Mali : restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés, un gage de stabilité

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Au Mali, plusieurs efforts sont déployés pour le retour de la stabilité. Malgré tout, l’insécurité se ramifie et multiplie le nombre de veuves et d’orphelins. Le retour à la stabilité passera par la restauration de la confiance entre gouvernants et gouvernés.

maliweb.netDepuis 2012, le Mali s’embourbe dans une crise sécuritaire complexe que d’aucuns appellent multidimensionnelle. D’abord au nord, l’épicentre de cette crise s’est rapidement délocalisé au centre du pays vers les années 2015. Depuis, la situation sécuritaire ne cesse de se dégrader. La crise se prolonge de plus en plus vers le sud du pays menaçant du coup le vivre-ensemble des communautés ayant toujours su cohabiter pacifiquement. Que s’est-il donc passé pour que le Mali tombe, ces dernières années, dans de telles crises sécuritaires ? S’agirait-il d’un échec du système démocratique en place ?

De la mauvaise gouvernance

Depuis la première république, le Mali a certes connu des crises sécuritaires, mais très vite résolues par les régimes en place, aussi bien par le socialisme de Modibo Kéïta que par la dictature de Moussa Traoré. « Les régimes de parti unique ont su contenir la rébellion et préserver l’unité du peuple malien et l’intégrité de son territoire national ; les régimes issus du pluralisme politique ont échoué face aux poussées sécessionnistes », soulignent Choguel Kokalla Maïga et Issiaka Singaré, dans leur ouvrage coédité. S’agit-il d’une apologie des régimes de parti unique ? Nous estimons ce passage une interpellation à réfléchir sur ce qui n’a pas marché avec le système démocratique mis en place au Mali.

La corruption à outrance, l’impunité, le favoritisme, etc., sont des maux qui caractérisent ce système politique au Mali et qui provoquent par la même occasion des inégalités et des injustices. Des mécontentements qui ne peuvent qu’exploser tôt ou tard.

La crise sécuritaire qui met l’existence du Mali, en tant qu’État-nation, en danger est en grande partie tributaire de la mauvaise gouvernance, notamment de la corruption à outrance. Cette pratique à laquelle se livrent généralement des autorités locales instaure un manque de confiance entre elles et les populations locales, victimes de leurs mauvais agissements. En 2020, dans la région de Ségou, alors que des hommes ont mis à sac le camp des eaux et forêts de Djoforogo, des habitants de la zone étaient euphoriques. « Ces hommes [les agents des eaux et forêts ndlr] ne sont là que pour extorquer nos maigres ressources. Au lieu de brûler seulement leur camp, on devrait plutôt les tuer une bonne fois pour toutes », indiquait à l’époque un habitant de la zone.

Restaurer la confiance

Dans la quasi-totalité des région soù persiste la crise sécuritaire au Mali, il est possible de se rendre compte de ce divorce entre les populations, qui ont trop supporté, et les autorités. Du coup, celles-ci bénéficient difficilement de l’accompagnement de ces populations qui préfèrents’allier aux groupes terroristes avec l’idée d’avoir une revanche sur ces autorités. En 2015, si Amadou Koufa a pu avoir la confiance de la population de la région de Mopti, c’est parce qu’il a prôné plus de justice et d’égalité auxquelles les populations rêvaient. L’attaque contre Bounty en janvier est une preuve assez palpable de ce mariage entre des civils et des groupes rebelles.

Face à de telles situations, le retour à la stabilité s’obtiendra difficilement avec les armes. La priorité doit être accordée aux actions de restauration de la confiance entre les gouvernants et les gouvernés. Ce qui ne peut se faire sans la lutte contre la corruption et l’impunité. Des enquêtes doivent être menées sur les allégations d’exactions des forces de sécurité contre les civils afin de placer les responsables entre les mains de la justice. C’est seulement à partir du règne de la justice que les autorités pourront compter sur les populations comme un véritable allié. Après des années de collaboration avec les groupes armés terroristes, il paraît plus qu’important que ces hommes se sentent au préalable en sécurité pour vouloir appuyer leur armée au retour à la stabilité.

Fousseni Togola/maliweb.net

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14 COMMENTAIRES

  1. 🤣LE POUVOIR REPRESENTATIF EST MORT D UNE BELLE MORT IL YA UN TEMPS DEJA, LE POUVOIR EST VIDE D AUTORITEE, CLOWNADE!🤣

    https://www.bbc.co.uk/news/world

    QUELLE CONFIANCE, SI LES ”DIRIGEANTS” LES ”CHEFS RELIGIEUX” SONT DES MARIONETTES ET DES TRAITRES FABRIQUES PAR LES ANCIENS ET NOUVELS OCCUPANTS QUE SONT LES ARABES ET LES JUDEO-CHRETIENS?

    ECLAIRER LE PEUPLE DE LA SUPERCHERIE RELIGIEUSE ET FINANCIERE! ISLAM/CHRISTIANISME ET CFA!

    🗿 CEUX QUI PARLENT ET AGISSENT AU NOM DU PEUPLE DOIVENT RENDRE COMPTES ET IL NE DOIT PAS Y AVOIR AUCUNE CONFIANCE! PAS DU TOUT🗿

  2. DE QUEL GOUVERNANT VOUS PARLEZ? Y A T IL DES GENS QUI SONT CLASSES GOUVERNANTS? ET D AUTRES DES GOUVERNES? en effet la mentalite d’esclave et de soumission, dans ces conditions comment le Mali peut etre une Republique ou une Democratie ou un Etat de Droit ou de Merite?

    • Dans une situation normale, les gournants ont un mandat du peuple et gouvernent en sont son nom! ILS SERVENT LE PEUPLE. ILS SONT DONC LES SERVITEURS DU PEUPLE! LES GOUVERNE’S SONT SOUMIS AUX LOIS EN VIGUEUR ET NON AUX GOUVERNATS! LES GOUVERNANTS EUX MEMES SONT OBLIGE’S D’ETRE SOUMIS A’ TOUTES LES LOIS DE LA REPUBLIQUE!

  3. 🗿DE QUELLE CONFIANCE VOUS PARLEZ?
    🗿DE QUEL GOUVERNANT VOUS PARLEZ? Y A T IL DES GENS QUI SONT CLASSES GOUVERNANTS? ET D AUTRES DES GOUVERNES?
    😊VOILA LA CECITE DES GENS DES LIVRES ET LEURS NEGRE-LARBIN-FORMES😊

    🗿 CEUX QUI PARLENT ET AGISSENT AU NOM DU PEUPLE DOIVENT RENDRE COMPTES ET IL NE DOIT PAS Y AVOIR AUCUNE CONFIANCE! PAS DU TOUT🗿

  4. Que s’est-il donc passé pour que le Mali tombe, ces dernières années, dans de telles crises sécuritaires ? S’agirait-il d’un échec du système démocratique en place ?

    La démocratie n’est absolument pour rien dans les maux de ce pays. Il faut être clair, et dire sans hésiter que le Mali a toujours eu des problèmes sécuritaires depuis son accession à l’indépendance politique. Certes chaque régime a géré ce état de fait comme il veut ou il peut, mais le problème est resté insoluble jusque là, d’où la récurrence de ces rebellions armées. Ceux qui pensent que la force et la violence aient pu régler le problème à un moment donné, ceux-là se trompent gravement. Si tel avait été réellement le cas, on en sera pas là aujourd’hui avec une énième rébellion… Notre véritable problème est la faillite sociale du citoyen malien, et cela est allé crescendo jusqu’à atteindre le point culminant de ce jour. Voyez tout simplement les membres du minable CNT (avec les pontes comme Magma Gabriel, Salif Keita, Diarrassouba du RPM ou encore Assarid de l’ADEMA, et j’en passe…) qui sont aujourd’hui plus préoccupés à trouver un parachute doré à des putschistes scélérats, plutôt qu’à songer à la véritable résolution du défi sécuritaire que traverse tout un pays. On a beau dire de la démocratie, elle ne peut être la raison de la décadence de ce pays. Ce sont les hommes qui agissent et font la démocratie. Il faut courageusement regarder là où nul ne veut voir, du côté de la déchéance morale du malien lambda d’aujourd’hui. Qu’est qu’un patriote malien aujourd’hui ?

    Pensées rebelles.

  5. Ce n’est pas en allant prendre des citoyens sur la base de suspicion qu’on peut restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés. Aussi, ce n’est pas seulement d’arrêter ces citoyens, mais c’est aussi de les torturer pendant des jours et des semaines et lorsqu’ils sentent qu’il n’y a rien à prouver contre eux, ils les lâches sans aucune contre-partie, quelle dictature? Quelle ignominie? Quelle indignité? Nous sommes dans quelle République? Les autorités e ce pays se comportent comme çà dans tous les régimes successifs sans aucune exception. De l’indépendance à nos jours aucun malien n’a été épargné, nous sommes tous des victimes des régimes successifs depuis la nuit des temps.

  6. Dans un climat de vols generalise et normalises dans un pays ou on chante le Janjo pour les voleurs et depinquants fianciers alors que vaut une confiance entre gouvernes et gouvernants, quel gouverne va avoir confiance a un gouvernant voleur, nepotiste, corrompu et menteur?

  7. Sangare Djeli, ton Alpha Omar Konare a herite d’une armee qui marchait et il l’a demantelee a cause de ses flammes de la paix et de la democratie et sa peur devant les militaires. C’est Alpha Omar Konare qui a cree le premier les fonctionnaires milliardaires au Mali, donc le vol insitutionalise et normalise vient de ton maitre le farfelu Alpha Omar Konare, un homme vide sans coeur et qui n’a jamais mis le Mali en premiere position mais grand egoiste qu’il est il a toujours mis lui-meme en avant. Tous les malheurs du Mali sont venus de Alpha Omar Konare un tres grand nepotiste qui a mis son fils Colonel des FAMA.

  8. Gouvernants n’hésitent point à prendre la part des gouvernés sans aucune équivoque depuis toujours, c’est- regrettable. ATT a pris sans se gêner l’argent des partants volontaires à la retraite en 1991 en lançant une campagne d’intoxication contre eux pendant plus de trente ans, quelle indignité? Quelle honte? Quelle ignominie? Cette sommes avait été versée par la Banque Mondiale pour mettre ces partants volontaires dans leur droit, c’était 300 Milliards de F CFA; cette somme avait aidé ATT et son Zoumana SACKO de mener pénard leur transition avec assurance en laissant des partants volontaires dans la souffrance totale, ils ont perdu leur famille, leur dignité et leur honneur et les maliens se promenaient pour dire que ce sont des fripouilles, quelle lâcheté? D’autres cas plus graves ce sont produits de la part des gouvernants contre des pauvres gouvernés sans aucune défense, c’est honteux, avec cette manière contre son peuple, comment ce dernier peut-il avoir confiance envers ses autorités?

  9. Sangare, tu oublie le temps.Un facteur cle.
    Ce qui etait permis en 1960 ne l’etais pas en 1990.
    GMT n’a jamais blague avec l’unite nationale.
    En 1990 son regime etait en difficultes au sud du pays,tandis que l’armee etait au nord.
    Sinon lui GMT a fait 23 ans au pouvoir.Pourquoi attendre sa derniere annee pour negocier avec les rebelles? C’est pas logique.
    Et puis negocier ne signifie pas faible.Et pourtant les memes megociations continuent a Farabougou.Non?
    C’est comme hier quelqu’un comparait le Rwanda de Paul Kagame au Mali de Modibo.C’est pas comparable.
    On compare le Mali de Modibo au Rwanda du 1er president de ce pays.

  10. Cette manière d’opposer les régimes de partis uniques aux régimes pluralistes est inspirée de cette haine que les héritiers de MOUSSA TRAORÉ ont envers les acteurs du mouvement démocratique.
    QUAND UN ÉTAT EST FORT,IL NE NÉGOCIE PAS AVEC LES SÉPARATISTES.
    Il négocie quand il y est obligé.
    Il l’est du fait qu’il n’a pas les moyens de mater la rébellion
    La Turquie,l’Angola sans parler des grandes puissances militaires comme la chine ne négocient jamais avec les rebelles.
    Le Mali de MODIBO KEITA était comme l’Angola d’aujourd’hui qui n’a jamais voulu négocier avec les kambidais.
    Le MALI de MOUSSA TRAORÉ a négocié avec les rebelles,a même signé un ACCORD.
    Le Mali D’ALPHA OUMAR KONARÉ,héritant d’une armée faible et d’un ÉTAT très faible incapable de payer ses fonctionnaires,a été OBLIGÉ de lui emboîter le pas.
    Le Mali D’AMADOU TOUMANI TOURÉ était incarné par cette conviction que seul le dialogue,non l’imposition de la force,était le remède contre l’insécurité à répétition depuis 1960.
    Le MALI D’IBRAHIM BOUBACAR KEITA a fait le choix de se soumettre à l’autorité de la france dont les armées sont intervenues avant son élection.
    On doit parler de l’attitude d’un PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE face à la sécurisation du territoire national,ses conséquences sur l’avenir du pays.
    Ça permet de bien diagnostiquer le mal car une maladie connue est soignée à moitié.
    En Turquie,en Angola…les présidents successifs ont adopté la même méthode de mater la rébellion car ils ont hérité d’une armée forte.
    Après plus de deux décennies au pouvoir MOUSSA TRAORÉ a négocié au lieu de mater comme son prédécesseur.
    Pourquoi?
    Incarnait il comme ATT cette conviction que seul le dialogue est la solution?
    On connaît la PERSONNALITÉ du dictateur sanguinaire qui n’a jamais pardonné à ses adversaires d’avoir contesté son pouvoir.
    LA MÉTHODE FORTE A TOUJOURS ÉTÉ UTILISÉE POUR PRÉSERVER LE RÉGIME.
    C’était celle là sa conviction.
    Et pourtant une autre a été utilisée contre les rebelles.
    Au lieu de mater,il a négocié.
    IL N’AVAIT PAS LES MOYENS D’AFFIRMER SA PERSONNALITÉ C’EST À DIRE UTILISER LA MÉTHODE FORTE.
    Quand MOUSSA TRAORÉ est venu au pouvoir par effraction,L’ARMÉE MALIENNE était en construction.
    Elle n’avait même pas encore finie de mettre en place toutes ses structures.
    Les accords de livraison d’armes et de formation des officiers conclus avec Moscou étaient en cours quand ses initiateurs c’est à dire MODIBO KEITA et ses camarades ont été dégagés.
    Imaginer le désordre que ça va produire car le choix de Moscou était basé sur une vision que ne partageaient pas les officiers subalternes,sinon ils seraient fidèles à MODIBO KEITA.
    À partir du 19 novembre 1968,notre armée recevait les livraisons d’armes,effectuait des formations en URSS,mais l’organisation et le fonctionnement inspirés de la VISION de MODIBO KEITA et ses camarades n’ont pas suivi.
    Après l’arrestation de kissiman dounkara,ministre de la défense qui assurait l’entretien du matériel et faisait régulièrement les entraînements nécessaires,notre armée a été abandonnée car MOUSSA TRAORÉ n’avait comme seule motivation de protéger son régime.
    Les entraînements réguliers ont été stoppés.
    Les entretiens des matériels ne se faisaient plus.
    LA GUERRE DU BURKINA L’A RÉVÉLÉ CAR DES CHARS EN PANNE ONT ÉTÉ ABANDONNÉS SUR LE CHAMP DE BATAILLE FAISANT LE BONHEUR DE SANKARA.
    MOUSSA TRAORÉ s’est attaqué injustement à des officiers supérieurs de valeurs,certains dégradés et mis à la retraite alors que le problème a existé avant la guerre.
    Pendant la rébellion de 1989 des soldats se plaignaient de la qualité des fusils car étaient stoqués dans les magasins depuis plusieurs années sans aucun usage,les entraînements ne se faisaient plus pour ÉVITER un COUP D’ÉTAT contre MOUSSA TRAORÉ.
    Des soldats mal payés,avec des tenus militaires qu’on les obligeait à acheter conséquence des affaires de certains officiers supérieurs proches du CLAN du DICTATEUR ont affronté IYAD AG GHALY et GAMOU soutenus par KADAFFI en 1989.
    Des Toyota hyper performants,des fusils à la mode ont affronté des matériels qui sont sortis des magasins que pour cette rébellion.
    Des causeries avec des militaires révèlent,au début de la rébellion qu’à KIDAL,l’officier de commandement a demandé à un groupe de soldats prêts à aller patrouiller que s’il y a des personnes qui ont oublié comment utiliser une arme qu’ils lèvent la main.
    Un nombre incalculable a levé leurs mains.
    Il s’agit là des conséquences du manque d’entraînement des soldats car certains ne touchaient plus l’arme après la formation de base.
    CE SONT CES SOLDATS QUI ONT AFFRONTÉ DES REBELLES QUI SE SONT AGUERRIS EN AFGHANISTAN AVANT DE VENIR ATTAQUER L’ARMÉE DE MOUSSA TRAORÉ.
    Ces soldats mal formés étaient aussi inflitrés car les rebelles réussissaient chaque fois leurs embuscades.
    MOUSSA TRAORÉ,constatant qu’une revolte au sein de l’armée peut s’effectuer,a entamé rapidement des négociations avec les rebelles.
    En fait,IL A FUI LE COMBAT CAR CONSCIENT DE LA FAIBLESSE DE SON ARMÉE.
    C’est cette ARMÉE qu’a hérité ALPHA OUMAR KONARÉ.
    IL NE POUVAIT QUE NÉGOCIER.
    C’est qu’il a fait aboutissant à la flamme de la paix.
    Travailler pour donner à notre pays une ARMÉE FORTE n’était pas sûr car soumis aux injonctions des institutions financières internationales.
    L’Angola qui refuse toute négociation n’a pas besoin de l’appui des institutions financières internationales à cause de son pétrole exactement dans la partie des rebelles.
    ALPHA OUMAR KONARÉ se souciait de payer régulièrement ses fonctionnaires quand il a pris le pouvoir.
    Il ne pouvait que se soumettre aux injonctions des bailleurs de fonds.
    La seule solution était de briller dans la négociation.
    C’est ce qui a été fait lui permettant de laisser un Mali en paix en son successeur.
    Ce dernier a bien manœuvré jusqu’à la crise libyenne.
    UN COMPLOT INTERNATIONAL L’A EMPORTÉ.
    Ce n’est pas la faiblesse de L’ARMÉE MALIENNE qui a fait qu’il a connu cette fin terrible car KADAFFI avait une ARMÉE bien équipée.
    Le complot international qui l’a emporté a continué chez ATT qui le soutenait.
    Le diagnostic est ainsi,si on veut sauver le pays au lieu de faire des guerres d’ego.
    Depuis L’INTERVENTION FRANÇAISE,on est plus souverain.
    Il faut S’UNIR pour la récupérer.
    Sans cette souveraineté,on ne peut rien faire.
    OSER LUTTER,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue.

  11. Ce sont la corruption, l’injustice, l’impunité, le bradage éhonté des ressources publiques avec arrogance , le refus obstiné dès soient disant autorités, la prostitution assumée des religieux dits musulmans qui sont la cause du djihadisme au Mali que les populations comprennent comme un retour salvateur à Dieu

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