Relance Ă©conomique Mali : Un plan de redressement peu convaincant

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Lors de la ConfĂ©rence internationale pour la relance Ă©conomique et le dĂ©veloppement du Mali (Paris, 22 octobre 2015), des engagements ont Ă©tĂ© pris par les institutions financiĂšres et pays bailleurs Ă  hauteur de 3,4 milliards d’euros (environ 2250 milliards FCFA). Mais on n’a que peu discutĂ© de la question de savoir Ă  quoi cet argent devrait servir. Question cruciale. En examinant la mĂ©thode suivie, on comprendra les objectifs implicites visĂ©s par la «communautĂ© internationale», et on pourra confronter ces objectifs aux causes profondes de la crise de 2012.

 

Pour Ă©valuer les besoins de financement du Mali pour la durĂ©e du plan, une Mission d’évaluation conjointe a Ă©tĂ© constituĂ©e. ThĂ©oriquement placĂ©e sous l’égide du ComitĂ© de suivi de l’accord d’Alger, cette mission a eu la bride sur le cou, parce que le CSA est occupĂ© par des querelles de reprĂ©sentativitĂ© et des questions budgĂ©taires. En pratique, la confĂ©rence de Paris s’est dĂ©roulĂ©e sans que le rapport de cette mission soit achevĂ© et distribuĂ© aux participants !

Le bref rĂ©sumĂ© qui en a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© Ă©mane des institutions suivantes : Nations-Unies, Banque mondiale, Banque africaine de dĂ©veloppement et Banque islamique de dĂ©veloppement. La mĂ©thode suivie (post-conflit need assessment : PCNA) est, elle aussi, dictĂ©e par ces mĂȘmes institutions. Ce sont donc les institutions financiĂšres internationales qui ont en rĂ©alitĂ© choisi les prioritĂ©s Ă  donner Ă  l’aide que le Mali sollicite.

Pourtant, comme les enquĂȘtes menĂ©es auprĂšs de notables maliens par l’Institute for Security Studies l’ont montrĂ©, c’était prĂ©cisĂ©ment cette dĂ©mission que beaucoup de Maliens reprochaient au rĂ©gime d’Amadou Toumani TourĂ© (ATT). La «communautĂ© internationale» continue donc Ă  discrĂ©diter le personnel administratif et politique aux yeux de la population, discrĂ©dit qui est dĂ©jĂ  jugĂ© «assez radical».

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78 COMMENTAIRES

  1. Lors de la ConfĂ©rence internationale pour la relance Ă©conomique et le dĂ©veloppement du Mali (Paris, 22 octobre 2015), des engagements ont Ă©tĂ© pris par les institutions financiĂšres et pays bailleurs Ă  hauteur de 3,4 milliards d’euros (environ 2250 milliards FCFA). ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓ ❓
    Avant que la France, la chine, l’inde et autres dĂ©cident d’apporter cette aide c’est parce que des projets faisables leur ont Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© notamment la construction d’infrastructures de dĂ©veloppement et autres.

  2. M. David Lipton le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint du FMI a dĂ©clarĂ© “Les autoritĂ©s maliennes ont continuĂ© Ă  prendre les mesures nĂ©cessaires afin d’atteindre les objectifs Ă©tablis par le programme d’appui du FMI”. Mais jusqu’Ă  prĂ©sent rien on ne sait pas pourquoi les fonds ne sont pas lĂ !

  3. L’argent promis par le bailleurs de fonds Ă  la confĂ©rence de l’OCDE avait pour but de relancer l’Ă©conomie, du pays mais surtout de mener des programmes de dĂ©veloppement au profil des rĂ©gions du Nord du pays mais ces fonds peinent Ă  venir ce qui constitue un blocage mĂȘme pour le processus de paix en cours dans notre pays.

  4. Les partenaires financiers ont promis des prĂȘts pour permettre Ă  notre pays de financer des projets de dĂ©veloppement pour le pays.
    Cela Ă©tait vu comme une bonne chose qui allait permettre de soutenir l’état dans ses tĂąches toujours pour le bonheur de la population.
    Mais le FMI n’a pas encore honorĂ© ses engagements ce qui bloquent la rĂ©alisation de certains programmes de l’Ă©tat.

  5. La reprise Ă©conomique du Mali est dans sa troisiĂšme annĂ©e. AprĂšs une forte croissance de 7 % en 2014, entraĂźnĂ©e par le retour Ă  un niveau plus normal de production agricole et une forte reprise du secteur manufacturier, la croissance ralentie en 2015 mais devrait demeurer robuste Ă  court terme (au dessus de 5 %). Le solde courant de la balance des paiements devrait s’amĂ©liorer Ă  court terme mais se dĂ©tĂ©riorer Ă  plus long terme, en raison principalement d’une dĂ©tĂ©rioration des termes de l’échange. D’ importantes entrĂ©es de capitaux publics et d’investissements directs Ă©trangers devraient permettre au Mali de financer ces dĂ©ficits et mĂȘme de renforcer lĂ©gĂšrement sa position imputĂ©e de rĂ©serves internationales. Le dĂ©ficit budgĂ©taire global devrait rester maĂźtrisĂ© Ă  court terme et diminuer Ă  moyen terme, de telle sorte que le rapport de la dette nominal au PIB resterait en dessous de 40 %. Il est prĂ©vu que l’augmentation des impĂŽts perçus se poursuive, et que l’augmentation des recettes permette davantage d’investissement public et de dĂ©penses sociales.

  6. Sous le pouvoir du prĂ©sident IBK les institutions financiĂšres internationales n’ont jamais cessĂ© d’apporter leur soutien Ă  notre pays.
    Je souhaite qu’il en soit de mĂȘme pour le dĂ©caissement de ce fond pour permettre Ă  notre pays se sortir de la crise.

  7. Les partenaires financiers ont pris des engagements mais qui tardent Ă  venir mais puisque les aides promis sont sur la pĂ©riode 2015-2017 et tant que nous ne sommes pas Ă  Ă©chĂ©ance de ce canevas de temps, les financements peuvent arriver d’un moment Ă  l’autre. Soyons un peu patient et attendons de voir!

  8. En achevant la revue, le Conseil d’administration a approuvĂ© la demande des autoritĂ©s de modifier le critĂšre de rĂ©alisation relatif Ă  l’emprunt extĂ©rieur non-concessionnel Ă©tant donnĂ© la nouvelle politique du FMI quant aux plafonds d’endettement qui est mise en vigueur Ă  partir de juin 2015. Le Conseil d’administration a approuvĂ© l’accord au titre de la FEC en faveur du Mali le 18 dĂ©cembre 2013 pour un montant de 30 millions de DTS (environ 42 millions de dollars, voir communiquĂ© de presse 13/524).

  9. Le Conseil d’administration du Fonds monĂ©taire international (FMI) a conclu le 2 dĂ©cembre 2015 les consultations au titre de l’article IV1 avec le Mali et a achevĂ© la quatriĂšme revue des rĂ©sultats enregistrĂ©s par le Mali dans le cadre d’un programme Ă©conomique appuyĂ© par un accord triennal au titre de la facilitĂ© Ă©largie de crĂ©dit (FEC). La dĂ©cision du Conseil d’administration ouvre la voie au dĂ©caissement d’un montant de 4 millions de DTS (environ 5,5 millions de dollars), ce qui porte le montant total des dĂ©caissements au titre de l’accord FEC Ă  22 millions de DTS (environ 30 millions de dollars).

  10. La sortie de crise coute excessivement chĂšre. Les partenaires techniques et financiers ont pris des engagements vis-Ă -vis de l’état malien qu’ils n’ont pas honorĂ©. Il n’est donc pas du tout aisĂ© de mener des actions de dĂ©veloppement dans le nord aussi rapidement comme le prĂ©conise les accords et dans les autres rĂ©gions du pays.

  11. Le président IBK est un homme qui travaille efficacement pour le rayonnement de son pays.
    C’est avec joie que nous constatons que ce exploit est reconnu Ă  l’international et aboutit Ă  un prĂȘt trĂšs considĂ©rable pour permettre de renforcer notre budget.
    Merci président et bonne continuation..

  12. Le CSA peut user de tous les moyens pour que l’accord soit mise en application mais ils savent trĂšs bien la situation Ă©conomique du pays donc il faut donc qu’il puisse aider Ă  la mobilisation des fonds car l’accord dans tous les paramĂštres de son application nĂ©cessite beaucoup de moyens financiers .

  13. Vivement il faut que les partenaires techniques et financiers puissent honorer leurs engagements pour que la relance Ă©conomique puisse ĂȘtre effective et l’accord de paix qui peine Ă  ĂȘtre mis en Ɠuvre non pas par manque de volontĂ© mais par manque de moyens financiers qui demeurent la base de la mise en Ɠuvre de l’accord puisse ĂȘtre exĂ©cutĂ©.

  14. « Les autoritĂ©s maliennes ont continuĂ© de prendre les mesures nĂ©cessaires pour que les objectifs Ă©tablis leur programme appuyĂ© par le FMI soient atteints. Les rĂ©sultats du programme jusqu’à fin juin ont Ă©tĂ© solides, ce qui a permis aux autoritĂ©s de renforcer leur programme budgĂ©taire pour 2015. Le programme pour 2016 prĂ©voit un dĂ©ficit budgĂ©taire lĂ©gĂšrement plus Ă©levĂ©, mais encore modĂ©rĂ©, afin de financer une augmentation des dĂ©penses d’équipement et de satisfaire les besoins de reconstruction. Cela devrait s’accompagner d’une croissance encore vigoureuse du PIB, bien que les problĂšmes de sĂ©curitĂ© reprĂ©sentent un risque pour les perspectives Ă©conomiques

  15. Moi je pense que ces promesse de financement des grandes institutions financiÚres à notre pays est dû au leadership du président IBK.
    Ce leadership fait qu’il inspire confiance et cela rejaillit positivement sur notre pays.
    Merci au prĂ©sident pour tout ce qu’il fait pour notre pays.

  16. il ressort que les bailleurs de fonds Ă  l’origine des promesses mirobolantes se font encore dĂ©sirer. :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:
    Et c’est toujours les mĂȘmes qui viennent dire que l’accord de paix n’avance pas. Si l’on n’est pas Ă  mesure de respecter ses engagements, il ne faut pas les prendre!

  17. « Le redressement de la croissance des recettes fiscales observĂ© en 2015 est particuliĂšrement encourageant, et fait suite Ă  diverses mesures prises par le MinistĂšre de l’économie et des finances plus tĂŽt dans l’annĂ©e. Il est essentiel d’accroĂźtre les recettes fiscales, ainsi que d’amĂ©liorer la qualitĂ© et l’efficience des dĂ©penses, pour crĂ©er un espace supplĂ©mentaire qui permettra d’investir dans les infrastructures et d’engager des dĂ©penses sociales Ă  l’appui de la croissance et de la rĂ©duction de la pauvretĂ©. Cependant, il sera important Ă  l’avenir que de nouvelles augmentations des recettes proviennent d’un Ă©largissement de l’assiette de l’impĂŽt, notamment grĂące Ă  la rĂ©duction des exonĂ©rations considĂ©rables.

  18. « Les efforts que les autoritĂ©s continuent de dĂ©ployer pour amĂ©liorer la gestion des finances publiques sont encourageants aussi. Il est important de continuer d’apporter des amĂ©liorations dans ce domaine afin de contribuer Ă  la discipline budgĂ©taire globale et Ă  l’usage adĂ©quat des ressources publiques.
    « La dĂ©centralisation budgĂ©taire devrait amĂ©liorer la responsabilisation en matiĂšre de dĂ©penses publiques et accroĂźtre l’aide accordĂ©e aux rĂ©gions moins favorisĂ©es du pays. Il est important que ce processus soit progressif et que des mĂ©canismes adĂ©quats en matiĂšre de transparence et de responsabilisation soient mis en place pour que les ressources transfĂ©rĂ©es aux collectivitĂ©s locales soient bien utilisĂ©es.
    « Il est essentiel d’engager des rĂ©formes visant Ă  amĂ©liorer le climat des affaires pour rehausser les perspectives Ă©conomiques du Mali. Le plan d’action des autoritĂ©s dans le cadre du programme appuyĂ© par le FMI porte sur des domaines oĂč des lacunes ont Ă©tĂ© observĂ©es. Il est crucial d’accomplir des progrĂšs dans ces domaines, notamment dans l’amĂ©lioration de la gouvernance et l’allĂ©gement de la charge administrative des contribuables, pour accĂ©lĂ©rer la croissance et crĂ©er des emplois, et, en fin de compte, faire reculer la pauvretĂ©. »

  19. Evaluation par le Conseil d’administration2
    Les administrateurs fĂ©licitent les autoritĂ©s des rĂ©sultats macroĂ©conomiques solides qui ont Ă©tĂ© enregistrĂ©s rĂ©cemment, tels qu’une croissance Ă©conomique robuste, une inflation faible et une position budgĂ©taire viable. Si les perspectives Ă©conomiques sont favorables, les administrateurs attirent aussi l’attention sur les risques de dĂ©gradation importants, en particulier du fait de la fragilitĂ© persistante de la situation sĂ©curitaire au Mali. Les administrateurs saluent l’accord de paix qui a Ă©tĂ© conclu rĂ©cemment entre le gouvernement et les groupes rebelles, mais ils notent que les rĂ©cents Ă©vĂ©nements tragiques Ă  Bamako soulignent qu’il est nĂ©cessaire de continuer de chercher Ă  renforcer la sĂ©curitĂ© avec l’appui de la communautĂ© internationale.
    Les administrateurs saluent la volontĂ© des autoritĂ©s de mettre en Ɠuvre une politique Ă©conomique visant Ă  prĂ©server la stabilitĂ© macroĂ©conomique et Ă  promouvoir une croissance solidaire. En particulier, ils souscrivent aux efforts dĂ©ployĂ©s pour accroĂźtre les recettes fiscales et amĂ©liorer la qualitĂ© et l’efficience des dĂ©penses afin de crĂ©er un espace permettant d’investir dans les infrastructures de base et d’engager des dĂ©penses sociales. Ils reconnaissent qu’il convient d’élargir l’assiette de l’impĂŽt et de rĂ©duire les exonĂ©rations pour accroĂźtre les recettes. Les administrateurs encouragent aussi les autoritĂ©s Ă  redoubler d’efforts pour amĂ©liorer la gestion des finances publiques afin de faciliter l’usage adĂ©quat des ressources publiques tout en prĂ©servant la bonne santĂ© des finances publiques. Une approche prudente en ce qui concerne de nouveaux financements non concessionnels permettra de prĂ©server la viabilitĂ© de la dette.
    Les administrateurs souscrivent aux plans des autoritĂ©s visant Ă  mettre en Ɠuvre progressivement la dĂ©centralisation budgĂ©taire en vue d’amĂ©liorer la responsabilisation sur le plan des dĂ©penses tout en augmentant l’aide accordĂ©e aux rĂ©gions moins favorisĂ©es du pays. Ils soulignent que ce processus doit se dĂ©rouler parallĂšlement Ă  une augmentation des capacitĂ©s d’administration et d’absorption des collectivitĂ©s locales, et Ă  la mise en place de mĂ©canismes adĂ©quats en matiĂšre de transparence et de responsabilisation.
    Les administrateurs soulignent que, pour accĂ©lĂ©rer et pĂ©renniser la croissance Ă  long terme, il conviendra de diversifier les sources de croissance et les secteurs exportateurs. Une amĂ©lioration de la rĂ©glementation, une baisse des impĂŽts sur le travail, une augmentation du taux d’activitĂ©, en particulier des femmes, et une amĂ©lioration de la gouvernance faciliteraient l’activitĂ© et l’investissement du secteur privĂ©.
    Les administrateurs appellent les autoritĂ©s Ă  continuer de s’attaquer aux faiblesses du secteur financier afin de promouvoir l’inclusion financiĂšre, la stabilitĂ© et la croissance. Il s’agit d’assainir le bilan des banques dont les prĂȘts improductifs sont Ă©levĂ©s, de rĂ©duire la concentration du crĂ©dit dans un petit nombre de gros emprunteurs et de renforcer le secteur de la microfinance. Les administrateurs notent avec satisfaction les plans de restructuration de la Banque de l’habitat du Mali, qui devraient rĂ©duire les risques budgĂ©taires et rendre l’établissement attrayant pour les investisseurs privĂ©s. Ils appellent aussi Ă  continuer de renforcer le dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

  20. Le dĂ©ficit budgĂ©taire global sera contenu Ă  court terme pour amorcer une baisse Ă  moyen terme, tout en gardant la dette publique infĂ©rieure Ă  40% du PIB. Cela prouve que notre Ă©conomie se porte bien et j’en suis fier. J’encourage le ministre des finances Ă  redoubler d’effort pour que notre Ă©conomie aille de mieux en mieux.

  21. Les autoritĂ©s maliennes continuent Ă  prendre les mesures nĂ©cessaires afin d’atteindre les objectifs Ă©tablis par le programme d’appui du FMI. C’est une preuve que le gouvernement s’est engagĂ© Ă  rendre notre Ă©conomie performante. Je fĂ©licite le chef du gouvernement et son Ă©quipe pour ces mesures en vue de renforcer l’économie.

  22. La croissance devrait rester robuste Ă  court terme Ă  plus de 5%. Pour ma part, je pense que ce pourcentage prouve que notre Ă©conomie est au beau fils. Et ce grĂące aux soutiens des institutions financiĂšres et bailleurs pour la relance Ă©conomique du pays.

  23. Je remercie le FMI pour cet acte posĂ© en faveur de notre pays. Cela rĂ©affirme la confiance que cette institution financiĂšre place Ă  notre patrie. Je fĂ©licite le gouvernement pour ce travail rĂ©alisĂ© sans lequel ce dĂ©caissement n’aurait pas lieu.
    VIVE LE MALI!!

  24. L’arrivĂ©e du prĂ©sident IBK au pouvoir a rĂ©tabli la confiance que le Mali avait perdu auprĂšs des institutions internationales financiĂšres sous les pouvoirs prĂ©cĂ©dents.
    Mais nous souhaitons vivement que ce plan puisse ĂȘtre adoptĂ© pour permettre Ă  notre pays d’amorcer le processus de paix pour le bien de notre pays.

  25. La relance Ă©conomique d’un pays post-crise est essentiel pour que celui-ci puisse se retrouver Ă©conomique. Pour y parvenir, il faut un bon plan de redressement. C’est Ă  juste titre que les institutions financiĂšres et les bailleurs se sont rĂ©unis lors d’une confĂ©rence pour en dĂ©battre. Je loue l’engagement de ces institutions pour la cause de la nation.

  26. Moi je pense que ce plan sera le baptĂȘme de feu du nouveau munistre de tutelle.
    N’allons donc pas vite en besogne.
    Donnons lui le temps de nous prouver de quoi il est capable.

  27. Je loue l’engagement des institutions financiĂšres et bailleurs Lors de la ConfĂ©rence internationale pour la relance Ă©conomique et le dĂ©veloppement du Mali pour le redressement de notre Ă©conomie. Ce redressement est primordial pour l’essor Ă©conomique de notre pays post crise.

  28. Je remercie les institutions financiĂšres qui n’amĂ©nagent aucun effort pour accompagner notre pays dans son processus de dĂ©veloppement. Cela permettra au pays de retrouver sa place dans le concert des nations.

  29. Ce nouveau comitĂ© Ă©paulera le CSA pour la mise en Ɠuvre effectif, durable et satisfaisante vis-Ă -vis Ă  des exigence de l’accord de paix et de rĂ©conciliation. La population malienne salut cette initiative et encourage le PM et ce nouveau comitĂ© Ă  jouer pleinement leur rĂŽle.

  30. La population malienne doit rester confiante car le gouvernement met tout en place pour instaurer une paix et une stabilitĂ© durable et maintenir la vĂ©racitĂ© et la crĂ©dibilitĂ© de l’accord de paix.

  31. IBK est Ă  saluer et fĂ©liciter pour ses efforts pour la paix et la construction des infrastructures offertes aux diffĂ©rentes localitĂ©s de la rĂ©gion SĂ©govienne. C’est un bĂątisseur dont nous avons besoin ici au Mali.
    Certes, il y a eu des morts cela ne peut montrer inefficacement du président.

  32. Les actions de dĂ©veloppement menĂ©es par IBK sont nombreuses et sont Ă  encourager car sans paix tout projet de dĂ©veloppement est un Ă©chec. IBK a mis un point sur la lutte contre la corruption, la crĂ©ation d’emploi pour les jeunes.

  33. Nous avons toujours eu confiance en IBK et nous continuerons d’avoir confiance en lui car les actes qu’il pose prouvent une qu’il est une personne digne de confiance.
    Il ne cesse de se battre pour améliorer les conditions de vie de ses compatriotes.
    Nous pensons qu’il est vraiment l’homme qu’il faut Ă  la tĂȘte du Mali.

  34. Les journalistes doivent comprendre qu’un prĂ©sident est jugĂ© sur 5 ans et non 2 ans. Nous pouvons dire que le bilan est positif dans la mesure notre Ă©conomie est assainie et les actions de dĂ©veloppement se posent, nous ne pouvons qu’ĂȘtre fiers du prĂ©sident.

  35. Les institutions financiÚres FMI et autres approuvent le mode de gestion de notre finance et prévoit une croissance de 5,7%. Cette croissance rejaillira sur la population mettant fin aux souffrance de nos parents.

  36. Aucun malien ne peut se plaindre de la gestion des affaires d’IBK durant cette annĂ©e. Le pays est sombrĂ© dans une crise sans prĂ©cĂ©dent. Conscient de cette situation, je suis convaincu que le bilan d’Ibrahim Boubacar KeĂŻta est salutaire.

  37. IBK est pour la bonne gouvernance c’est pourquoi il veut tout mettre en oeuvre pour Ă©radiquer la corruption de notre sociĂ©tĂ©. Cela reprĂ©sente un rĂ©el frein de dĂ©veloppement et il a jugĂ© bon de mandater les nouveaux magistrats de mettre un accent particulier sur la corruption

  38. Les accords de paix sont dans leur phase d’application qui d’ailleurs est d’une avancĂ©e louable. Nous notons la libĂ©ration de prisonniers et la mise en place de la commission vĂ©ritĂ© et rĂ©conciliation et DDR.
    Les partis signataires de ces accords sont prĂȘts pour aller dĂ©finitivement Ă  la paix tant recherchĂ©e.

  39. Vous avez la gueule, mais bizarrement vous avez fini par vous mentir vous-mĂȘme pas au peuple malien. Si tout ce que vous dites est vrai, les institutions de l’Etat n’allaient pas connaitre une forte croissance en Ă©conomie.

  40. Et pourtant, malgrĂ© les difficultĂ©s des meilleurs rĂ©sultats ont Ă©tĂ© acquis sur le domaine de l’économie les deux derniĂšres annĂ©es. Donc, ne soyez pas Ă©tonnĂ© du plan prĂ©sentĂ© cette annĂ©e car la mĂȘme chose peut arriver.

  41. MalgrĂ© les nombreux obstacles qui s’opposent, il fait tout pour maintenir la vie des maliens. Ne soyons pas ingrat vis-Ă -vis de ses efforts fournis pour ressortir ce pays dans l’impasse.

  42. C’est vrai que nous nous soucions tous de l’avenir de notre Maliba. Mais il faut comprendre qu’on ne doit pas mettre les charrues devant les boeux, c’est-à-dire laissons le nouveau Ministre faire son travail.

  43. Ce plan est loin d’ĂȘtre peu convainquant si nous ignorons de quoi est capable ce nouveau Ministre. Donc, de grĂące ne vous mĂ©prenez pas pour le moment sinon vous risquez de nuire Ă  l’image du prĂ©sident de la RĂ©publique et son ministre de l’économie.

  44. L’économie malienne ne cesse de rehausser depuis l’arrivĂ©e d’IBK au pouvoir. La compĂ©tence et la bravoure du Ministre Mamadou Igor Diarra s’est avĂ©rĂ© Ă  la hauteur. Le FMI, la banque mondiale ont fĂ©licitĂ©s le Mali pour la premiĂšre fois.

  45. Le prĂ©sident IBK tout faire pour ne pas commettre la mĂȘme erreur que ceux du rĂ©gime passĂ©, il doit d’avantage s’impliquer dans le problĂšme existentielle dans le CSA. Pour que le Mali puisse vite commencer la mise en pratique de l’accord de paix. Le Mali a vraiment besoin de ce financement car la mise en application d’un accord exige des fonds.

  46. ➡ ➡ Le Mali a vraiment besoin de ce fond pour rapidement sortie de cette crise existentielle. La mise en Ɠuvre de l’accord demande des fonds. La communautĂ© internationale ne dĂ©bloquera points ces fonds si le CSA continue toujours les querelles de reprĂ©sentativitĂ©. 💡

  47. Je vous suggĂšre de lire le rapport de l’économie malienne de 2014 et ce de 2015, et cherchez aussi les dĂ©clarations du Ministre de la tutelle. MĂȘme si ce plan est peu convainquant nous pouvons donner un temps au nouveau Ministre de montrer ces capacitĂ©s.

  48. Vous avez la gueule, mais bizarrement vous avez fini par vous mentir vous-mĂȘme pas au peuple malien. Si tout ce que vous dites est vrai, les institutions de l’Etat n’allaient pas connaitre une forte croissance en Ă©conomie.

  49. Si les membres du CSA ont pour travail de la bonne mise en Ɠuvre de l’accord de paix, mais c’est la CSA qui constitue aujourd’hui le blocage pour le dĂ©blocage des fonds pour le financement de la crise malienne, je pense que cela est le comble. IBK doit prendre l’affaire du CSA au sĂ©rieux.

  50. Il faut que nous soyons des maliens sages, certes notre pays a connu des promesses. Mais ses promesses seront tout de mĂȘme rĂ©aliser dans notre pays et nul part ailleurs. IBK nous a honorer avec des bons rĂ©sultats en Ă©conomie. Merci pour cette croissance Ă©conomique de mon pays, cela donne une fiertĂ© et montre que le Mali est toujours composĂ©e des hommes intĂšgres.

  51. 👿 👿 Le comitĂ© de suivi doit tout mettre en Ɠuvre pour l’accord de paix ait un parcours salutaire et irrĂ©prochable. Les querelles de reprĂ©sentativitĂ© doivent cesser pour que les chose sĂ©rieuse puisse commencer. 👿 👿

  52. Peut importe comme les bailleurs de fonds procĂ©deront. Mais notre pays a besoin du financement pour non seulement relancer son Ă©conomie mais aussi pour la bonne mise en Ɠuvre de l’accord de paix issu du processus d’Alger. 😆 😆 💡

  53. Je pense que le prĂ©sident de la rĂ©publique doit d'avantage s'impliquer dans cet affaire pour que son rĂ©gime ne commette la mĂȘme erreur que le rĂ©gime d'ATT. Le prĂ©sident doit inviter d'avantage les acteurs du CSA a stoppĂ© les querelles pour la reprĂ©sentativitĂ©, car en se moment le pays n'a pas besoin de cela.

  54. Je pense que le prĂ©sident de la rĂ©publique doit d'avantage s'impliquer dans cet affaire pour que son rĂ©gime ne commette la mĂȘme erreur que le rĂ©gime d'ATT. Le prĂ©sident doit inviter d'avantage les acteurs du CSA a stoppĂ© les querelles pour la reprĂ©sentativitĂ©, car en se moment le pays n'a pas besoin de cela.

  55. IBK le disais pendant la campagne prĂ©sidentielle, il disait ainsi qu’il apportera de l’avancement Ă  l’économie du pays. Et grĂące Ă  sa bonne gestion, Ă  son leadership et sa bonne choix d’équipe nous sommes en train d’assister Ă  un Mali qui se rĂ©veil avec tous les conditions nĂ©cessaire qu’il faut.

  56. Notre est dĂ©jĂ  sur le point de se relancer. Nous sollicitons des bailleurs d fonds de ne pas se fier trop aux rĂ©sultats de l’ancien rĂ©gime pour se dĂ©solidariser de notre pays et ses autoritĂ©s. Le personnel dans le domaine Ă©conomique d’IBK est diffĂ©rent de celui sous ATT.

  57. Au moment que le président IBK est venu, nous avons perdu espoir sur la progression du pays, et maintenant nous assistons à un Mali qui connaßt des progrÚs envers tous ses sens.
    IBK est un bon prĂ©sident qui a su apporter l’essentielle Ă  son pays.

  58. Vive nos dirigeants
    Vive un Mali Ă©mergent
    Vive le Mali un et indivisible
    Ce n’est pas à vous de soulever ce point, c’est à nous le peuple de me faire.
    😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳

  59. le FMI estime que “les efforts” dĂ©ployĂ©s par les autoritĂ©s pour “amĂ©liorer la gestion des finances publiques” sont “encourageants” : une façon de dire qu’aprĂšs les nombreuses affaires de dĂ©tournements et de mauvaise gestion, le Mali est sur la bonne voie pour un “usage adĂ©quat de ses ressources publiques”.

  60. Nous n’avons que des bons rĂ©sultats en Ă©conomie, une forte croissance en 2014, 7 %, qui devrait “demeurer robuste” cette annĂ©e, aux alentours de 5 %, selon les prĂ©visions. GrĂące notamment au secteur agricole.

  61. Avant l’arrivĂ©e d’Amadou Toumani TourĂ© Ă  la prĂ©sidence de notre pays, l’Ă©conomie malienne Ă©tait un pied. Mais dĂšs son arrivĂ©e il a cassĂ© ce seul pied qui tenait notre Ă©conomie dĂ©bout. Le rĂ©gime en place essaye de trouver coĂ»te que coĂ»te une solution pour relancer cette Ă©conomie mais difficilement. Bonne chance Ă  IBK.

  62. En ce moment notre pays besoin de cette sommes pour mieux financĂ© la crise qui persiste dans le pays. Si le CSA n’arrĂȘte pas au plus vite ce querelle de reprĂ©sentativitĂ©, toute cette somme ne restera que des promesse irrĂ©alisable.

  63. Nous devons ĂȘtre fiers de nos avancĂ©es Ă©conomique d’aujourd’hui, cela n’est pas du nĂ©ant on se rappel mĂȘme quand le FMI Ă  suspendre ses versements l’annĂ©e derniĂšre, les Ă©valuations de l’institution financiĂšre internationale sont devenues une forme de baromĂštre de la rigueur et de la gouvernance de l’économie malienne.
    GrĂące Ă  la bonne gestion tout vas bien…

  64. En ce moment notre pays besoin de cette sommes pour mieux financĂ© la crise qui persiste dans le pays. Si le CSA n’arrĂȘte pas au plus vite ce querelle de reprĂ©sentativitĂ©, toute cette somme ne restera que des promesse irrĂ©alisable.

  65. Le CSA qui met tout en Ɠuvre pour la bonne mise en Ɠuvre de cet accord. Les querelles au sein du CSA joue beaucoup sur la mise en Ɠuvre des parties les plus dĂ©licats de l’accord de paix. Les membres prĂ©sentateurs du CSA doivent mettre un peu d’eau dans leurs vin.

  66. On ne doit se posĂ© des questions pareils, il faut un minimum de confiance tout de mĂȘme. Le Fonds monĂ©taire international vient d’approuver le dĂ©caissement de 5,5 millions de dollars, dans le cadre de son programme d’aide au Mali. PrĂšs de 30 millions de dollars au total. Le FMI salue Ă  la fois les bonnes performances de l’économie nationale et les efforts rĂ©alisĂ©s par les autoritĂ©s en matiĂšre de bonne gouvernance. Ce dĂ©caissement Ă©tait programmĂ©, mais entre le FMI et le Mali, rien n’est jamais automatique.

  67. Les maliens peuvent sans doute se glorifier de leur Ă©conomie aujourd’hui. Car malgrĂ© la situation dans laquelle le pays se trouvait, IBK dĂšs son investiture jusqu’aujourd’hui, a fait du jamais fait et du jamais attendu dans ce pays avec un budget annuel de 2000 milliards FCFA. C’est un succĂšs qu’il a fait.

  68. Je pense que nous devons juste rester des maliens patient, rien ne sera fait sans que les maliens ne soient au courant. tout vas bien Une bonne nouvelle pour le Mali et son Ă©conomie, nous saluons cet effort de nos Ă©conomistes et de cette bonne volontĂ© de la FMI en faveur d’un Mali qu’elle a toujours gratifiĂ© d’une disponibilitĂ©.

  69. Le prĂ©sident de la rĂ©publique et son Ă©quipe travaille nuits et jours pour que les citoyens puissent se glorifier de leur gestion. DĂšs son avĂšnement au pouvoir, IBK n’a pas cachĂ© sa volontĂ© de relancer notre Ă©conomie. Et il a fait l’essentiel.

  70. Si notre Ă©conomie est confrontĂ©e Ă  de tare de problĂšmes aujourd’hui c’est que le rĂ©gime prĂ©cĂ©dent a mal gĂ©rĂ© le domaine. Sinon le rĂ©gime en place allait facilement relancer notre Ă©conomie. Mais malgrĂ© tout il est arrivĂ© Ă  faire de son mieux. Nous fĂ©licitons le pouvoir en place. 😛 😛 💡 💡

  71. Les membres actifs du comitĂ© de suivi doivent arrĂȘter les querelles au sein du comitĂ© et de se mettre trĂšs vite au travail, car le temps presse. Le temps n’est point aux querelles de poste mais plutĂŽt Ă  faire sortie le Mali de cette crise.

  72. Le rĂ©gime en place est Ă  fĂ©liciter sans cesse. ArrivĂ© en pĂ©riode de crise, il a fait de son mieux dans la satisfaction du peuple. Ce plan de redressement prĂ©sentĂ© peut faire notre affaire. Donc que les bailleurs de fonds s’engagent Ă  nos cĂŽtĂ©s.

  73. LA relance Ă©conomique de ce pays n'est plus difficile dans la mĂ©sure oĂč les autoritĂ©s grĂąces Ă  leur engagement ferme dans le domaine de l'Ă©conomie, les bailleurs de fonds, prĂ©cisement le FMI Ă  saluer leurs efforts dans ce sens. Nous les encourageons de continuer ainsi pour une Ă©conomie Ă©quitable.

  74. C’est mauvaise gouvernance du rĂ©gime d’ATT qui se fait sentir. Le rĂ©gime ATT a plongĂ© le pays dans une crise douloureuse et profonde. Le rĂ©gime actuelle peine toujours Ă  redresser la situation malgrĂ© sa dĂ©termination.

  75. Le plan de redressement prĂ©sentĂ© n’est pas certes convaincant mais il peut quand mĂȘme aider notre pays Ă  relever certains dĂ©fis qui se posent actuellement.

  76. Tout cela prouve Ă  combien le rĂ©gime en place travaille pour le bonheur des citoyens et l’honneur de notre pays. Nous devons d’avantage faire confiance Ă  nos autoritĂ©s pour l’instauration de la bonne gouvernance dans ce pays pour de bon.

  77. Le Mali a besoin de l’aide des bailleurs de fonds pour d’avantage relancer son Ă©conomie. Notre pays est un pays pauvre qui ne saurait relancer son Ă©conomie Ă  un stade pouvant amĂ©liorer les conditions de vie des maliens sans l’aide des partenaires.

  78. 😉 😉 😉 😉 Le Bateau Mali peut beau tanguer mais ne chavira jamais, le prĂ©sident IBK et son gouvernement sont Ă  pied d’Ɠuvre. Ayons juste le courage de se patienter et attendre la fin du quinquennat d’IBK enfin de le juger. 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳

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