Politique/religion : Jusqu’où ira Moussa Mara ?

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Moussa Mara

maliweb.net – Tel un lion blessé, qui a réussi à échapper à ses agresseurs, l’ancien premier ministre, candidat déclaré à la présidentielle de 2018, Moussa Mara, ne veut plus rien entendre. Il continue allègrement ses actions (campagne ?) pour l’ancrage de son parti. Objectif ? Mobiliser le plus de personnes autour de sa candidature avant l’heure de vérité. Dans sa course folle vers le pouvoir, ni la loi électorale, ni les délais qui en ressortent, ne semblent importants à ses yeux. Les ressources financières n’étant plus un frein pour lui, le président de Yéléma, alterne les déplacements à l’intérieur du pays et les contacts avec les sections de l’étranger.

Mais, le challenger déclaré de IBK pour la présidentielle de 2018, a plus d’un tour dans son sac. Il regarde sérieusement dans la direction des milieux religieux, auxquels, Mara cherche (de toute évidence) à se présenter comme une alternative à l’actuel locataire de Koulouba. Qui, en 2013, était également parti faire le plein de suffrages dans les mosquées et «Zavia» du pays. Mais qui, à l’épreuve du pouvoir n’a pas totalement comblé toutes les attentes. Moussa Mara propose t-il d’agir différemment ?

Aujourd’hui, c’est sur la donne religieuse que l’homme repose toute sa stratégie de conquête du pouvoir en 2018. La promptitude avec laquelle il répond à toutes les sollicitations et demandes de soutien provenant de ce milieu, en dit long sur les visées de l’expert-comptable….

Dans ces conditions, on comprend qu’un tel politique ne peut laisser passer une occasion comme le mois du ramadan. Un mois qui offre une autre occasion à Mara d’entreprendre d’autres opérations de charme envers les milieux musulmans. Il semble d’ailleurs que pour ce mois et comme on pouvait s’y attendre, le président de Yéléma, a préparé un projet dans ce sens. Il se prépare à organiser (à l’intention de la communauté musulmane) une cérémonie (très arrosée) de rupture du jeûne, cérémonie qui devra se tenir le 20 juin prochain, au palais des sports sis à l’ACI 2000.  Acte de foi ou opération de charme d’un politicien envers la communauté musulmane ? Quand la religion fait irruption sur le domaine de la politique, c’est la porte ouverte aux dégâts… .

Papa Sow (maliweb.net)

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10 COMMENTAIRES

  1. Ben si les “religieux accepter d’etre ” des couscous”, Moussa Mara menteur y verserait bien sur du lait. En 2013, IBK l’a fait .. Si en2018, ces meme “religieux ” se laisse “mariner” par un vendeur d’illusions et et qui en plus pu une odeur cad… hum hum, tant pis pour le Peuple Malien. Sinon au regard de des ce quelques annees de pouvoir d’IBK et des choses que Mara menteur nous a servi, ils seront tous deux disqualifies … dans un pays sain.

  2. Certes, Moussa MARA est un pauvre Con mais si ce n’est de l’acharnement contre lui,qu’est-ce qui donne le droit aux autres d’utiliser la religion, pas lui ?

    • Et voilà yugubané,
      Tant mieux pour lui et en plus quel requin – crocodile-vampire n’est pas en actions actuellement 😆 .

  3. Cher journaliste les internautes maliens ont optent pour la Médiocrité……………. ,Quant a Mara son seul SOUCI c’est le pouvoir ,et Mara est prêt a se Marie au DIABLE pour y arriver ,Le passage de Mara à la primature a prouve il n’a aucune considération envers la vie humaine, pour qui connait le sort des Fonctionnaire civils de Kidal,. lors de la visite de PUBLICITE FORCE de Mara à KIDAL

  4. Hé! Monsieur le journaleux cela n’a pas commencé par Mara.
    Qui a élu ton président actuel? c’est pas les religieux?
    Foutez lui la paix svp.

  5. Mon ami journaliste! ce n’est pas la religion qui fait irruprion dans le champ politique c’est plutôt le contraire….Et c’est très important de faire la différence.

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