Edito : New year new challenge

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Ça y est ! L’année 2015 s’en est allée avec son corolaire de crises. Rendons gloire à Dieu qui a permis à votre journal de vous informer pendant cette période. Notre crédo depuis le lancement de ce canard est d’apporter notre pierre à la construction de l’édifice nationale, un pari que nous tenterons de gagner.

Chers lecteurs de la Sirène, nous avons au cours de cette année dénoncé des malversations, des pratiques mafieuses, des dilapidations des deniers publics, bref, tout ce qui va à l’encontre du développement de notre pays, le Mali. Beaucoup de masques sont tombées, beaucoup tomberont certainement car nous nous sommes fixés comme objectif de faire la guerre aux cols blancs.

La sirène aujourd’hui, a un an de parcours fait son petit chemin grâce à  vous, fidèles lecteurs qui nous faites confiance. Elle continuera à retentir sans faire de bruit pour davantage donner de l’espoir au sans voix

Soyez assurés que  vous aurez tout au long de ces 12 mois à venir des nouveautés à la fois techniques et rédactionnelles. Technique, comme vous le constatez avec la nouvelle maquette et dans les jours à venir, des nouvelles rubriques pour vous faire davantage aimer votre canard.  Le travail nous attend et notre volonté n’a jamais été aussi forte à vous satisfaire. Avec les membres de l’équipe, nous ferons l’impossible.

Happy new year à tous et à toutes et à votre intention, nous avons aussi besoin de vos soutiens pour un  new challenge. Belle année 2016 !

Abdourahmane DOUCOURE

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11 COMMENTAIRES

  1. Une bonne et joyeuse nouvelle année 2016 à toutes et à tous. Que la gloire de Dieu nous guide vers le bon chemin ! Que cette nouvelle année nous apporte la paix tant voulue depuis 2012. Amen ! J’allais oublier, je demande aux citoyens maliens de ne pas perdre leur temps à lire tous les journaux, précisément la Sirène. 😆 😆

  2. Quel article bidon ! D’ailleurs je ne vais plus lire ce maudit journal « La Sirène ». Je ne savais pas que les journalistes de cette maison d’édition étaient aussi naïfs que cela. Dommage pour son rédacteur en chef et son propriétaire.

  3. Ce sont des journaux comme la Sirène qui font les journalistes de ce pays sont traité de toutes sortes, en mauvais bien sûr. Un journal sans aucune crédibilité nationale, à plus forte raison internationale. Pauvre Abdrahamane Doucouré, je ne savais pas que tu étais aussi con à ce niveau.

  4. Tous les citoyens à la page ne pouront pas se plaindre de la gestion des affaire durant l’année écoulée par le chef de l’Etat et son équipe. La signature de l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation nationale et la relance économique sont des réalisations qui donnent un caractère de réussite au bilan de la gestion d’IBK de l’année 2015.

  5. On peut être pessimiste mais pas égoïste. On peut être sceptique mais pas idiot. On peut être détracteur mais pas apatride. Abdrahamane Doucouré est un journaliste égoïste, idiot et apatride. Il veut juste publier un article. Raison pour laquelle il fait paraître cet article en guise de son idiotie sans le savoir.

  6. L’année 2015 a été une année d’espoir et de progrès chez les maliens sur le plan économique et sécuritaire. Même si la situation s’est récemment dégradée avec la relance économique et la signature d’un accord de paix.

  7. Le journalisme au Mali s’est transformé en une sorte de milieu où la liberté d’expression est mal comprise par ceux qui sont sensés conseiller la bonne pratique de cette liberté aux citoyens. La Sirène qui n’a aucun journaliste crédible dans le pays doit être fermée et sanctionnée pour manque de professionnalisme.

  8. Si j’étais le président de ce pays, j’allais veiller à ce que n’importe qui n’intègre pas le domaine journalistique. Malheureusement c’est que nous constatons aujourd’hui. On a des calligraphes mais pas de bons journalistes.

  9. La seule chose que les journalistes de ce pays savent faire est la critique sans argumentation. C’est rare de trouver dans ce pays un journaliste qui fait des propositions, dignes de ce nom, aux autorités. Ils font tous des cris pour leur proche.

  10. Sieurs rédacteurs de la « Sirène », êtes-vous réellement conscients de ce que vous dites ? Pouvez-vous, franchement, faire la différence entre la réussite et l’échec ? Deux questions qui méritent d’être posées à ces minables journalistes du journal la Sirène.

  11. Bonne année et bonne chance à la SIRÈNE !!

    Que la providence épaule notre journal dans sa lutte contre le vol, la corruption et la criminalité sous toutes ses formes. Continuez à nous informer comme vous l’aviez fait en 2015. C’est-à-dire, dire les choses telles qu’elles sont

    Ce nouveau défi n’en est pas un si vous restez tel que vous étés !! 💡 💡 💡

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