Brèves : Conclave des directeurs nationaux et régionaux de l’emploi et de la formation professionnelle

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Le Conseil National du Patronat a abrité la semaine dernière la deuxième rencontre semestrielle des Directions nationales et régionales de l’Emploi et de la Formation Professionnelle.  La rencontre visait non seulement la mise en commun et le partage des meilleures pratiques, mais aussi, la mise à disposition des documents et des pistes pour une harmonisation des procédures en matière d’emploi et de formation professionnelle. Ainsi, le ministre Baby a invité les responsables concernés à une meilleure synergie d’actions aux niveaux national et régional pour mieux s’approprier les différents  Projets. Il ‘agit des projets  de Formation Professionnelle, d’Insertion et d’Appui à l’Entreprenariat des Jeunes Ruraux (FIER) et du Fonds compétitif du Projet de Développement des Compétences et Emplois des Jeunes (PROCEJ).

Approbation du document  de politique nationale de transparence

Le ministère en charge du Travail et de la Fonction Publique a organisé la semaine dernière un atelier d’approbation du document cadre de politique nationale de transparence dans la conduite des affaires publiques. Examiné en Conseil des ministres le 3 juillet 2015, la politique nationale s’inscrit dans le cadre de la promotion de la transparence et de l’accès du public à l’information sur la gestion des affaires publiques. Le document de politique constitue un cadre de référence pour toutes les initiatives visant à promouvoir la transparence dans la gestion publique ainsi que les principes directeurs devant les encadrer et les guider. Cette politique nationale propose des dispositifs législatifs, institutionnels et opérationnels, assortis de plan d’actions, pour la mise en œuvre de ses activités. Elle permettra notamment, de mettre en place une plateforme électronique en vue d’assurer l’accès direct ou par des liens, à toutes les informations sur la gestion des affaires publiques hormis celles qui, du fait de leur sensibilité, se trouvent exclues de la divulgation.

 

L’assemblée statutaire de la FEMAPH

La Fédération Malienne des Personnes Handicapées (FEMAPH) a organisé, les 22 et 23 décembre 2015 à la Maison des Aînés, son assemblée générale statutaire. La cérémonie d’ouverture présidée par Moctar Bah, président de la FEMAPH s’est déroulée en présence de plusieurs membres de la fédération. Cette assemblée, dira Moctar Bah, a été l’occasion pour les représentants des différentes associations de la FEMAPH de souligner les problèmes que rencontre leur organisation. Pendant deux jours, les participants venus de tous les coins du pays ont échangé sur toutes les problématiques qui ont trait au développement de la fédération. Le défis à relever restent encore nombreux. Il s’agit entre autre l’adoption de la loi de protection sociale des personnes handicapées et son décret d’application, l’élaboration et la transmission du rapport du Mali sur la mise en œuvre de la convention internationale relative aux droits des personnes handicapées et tant d’autres.

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Conférence de Presse sur la prévention de la transmission du VIH-Sida de la Mère à l’Enfant au Mali

 

L’Association de Recherche de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH- Sida (ARCAD) a organisé une conférence de presse sur la Prévention de la Transmission du VIH Mère-Enfant (PTME) au Mali. C’était le mercredi 23 décembre 2015 au CICB. Malgré les avancées dans la lutte contre le sida, a souligné le conférencier, au Mali la transmission du VIH de la mère à l’enfant continue de faire les ravages. C’est dans ce cadre que les enfants ont décidé de se mobiliser pour lancer un appel aux autorités. Pour ce faire, le parlement national des enfants a présenté une pétition signée par 1000 enfants et jeunes, demandant l’engagement de la Première Dame de la République pour la fin de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. Aujourd’hui, le Mali est classé par le Fonds Mondial de lutte contre le Sida, parmi les derniers pays en Afrique subsaharienne en matière de PTME. Pourtant, l’heure est très grave. Le logiciel Spectrum du HCNLS prévoit l’infection de 1017 enfants âgés de 0-14 ans durant l’année 2015.

 

La 3ème  session de l’assemblée consulaire de la CMM

 

La Chambre des Mines du Mali a tenu le mardi 22 décembre 2015 au Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), sa 3ème session de l’assemblée consulaire. Présidée par le chef de cabinet au ministère des Mines, Robert Diarra, la session  a eu lieu en présence d’Abdoulaye Pona, président de la chambre des mines du Mali et de plusieurs autres membres de la CMM. L’ordre du jour portait sur l’adoption du rapport financier de l’année 2014 ; l’adoption du budget 2015 et son rapport financier ; l’examen et sur  l’adoption du budget 2016. Ainsi on note que le budget 2016 de la CMM s’élève à plus de 800 millions de F CFA.  Pour le développement du secteur minier, la CMM a été initiatrice et actrice des projets en faveur de notre pays. Comme par exemple la création au Mali d’une raffinerie d’or, la mise en chantier d’une école des mines.

Bras de fer entre la CMM et le ministre des mines

 

Depuis près de trois mois, rien ne va plus entre la Chambre des Mines du Mali (CMM) et son département de tutelle, le Ministère des Mines.  La cohabitation entre les deux institutions est devenue très difficile. Au point que le département de tutelle  a pris une décision unilatérale pour imposer la validation d’un texte sans l’accord la chambre  qui a déploré n’avoir  pas été associée préalablement. Cette décision prise par la tutelle avait l’allure d’un portrait d’une personne qu’elle voudrait imposer, dira Abdoulaye Pona, président de la CMM.  Chose que la CMM a rejeté estimant qu’elle allait  à l’encontre des textes de la chambre. La chambre des Mines du Mali est régie par trois textes, à savoir la loi, le décret et l’arrêté qui organise les élections. Elle est une jeune institution qui vient d’être créée et qui n’a pas fait encore ses preuves. La CMM a  4 ans et 10 mois de fonctionnalité. Aux dires de Pona, 4 ans et 10 mois d’existence ne sont pas suffisants dans la vie d’une chambre consulaire pour déceler les  failles et aller à la relecture des textes.

 

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