Edito : Gardons espoir

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Depuis quelques jours l’année 2015 est rangée dans les annales de l’histoire. Le Mali a débuté ainsi sa troisième année depuis l’insurrection populaire du 22 mars 2012. Ce soulèvement avec son cortège de malheurs a d’une part  remis en cause notre système démocratique et a fortement  secoué les fondements de la République du MALI.

C’est aussi la fin de 12 longs et éprouvants  mois au cours desquels, les Maliens  ont été  durement éprouvés   par la réalité des faits et la violence des actes.

En effet, indéniablement  des points sont  engrangés dans le cadre de la gouvernance politique,  administrative et sécuritaire, mais difficultés quotidiennes qui assaillent les Maliens et  les attentats tant à l’intérieur que dans la capitale malienne. Ce qui justifie que beaucoup d’efforts restent à fournir.

En2015,la plupart des secteurs de la vie socioéconomique de notre pays ont enregistré des avancées significatives et des reformes importantes .Une relance économique qui donne presse au Mali et le place au cœur des débats. Les performances dans les mines, la loi de programmation militaire, la politique de logement, etc sont des illustrations parfaites.

De l’Information et la Communication au service du développement économique  et social,  la sécurité et la réconciliation nationale en passant par la création d’emploi  et la santé, aucun secteur n’a échappé au progrès  en marche de notre cher pays, le Mali.

Mieux en 2016, un immense effort financier a été  fait avec l’adoption d’un  budget   de deux (02) mille  milliards. Le vote de cette Loi des finances  annonce les ambitions développementistes  de l’année 2016 et qui autorise à garder espoir.

Certes, tout n’est pas rose, beaucoup reste  à faire, mais la volonté politique de réussir et de booster  tous les secteurs du développement  de notre pays est manifeste. En 2016, l’Etat doit être plus regardant envers la justice, l’école, le foncier et l’habitat. Ces secteurs sont en effet caractérisé par un laisser aller sans commune mesure qui pourrait tarabuster le citoyen et susciter sa colère.

Aussi, en ce début du nouvel an 2016, remercions-nous du fond du cœur les nombreux partenaires, abonnés et soutiens anonymes de votre journal « L’ AGORA ». Votre accompagnement  nous incite à la persévérance.

Nous acceptons et tiendrons compte des critiques objectives et constructives de toutes celles et de tous ceux qui nous font l’honneur de nous lire.

Enfin, prions  pour que la nouvelle année 2016 soit celle de la réponse aux nombreux défis que doivent relever  tous les Maliens sans exclusive.

Très bonne et heureuse année 2016.

Moussa Wélé Diallo  

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