En un mot : Pourquoi garder encore le capitaine Sanogo ?

03 Déc 2015 - 00:32
Mis à jour: 11 ans
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En un mot : Pourquoi garder encore le capitaine Sanogo ?
Dramane Aliou Koné
Depuis une semaine, la justice s’est lancée dans une campagne de communication pour préparer l’opinion à accepter sa décision prévisible d’élargir des généraux défendus par de hauts cadres du parti majoritaire dans l’affaire d’exécutions extrajudiciaires de bérets rouges par la junte de Kati en mai 2012. Ainsi, le parquet distille dans la presse l’annonce de non-lieu pour l’ex-DG de la Sécurité [caption id="attachment_263942" align="alignright" width="250"]Sanogo accuse les militaires Amadou Aya Sanogo[/caption] d’Etat, l’ancien ministre de la Défense et l’ex-chef d’état-major sous la transition. Les deux derniers ont été confondus de tentative de dissimulation de crime : en cherchant à inclure les noms de bérets rouges tués dans une liste de militaires à déployer au nord. Il faudrait s’attendre à voir la chambre d'accusation rendre un verdict dans ce sens, le 22 décembre 2015. Pendant qu’on y est, on pourrait accorder la même grâce juridique au pauvre Amadou Haya Sanogo et certains de ses compagnons comme le capitaine Amadou Konaré et l'adjudant-chef Seyba Diarra qui avaient pu compter sur la complicité des trois généraux pour commettre leurs forfaits. En tout cas, n’eut été la pression des organisations internationales de défense des droits de l’Homme, on aurait déjà passé par pertes et profits tous les crimes commis par l’ex-junte de Kati comme on le fera avec ceux commis par les rebelles du MNLA et leurs complices terroristes. DAK

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Commentaires (104)

User
LE REALISTE
LE REALISTE 11 ans
Je présente mes condoléances aux familles de ces personnes qui ont été lâchement assassinées pendant qu’elles servaient la patrie. Je souhaite que ce crime ne reste pas impuni. Que la justice fasse tout son possible pour faire la lumière sur ces et que les responsables payent pour leurs actes.
Baal
Baal 11 ans
Selon les déclarations d’un médecin habitant le camp des paras, les gardes nationaux et les gendarmes, surnommés les bérets verts, investissent le camp à 5 heures du matin : « Ils ont tiré dans le camp, fait des tirs de sommation. Ensuite, un jeune de 18 ans aurait été tué par balle. On dénombre cinq femmes et une dizaine d’enfants blessés par balle. »
FREDERIC DE KAYES
FREDERIC DE KAYES 11 ans
Vraiment il y a des gens dans ce pays qui n’ont pas le sens du discernement. Tous ces événements ont eu lieu avant l’accession du président IBK au pouvoir et les gens insinuent que c’est lui qui aurait donner l’ordre de réclamer le non lieu dans cette affaire; vraiment malade ces journalistes de merde.
IBK AU TRAVAIL
IBK AU TRAVAIL 11 ans
Moi je pense que la justice est en train de faire son travail et par conséquent nous devons la laisser faire. Est_ce la première fois qu’une poursuite soit classée pour non lieu?. Alors arrêtez vos suppositions calomnieuses, car nous sommes dans un pays de droit et la justice s’applique à ceux qui sont reconnus coupable et ceux qui ne le sont pas sont relaxés.
Obiang
Obiang 11 ans
Si les parents des victimes retirent les plaintes c’est qu’il y a plus de poursuites donc ils peuvent être libres. On doit pas oublier tout ces paramètres mais vous pensez à une ingérence du président IBK
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