Crise politique : Quel chemin vers la décrispation?

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Ni la diplomatie préventive de la Cedeao, ni les concessions faites par le pouvoir ne semblent suffire pour instaurer le dialogue. Pourtant, les échanges autour d’une table sont incontournables pour une sortie de crise

Trouver une issue à la crise afin de préserver la paix et la stabilité du Mali et de la sous-région est une préoccupation partagée par les amis et voisins de notre pays. La mission qu’une délégation ministérielle de la Cedeao vient de boucler dans notre pays poursuit, à coup sûr, cet objectif. Conduite par Kalla Ankourao, ministre des Affaires étrangères du Niger, cette délégation était à Bamako pour une mission de bons offices dans le cadre de la situation sociopolitique tendue dans notre pays.
La délégation ministérielle a été reçue en audience par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et le Premier ministre, Dr Boubou Cissé. Elle a aussi rencontré les représentants de plusieurs organisations notamment ceux du Mouvement du 5 juin – Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP), de la majorité présidentielle, du corps diplomatique, mais aussi l’imam Mahmoud Dicko.

Dans un communiqué rendu public vendredi, la mission dit avoir noté la convergence de vues de tous les acteurs maliens sur les nombreux défis auxquels le pays est confronté, notamment le défi sécuritaire, sanitaire (Covid-19) et économique et la nécessité d’œuvrer, de toute urgence, à sortir le pays de la situation actuelle. La mission a rappelé qu’il est donc important d’éviter une autre crise qui engendrerait des complications additionnelles. «Dans ce contexte, la mission rappelle l’importance du respect des institutions de la République et notamment des voies constitutionnelles pour l’accession au pouvoir», peut-on lire dans le document. Aussi, la délégation note que l’Arrêt rendu par la Cour constitutionnelle dans le cadre du contentieux des dernières élections législatives est à la base de la crispation sociopolitique actuelle. Conséquemment, elle a invité le gouvernement «à reconsidérer les résultats de toutes les circonscriptions ayant fait l’objet de révision par l’Arrêt de la Cour constitutionnelle». De nouvelles élections partielles pour les circonscriptions concernées devraient être organisées dans les meilleurs délais.

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1 commentaire

  1. Manassa doit se suicider aujourd’hui apres une telle condemnation de sa cour constitutionnelle par la CEDEAO et demain Boua le ventru IBK doit faire de meme, deux voleurs perpetuels de votes, deux voleurs d’argent et deux individus sans vertu, sans honneur et sans dignite.

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