Les tas d’immondices sur les bordures des artères publics : Un casse tête chinois pour les usagers

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Souvent on se pose des questions par rapport aux rôles des bourgmestres dans la ville de Bamako, à cause de l’état de délabrements des voies principales. Pendant la saison des  pluies c’est la croix et la bannière   pour que les usagers de la route puissent regagner leurs domiciles après une si longue journée de travail.

Jadis appelé la coquette de l’Afrique de l’ouest, la ville de Bamako n’est plus que l’ombre d’elle-même.  Dans un récent  rapport, il a été révélé que la capitale malienne est la 16eme ville la plus sale  au monde. L’explication est simple, à partir des années 1990, avec l’ouverture démocratique, les pouvoir publics ont entrepris des grands travaux  d’aménagement. Mais à cause de la corruption qui a été institutionnalisé, la passation des marchés n’a pas tenu compte de la qualité de travail de certaines entreprises. Pour avoir un marché, il suffisait d’avoir un bras long au niveau de la haute sphère de l’Etat, ou une sœur qui a une forme  bouteille « coca cola ». Le manque de sérieux a permis à bon nombres de personnes de s’enrichir sur le dos du pays. La où le bas blesse, ce que l’argent octroyé à ces entreprises est un prêt contracté auprès de la finances internationale. Des goudrons ont été réalisés à grand renfort de publicité par les démocrates qui voulaient  masquer leurs  vrais visages hideux. Du pont des martyrs à la tour de l’Afrique, la voie express a vu le jour entre 1996 et 1997, mais il a fallu quelques années pour que  cette voie express soit impraticable. Avec la CAN 2002, de la tour de l’Afrique au stade du 26 mars, l’Etat a réalisé deux voies, ce tronçon est devenu un calvaire pour les usagers. Le pire cauchemar est la route qui traverse Golonina pour rejoindre cent fils. Sur ce tronçon, la route qui va de la banque of Africa vers l’ambassade de France a même été fermée. Les usagers de la route sont obligés d’utiliser le sens interdit qui va du « Namassa Danga » vers la Banque commerciale du Sahel. Quand, il pleut la boue rend la route impraticable. Le tronçon qui va de Baco-Djicoroni vers l’hôtel Olympe est la pire des cauchemars, il ne se passe pas  un jour sans qu’un motocycliste ne se retrouve prisonnier des dunes de sables. A la montée du goudron parfois on assiste à des accidents mortels, le hic qui fait tilt ce que le maire Amadou Ouattara se plait dans ce  calvaire. Mais, bon on comprend, parce qu’à la tête de la mairie, il s’est tapé une V8, donc, il ne sent pas les secousses. Il est responsable de tous les accidents sur cette voie. Ce qui prouve que nos mairies n’en valent pas la peine, certains immeubles sont construits au bord du goudron, le sable est versé sur le goudron, les agents de la mairie ferment les yeux. Pire les caniveaux, les égouts sont devenus méconnaissables  à cause des ordures. Pendant ce temps les maires passent le plus clair du temps à s’occuper du foncier car c’est là qu’ils se font la poche .En dépit des efforts des Groupements d’Intérêts économiques, l’Etat a fait appel à Ozone une société   marocaine qui peine à couvrir la capitale on ne sait pas trop  pourquoi

 

Oumou Cisse    

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