Les breves… Crash d’air Algérie au Mali : Le BEA présentera son rapport final ce vendredi

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Le Bureau d’enquêtes et analyses (BEA) présentera, demain vendredi, son rapport final d’enquête sur l’accident de l’avion d’Air Algérie qui avait fait 116 morts en juillet 2014 au Mali. L’annonce a été faite le mardi dernier par les responsables du BEA.       Faut-il le rappeler,  le McDonnell 83, affrété par Air Algérie auprès de la compagnie espagnole de leasing Swiftair, transportait 110 passagers, dont 54 Français, des Burkinabè, des Libanais, des Algériens et six membres d’équipage, tous Espagnols.

La cause principale de l’accident, déjà révélée par le BEA, réside dans la non-activation par les pilotes du système d’antigivre des moteurs, ce qui a pu provoquer le décrochage de l’avion. «Les paramètres enregistrés indiquent qu’il n’y a pas eu de manœuvre de récupération du décrochage réalisée par l’équipage», avait indiqué le BEA en avril 2015, selon les premiers éléments de l’enquête. L’avocat des familles des victimes avait qualifié «d’accablants» les dysfonctionnements révélés par l’enquête judiciaire sur l’accident. A l’occasion du rapport final qui se tiendra le vendredi 22 avril, un point- presse sera animé   en présence du président de la commission d’enquête du Mali, N’Faly Cissé.           Ledit rapport sera publié quelques heures auparavant par le ministère malien des Transports à Bamako, selon le BEA. A noter  que le BEA a apporté son assistance technique à la commission d’enquête sur les accidents et incidents d’aviation civile malienne, à la demande du pays. Le Bureau d’Enquêtes et d’Analyses pour la Sécurité de l’Aviation civile est l’autorité responsable des enquêtes de sécurité dans l’aviation civile française. Il assure une assistance technique quand une autorité étrangère fait appel à ses compétences.

 

 

RENOUVELLEMENT DU BUREAU  DU  CESC

Birama Fall  rempile à la tête de la Commission éducation, culture et communication

Hier, mercredi 20 avril 2016, la session extraordinaire du Conseil économique, social et culturel  s’est ouverte pour une durée qui ne peut excéder  cinq  (5) jours. Elle avait à son ordre du jour le renouvellement annuel  du bureau de l’institution. Au terme des travaux  de la première  journée, les membres des différentes  commissions ont pu opérer le renouvellement en leur  sein. Ainsi,  Birama Fall  a rempilé à la tête de la  Commission éducation, culture et communication. Quant à la Commission science  technique et environnement,  Amadou  Sanoussi Daffé remplace  Abdrahmane  Sall des ordres professionnels. Au niveau de la Commission  affaires sociales  et Santé,  Mme Keïta Estèle Zoumanougou a été mise aux commandes  et remplace  ainsi Mamadou Minkora Traoré. Et  la Commission développement rural est revenue à Mme Niakaté Goundo Kamissoko.  Maouloud Ben Kattra et Rokiatou Makalou ont été reconduits respectivement au poste du  1er et 2ème   secrétaire général de l’institution.

 

PROTECTION SOCIALE AU MALI                                                                         

Un vrai business pour les pharmaciens         

Des pharmaciens arnaqueurs. Oui, cela est réel dans notre pays. Depuis le lancement de l’Assurance maladie obligatoire, les chiffres d’affaires de certaines officines pharmaceutiques ont pris de l’ascenseur. Pour la simple raison que ces derniers utilisent les numéros des abonnés pour sortir des médicaments de leur officine et les revendent à de tierces personnes. Ils sont en complicité avec des abonnés pour procéder à la fraude sur les ordonnances, moyennant des sous.

 

ASSURANCE MALADIE OBLIGATOIRE                                                                 

Les efforts de la Canam risquent d’être sapés par la fraude

Si demain la Caisse nationale d’assurance maladie venait à mettre la clé sous la porte, ce serait bien la faute des assurés eux-mêmes. Car champions de la fraude. Imaginez des abonnés qui vont se faire consulter chez un médecin juste pour se faire délivrer une ordonnance au profit d’un ami ou une copine. Des médecins qui délivrent de fausses ordonnances aux abonnés…Il urge de songer à mettre fin à ces pratiques qui sapent les efforts des autorités de notre pays quant à la prise sociale des salariés.

 

KOULIKORO                                                                                                               

Une pirogue chavire avec ses occupants

Trois jeunes hommes de Bamako de plus de 20 ans sont portés disparus depuis le dimanche 17 avril dans la matinée. La pirogue qui les transportait au village de Kamani dans le cercle de Koulikoro a chaviré. Deux corps ont été retrouvés le lundi 18 avril. Selon des informations, ces jeunes qui s’étaient rendus dans ce village pour des cérémonies traditionnelles, étaient à bord d’une embarcation qui a chaviré sous l’effet du vent.

 

EBULLITION DU FRONT SOCIAL

Le gouvernement appelle le Recotrade à la rescousse

Face à la montée vertigineuse de la tension au niveau du front social qui a décidé de battre le pavé ce jeudi matin, le gouvernement qui semble dos au mur  a fait appel au secours du Réseau des communicateurs traditionnels du Mali (Recotrade).

C’est ainsi qu’une grande délégation des maîtres de la parole s’est rendue au siège de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) pour demander de sursoir à la marche prévue ce matin.

L’on se rappelle que depuis l’annonce de cette marche, plusieurs voix se sont levées pour demander à la centrale syndicale de surseoir à son projet compte tenu de l’état de santé du Président de la République. Même l’opposition a dû reporter un projet du genre à cause de la maladie d’IBK. Pour le secrétaire général de la Cstm qui est intervenu dans les colonnes d’un confrère de la place, ce n’est pas parce que le Président est malade que le pays doit s’arrêter. Dans un entretien qu’il nous a accordé, il a     soutenu que rien ne saurait les dissuader dans leur démarche, car cette action leur permettra d’appuyer leurs revendications pendantes devant le gouvernement.

 

SECURITE SOCIALE                                                                                       

Quand des députés fraudent sur l’AMO

Décidemment, on aura tout vu au Mali. Une initiative des autorités pour soulager les salariés, l’AMO devient un cauchemar pour les responsables de la Canam. Pour la simple raison que des élus de la nation se donnent à cœur joie à la fraude sur les prestations de l’Assurance maladie obligatoire. Ces députés remettent leur carte AMO à des connaissances ou à leurs copines qui n’ont pas droit aux avantages du système. Le hic est que quand certains médecins veulent se rassurer des liens de parenté entre les fraudeurs et leurs complices, ce sont des menaces qui sont proférées contre eux par les premiers, en l’occurrence les députés.

 

HOPITAL CHU GABRIL TOURE

Le syndicat en harmonie avec sa tradition

Le personnel de l’hôpital Gabriel Touré a décidé d’observer un sit-in de 2 h chaque matin à compter du mercredi 20 avril 2016. Une décision prise par le comité syndical lors d’une assemblée générale dans le but de protester contre la gestion dite chaotique de l’hôpital. «  Espérons que ce mouvement ne durera pas longtemps en cette période de canicule et que malgré qu’il soit sur le point de départ, le Directeur de l’hôpital qui a les moyens de se faire soigner ailleurs pensera aux pauvres malades en respectant simplement ses propres engagements », des propos tenus par le porte-parole du comité syndical, Djimé Kanté.

La grande question reste à savoir qui des syndicalistes, de la direction de l’hôpital et du ministère de tutelle se soucie du sort des pauvres malades ?

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