Arme secrète de la mystique, Tiebissaba, n’est elle pas du domaine des mathématiques et de l’informatique (2)

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PARTIE 2 : TIEBISSABA ET SOMME DES ANAGRAMMES

Rappel de la somme des anagrammes

 (Une de nos découvertes non encore enregistrée comme propriété intellectuelle)

Sn=Mn   x  Un ; Mn x Nn=Pn x Cn

Sn : Somme des anagrammes d’un nombre à n chiffres

Un : est un nombre inconnu que nous dévoilons : U1=1 ; U2=11 ; U3=111………U9=111111111

Mn : coefficient de permutation

Nn=nombre de chiffres du nombre=n

Pn=nombre de permutations (nombre d’anagrammes)=n !

Cn=somme des n chiffres

 C’est là ce que nous avons annoncé comme Somme des anagrammes, en tant qu’une de nos découvertes à la fois originale et mathématique, et qui soit une sorte de défi aux afro-pessimistes ! Nous avions parlé de ses avantages en faveur de la théorie de la relativité, la théorie quantique, la théorie des champs unifiée…. Nous ne donnerons que son idée générale, pour rappeler sa formule sans assez de commentaire, avec son application sur les 30 Hommes (Tièbissaba). " La permutation est définie comme le changement de position des éléments d’un même ensemble ". Il s’agit simplement de permuter les chiffres d’un nombre et de faire la somme des nombres qui en découlent comme anagrammes. Exemples :

* Un nombre à 3 éléments donne 6 anagrammes (avec nuance) : 3 !=3 x 2 x 1=6

123+132+213+231+312+321=1332=12     x                                                                          111 133+313+331=777=7                                  x                                                                    111

* Un nombre à 4 éléments donne en général 24 éléments (avec nuance) : 4 !=3x3x2x1=24

1333+3133+3313+3331=11110=10         x                                                                   1111

Maintenant comment calculer les nombres de permutations de 5 !; 6 !; 7 !; 8 !; 9 !…et écrire les nombres correspondants ? Comment calculer les sommes des anagrammes des 9 chiffres, des dix… d’un milliard de chiffre…?

Alors pour calculer la somme des 362880 nombres issus des permutations des 9 chiffres : (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9).  S9=201.599.999.798.400=1814400 x 111111111

On devra écrire 362880 nombres différents pour ensuite faire leur somme. C’est la formule ci-dessus qui nous a permis de faire ce calcul pratiquement impossible humainement. Dans tous les cas que l’on connaît un nombre on peut calculer Sn, même s’il a un nombre de chiffres infiniment grand. Voilà comment elle est applicable à Tièbissaba !

 

Application aux Trente Hommes ‘TIEBISSABA’

 

0 1 1 0 0  1 0 0 0  1 1 0 0  1 0 1 11 0 1 1 0  0  0 0  0 11 11

Les trente hommes " Tièbissaba " représente sans doute un nombre à 30 chiffres (15 zéros et 15 uns). Nous utilisons les formules mathématiques des permutations pour calculer le nombre des permutations (Pn) dans notre formule. Ce nombre Pn est égal à 155117520. Alors A(1008444966) et B(421099023), ne  sont que deux anagrammes parmi 155117520 nombres à additionner. Il s’agit d’appliquer aisément la formule !

S30=M30 X  U30

Pour calculer S30 il s’agit de pouvoir déterminer M30 et  U30, et de faire leur produit ; U30 est facile à déterminer, c’est un nombre de 30 uns (1) ; M30 se calcule suivant sa formule.

U30=111111111111111111111111111111 (nombre défini par les 30 chiffres)

– M30=P30 x C30/N30

– P30= 30 !/ (15 !)2 =155117520

M30=P30 x C30/N30 =77558760

S30= 77558760       x       111111111111111111111111111111

NB

Il s’agit là aussi d’une découverte originale pour faire la décomposition du nombre Un, autre découverte : Un=111111111111111…La factorisation d’un nombre à 30 uns, si on l’écrivait bien comme suit, donne aussi une autre idée sur Tiébissaba.

111111111111111111111111111111111=111111111111111 x 1000000000000001

De manière générale la factorisation ou la décomposition de Un va faciliter les calculs dans les applications de la formule, qui révèle de manière effective sur la mobilité énergétique des lettres et chiffres, chiffre se définissant comme valeur de lettre. Ce travail est vraiment le point de départ d’intéressants travaux à initier particulièrement dans les différents domaines de la science. Nous avions terminé ce premier travail, avant même de lancer notre appel aux hommes savoir. Mais nous restons encore limité par rapport à nos moyens de communication.

 

Observations et remarques

 Nous n’avions pas prévu de donner de détails avant de déterminer les 3 publications que nous avions annoncées. Mais les nombreuses réactions après le précédent article, nous obligent d’évoquer certains abstraits des mathématiques, des nombres, des mots et caractères, qui interviennent dans leur définition. Certes, les réactions nous encouragent, il faut vraiment le reconnaître, eut égard à la qualité des échanges. Mais il nous faut aussi réagir pour des clarifications en vue d’encourager les réactions :

-Les puissances contenues dans le texte publié ont été toutes détruites : au lieu de 2 puissance 0, dans le texte on a 20 ; au lieu de 2 puissance 1, on a 21…Cette situation qui est le fait des courriers électroniques ou de l’impression, est regrettable. Mais certains ont pu résoudre le problème.

-Les problèmes de définition par les mots sont très délicats. " Les êtres se trouvent séparés par le premier mot qu’ils prononcent ". Brice Parain. Dans tout ce que nous sommes entrain de faire depuis, nous nous savons hanté par la définition que posent surtout les mathématiques, notamment aux professionnels eux-mêmes, en raison des mots ou des notions utilisées pour les définir.

Définition : Mathématiques, science ayant pour objet l’étude au moyen du raisonnement et de la déduction d’êtres ou d’entités abstraites (nombres, figures, etc.).

Nombre : Notion fondamentale des mathématiques qui permet de dénombrer, de classer les objets ou de mesurer les grandeurs, mais qui ne peut faire l’objet d’une définition stricte.

Mot : Grognement, son ou groupe de sons ou de lettres susceptibles d’être utilisés dans les énoncés d’une langue ;

Langue : Système de signes verbaux propres à une communauté, à un groupe, à un individu ;

Lettre : Chacun des éléments de l’alphabet servant à transcrire une langue ;

Chiffre : Chacun des caractères servant à représenter les nombres ;

  C’est avec beaucoup de respect et de considération que nous voudrions nous adresser à nos multiples lecteurs, parmi lesquels nous découvrons réellement de grands intellectuels. Les mathématiques sont une notion abstraite, c’est ‘Sentinelle’ qui le dit. C’est ce que nous croyons fermement. Nous avons mesuré la gravité du problème de la définition des mathématiques : lettre comme élément de l’alphabet, chiffre comme caractère, on voit comment on va parfois arbitrairement pour faire des mots différents pour définir la même chose. Nous avons un document qui n’est pas édité : " Les mathématiques ne sont-elles pas la transformation des mots en nombres " ? L’ensemble des 9 noms de chiffre est une base de vecteurs géométrique "Un, Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf ", il en est  de même pour l’ensemble des 26 noms de nombre " Zéro, Un, Deux, Trois, Quatre, Cinq, Six, Sept, Huit, Neuf, Dix, Onze, Douze, Treize, Quatorze, Quinze, Seize, Vingt, Trente, Quarante, Cinquante, Soixante, Cent, Mille, Million, Milliard). Nous préférons annoncer ces découvertes incroyables que de vouloir parler plus des aspects abstraits des mathématiques et de l’informatique à ce niveau.

Le système binaire reste cependant unique réalité présente partout en tout temps, tant en philosophie complexe comme de Socrate (Définitions/Déterminations), de Platon (Formes/Rapport de Forme) et autres, qu’en science (Onde-pariticule, ADN et ses deux branches…), ou en religion/spiritualité (principe féminin et principe masculin). Nous annonçons un nouveau postulat scientifique : Mot-Nombre. Il s’agira de faire comprendre trois rôles que l’on use pour faire deux choses distinctement (lettres et chiffres) à partir des caractères que nous avons dans l’univers :

* Rôle littéral

* Rôle numérique

* Rôle graphique

Si " la matière est réduite à un ensemble de chiffres ", comme le disent désormais les théoriciens de la physique, il ne doit pas s’agir forcement des 10 chiffres que nous connaissons : (0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9). Car en affectant aux lettres des valeurs, nous avons des chiffres. En écrivant les mots avec les lettres on retrouve les nombres et inversement. Voilà comment tout l’univers se retrouve en Mot-Nombre, chaque mot est un nombre et chaque nombre est un mot.

Et nous sommes déjà avec la fameuse conclusion de Louis De Broglie au sujet de l’électromagnétisme et de la lumière : " Toute particule est onde et inversement ".

Tant mieux si nous pouvons déjà prendre en compte les préoccupations de tous ceux qui se font souci pour nous (mathématiciens, informaticiens…), comme Prof 970 561 (13 novembre 8-12-26), à travers sa réaction sur Maliweb :

" Pourquoi le choix de A=1008444966 ? Plusieurs autres nombres peuvent bien donner les combinaisons de 15 uns et 15 zéros, comme par exemple les nombres 5, 6, et 12 donnent des combinaisons différentes de 2 uns et 2 zéros. Concernant la mathématique, on sait qu’il a fallu ‘comprendre’ les nombres ordinaires (à base 10) aux circuits électriques qui ne connaissent que " il y a le courant=1 ", " il n’y a pas le courant=0 " d’où la traduction en base 2(0 et 1). Les lettres et autres caractères ont été codifiés. Ainsi on affecta à tous les nombres, lettres et autres, des codes binaires qui occupent 8 positions d’où l’octet. Ce travail a pris des siècles avec la participation de tous les peuples du monde même si le problème date de presque cent ans. Maintenant comment mettre Tièbissaba " sur cette piste " ? Il va falloir rendre logique et compréhensible d’abord… "

Nous avions déjà dit que (0, 1) pouvait s’écrire comme (a, b) ou avec n’importe quel couple, même (0, zéro). Et ce dernier nous semble le mieux couple pour correspondre au binaire : toute chose avec son nom !           

[email protected] (0022558463644/0022540612077)

 M SANOGO

 

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