dans le domaine économique d’IBK est différent de celui sous ATT.

  57. Au moment que le président IBK est venu, nous avons perdu espoir sur la progression du pays, et maintenant nous assistons à un Mali qui connaît des progrès envers tous ses sens.
    IBK est un bon président qui a su apporter l’essentielle à son pays.

  58. Vive nos dirigeants
    Vive un Mali émergent
    Vive le Mali un et indivisible
    Ce n’est pas à vous de soulever ce point, c’est à nous le peuple de me faire.
    😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳

  59. le FMI estime que “les efforts” déployés par les autorités pour “améliorer la gestion des finances publiques” sont “encourageants” : une façon de dire qu’après les nombreuses affaires de détournements et de mauvaise gestion, le Mali est sur la bonne voie pour un “usage adéquat de ses ressources publiques”.

  60. Nous n’avons que des bons résultats en économie, une forte croissance en 2014, 7 %, qui devrait “demeurer robuste” cette année, aux alentours de 5 %, selon les prévisions. Grâce notamment au secteur agricole.

  61. Avant l’arrivée d’Amadou Toumani Touré à la présidence de notre pays, l’économie malienne était un pied. Mais dès son arrivée il a cassé ce seul pied qui tenait notre économie débout. Le régime en place essaye de trouver coûte que coûte une solution pour relancer cette économie mais difficilement. Bonne chance à IBK.

  62. En ce moment notre pays besoin de cette sommes pour mieux financé la crise qui persiste dans le pays. Si le CSA n’arrête pas au plus vite ce querelle de représentativité, toute cette somme ne restera que des promesse irréalisable.

  63. Nous devons être fiers de nos avancées économique d’aujourd’hui, cela n’est pas du néant on se rappel même quand le FMI à suspendre ses versements l’année dernière, les évaluations de l’institution financière internationale sont devenues une forme de baromètre de la rigueur et de la gouvernance de l’économie malienne.
    Grâce à la bonne gestion tout vas bien…

  64. En ce moment notre pays besoin de cette sommes pour mieux financé la crise qui persiste dans le pays. Si le CSA n’arrête pas au plus vite ce querelle de représentativité, toute cette somme ne restera que des promesse irréalisable.

  65. Le CSA qui met tout en œuvre pour la bonne mise en œuvre de cet accord. Les querelles au sein du CSA joue beaucoup sur la mise en œuvre des parties les plus délicats de l’accord de paix. Les membres présentateurs du CSA doivent mettre un peu d’eau dans leurs vin.

  66. On ne doit se posé des questions pareils, il faut un minimum de confiance tout de même. Le Fonds monétaire international vient d’approuver le décaissement de 5,5 millions de dollars, dans le cadre de son programme d’aide au Mali. Près de 30 millions de dollars au total. Le FMI salue à la fois les bonnes performances de l’économie nationale et les efforts réalisés par les autorités en matière de bonne gouvernance. Ce décaissement était programmé, mais entre le FMI et le Mali, rien n’est jamais automatique.

  67. Les maliens peuvent sans doute se glorifier de leur économie aujourd’hui. Car malgré la situation dans laquelle le pays se trouvait, IBK dès son investiture jusqu’aujourd’hui, a fait du jamais fait et du jamais attendu dans ce pays avec un budget annuel de 2000 milliards FCFA. C’est un succès qu’il a fait.

  68. Je pense que nous devons juste rester des maliens patient, rien ne sera fait sans que les maliens ne soient au courant. tout vas bien Une bonne nouvelle pour le Mali et son économie, nous saluons cet effort de nos économistes et de cette bonne volonté de la FMI en faveur d’un Mali qu’elle a toujours gratifié d’une disponibilité.

  69. Le président de la république et son équipe travaille nuits et jours pour que les citoyens puissent se glorifier de leur gestion. Dès son avènement au pouvoir, IBK n’a pas caché sa volonté de relancer notre économie. Et il a fait l’essentiel.

  70. Si notre économie est confrontée à de tare de problèmes aujourd’hui c’est que le régime précédent a mal géré le domaine. Sinon le régime en place allait facilement relancer notre économie. Mais malgré tout il est arrivé à faire de son mieux. Nous félicitons le pouvoir en place. 😛 😛 💡 💡

  71. Les membres actifs du comité de suivi doivent arrêter les querelles au sein du comité et de se mettre très vite au travail, car le temps presse. Le temps n’est point aux querelles de poste mais plutôt à faire sortie le Mali de cette crise.

  72. Le régime en place est à féliciter sans cesse. Arrivé en période de crise, il a fait de son mieux dans la satisfaction du peuple. Ce plan de redressement présenté peut faire notre affaire. Donc que les bailleurs de fonds s’engagent à nos côtés.

  73. LA relance économique de ce pays n'est plus difficile dans la mésure où les autorités grâces à leur engagement ferme dans le domaine de l'économie, les bailleurs de fonds, précisement le FMI à saluer leurs efforts dans ce sens. Nous les encourageons de continuer ainsi pour une économie équitable.

  74. C’est mauvaise gouvernance du régime d’ATT qui se fait sentir. Le régime ATT a plongé le pays dans une crise douloureuse et profonde. Le régime actuelle peine toujours à redresser la situation malgré sa détermination.

  75. Le plan de redressement présenté n’est pas certes convaincant mais il peut quand même aider notre pays à relever certains défis qui se posent actuellement.

  76. Tout cela prouve à combien le régime en place travaille pour le bonheur des citoyens et l’honneur de notre pays. Nous devons d’avantage faire confiance à nos autorités pour l’instauration de la bonne gouvernance dans ce pays pour de bon.

  77. Le Mali a besoin de l’aide des bailleurs de fonds pour d’avantage relancer son économie. Notre pays est un pays pauvre qui ne saurait relancer son économie à un stade pouvant améliorer les conditions de vie des maliens sans l’aide des partenaires.

  78. 😉 😉 😉 😉 Le Bateau Mali peut beau tanguer mais ne chavira jamais, le président IBK et son gouvernement sont à pied d’œuvre. Ayons juste le courage de se patienter et attendre la fin du quinquennat d’IBK enfin de le juger. 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳

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