Crise politique du vendredi 5 juin 2020 : Manassa et Timbiné, des agneaux sacrificiels ?

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Une décrispation politique pourrait survenir, murmurent des chancelleries et étrangères et des acteurs influents au Mali, si IBK consent faire de Manassa Danioko de la Cour constitutionnelle, Moussa Timbiné et Karim Kéita de l’Assemblée Nationale des agneaux sacrificiels de la crise du vendredi 5 juin 2020

Certains acteurs majeurs comme des organisations internationales telles que la MINUSMA, l’UA, l’UE, la CEDEAO et des chancelleries occidentales tentent la médiation pour sauver le bateau Mali. Cette communauté internationale a rencontré le président IBK, le samedi 6 juin et lui aurait tendu la perche pour  préserver la stabilité du Mali. Elle a aussi rencontré les contestataires du régime désormais regroupés en Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP).

Ils ont, de bonnes sources, proposé que le chef  de l’Etat prenne des « mesures fortes » dans les prochaines heures. Ces mesures portent sur la dissolution de l’Assemblée Nationale en vue d’organiser de nouvelles élections législatives, qui seront financées par les partenaires.

Ces propositions sont également celles formulées par le chérif de Nioro. Elles suggèrent à IBK, confronté à une dangereuse contestation de son pouvoir, de faire l’impasse autour de l’Assemblée nationale dans sa configuration actuelle et à tirer un trait sur la Cour constitutionnelle, dont le président est aujourd’hui très contesté dans le sillage de dernier processus électoral.

C’est donc pour aider le président de la République à desserrer l’étau autour de son pouvoir, visiblement menacé, que ces acteurs de bons offices proposent d’aller à une dissolution de l’Assemblée nationale et de la Cour constitutionnelle. IBK peut-il renoncer au légalisme qui lui tient tant à cœur ? « Aucun sacrifice n’est de trop lorsqu’il s(‘agit du Mali », aime-t-il dire.

Ces sacrifices, insinuent certains, consistent à retirer Moussa Timbiné de la présidence de l’Assemblée Nationale, à remercier Manassa Danioko de la présidence de la Cour constitutionnelle, mais aussi chuchotent certains mécontents, à consentir  l’effort de voir Karim Kéita, non plus comme président de la Commission défense de l’Hémicycle, mais éventuellement comme simple député. Une pilule amère à boire.

Mais d’aucuns plaident pour que le chef de l’Etat s’adresse à la nation annonce ces mesures fortes qui devraient être compléter par des signaux vigoureux en matière de lutte contre la corruption ? Si c’est à ce prix que le pays va retrouver sa stabilité institutionnelle, ce sera difficile de cracher sur cette offre.

Bruno D SEGBEDJI

Commentaires via Facebook :

19 COMMENTAIRES

  1. Le probleme n’est ni Moussa ni Manassa mais Boua le ventru IBK lui-meme, car le poisson pourrit par sa tete, c’est lui le probleme et c’est lui qui doit partir!

  2. TIENS DONC …( ! ! ! )…LE FAROW REVIENT TOUJOURS SOUS DE NOUVELLES IDENTITES ! ! ! !
    😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
    EH BIEN LE-CO-CO LUI …MAINTENANT …IL RIGOLE …
    VOUS COMPRENDREZ POURQUOI EN TAPPANT SUR VOTRE MOTEUR DE RECHERCHES :

    connection ivoirienne Au Mali une entreprise ivoirienne victime d injustice depuis 2004 retablie

    ET MEME VOUS COMPRENDREZ …PAR EXEMPLE …POURQUOI ….SIDI SOSSO DIARRA ..L EX VERIFICATEUR DU TEMPS D ATT ..A CHANGE DE CONTINENT …LA TERRE DU MALI DEVENANT “”TROP CHAUDE “” POUR LUI …
    😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂

  3. Monsieur Sangaré, d’accord avec toi sur l’importance du débat d’idées, mais complètement en désaccord avec toi sur toutes tes propositions !

    Toutes tes propositions, sans exception, me paraissent mauvaises.

    Au Mali, notre Constitution prévoit les dispositions suivantes :

    Article 53
    « Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation et dispose de l’administration et de la force armée. »
    Article 55
    « Le premier ministre est le chef du Gouvernement, à ce titre, il dirige et coordonne l’action gouvernementale.
    Il assure l’exécution des lois. Sous réserve des dispositions de l’article 46, il exerce le pouvoir réglementaire. Il est responsable de l’exécution de la politique de défense nationale. »

    Le fait de demander la dissolution de toutes les institutions et la démission de tout le monde sauf de Boubou Cissé, alors que le premier-ministre a constitutionnellement plus de pouvoir et de responsabilité que le président IBK dans la gestion des affaires internes du Mali, montre que toi et d’autres avaient une sorte de plan caché qui ne me paraît pas très sain.

    Les critiques liées à la mauvaise gestion du pays devraient normalement se focaliser sur la personne qui gouverne, c’est-à-dire Boubou Cissé, d’autant que celui-ci cumule cette fonction avec celle de l’économie et des finances. La première personne à faire dégager devrait être en toute logique Boubou Cissé, le “fils” de Mahmoud Dicko comme le dit l’imam lui-même.
    Il y a un an, c’est bien le PM qu’on a fait dégager pour le remplacer par Boubou Cissé à la demande notamment de Mahmoud Dicko. Or, cette année, on n’entend pas de la part de Mahmoud Dicko la demande de démission du PM Boubou Cissé alors que le bilan de celui-ci est de loin plus mauvais que celui de Boubeye Maïga. Tout va en effet mal avec Boubou Cissé. Je ne vois aucun secteur qui va bien sous ce monsieur.
    Toi-même, monsieur Sangaré, tu demandes le maintien de Boubou Cissé au gouvernement durant la période transitoire de votre plan et l’intégration d’un religieux, l’imam Mahmoud Dicko, dans le gouvernement, contrairement à toute logique en matière d’efficacité gouvernementale et en violation des principes de notre Constitution et de la Charte des partis politiques de 2005 qui nous imposent les principes de laïcité, de non-discrimination sur une base religieuse et de non-organisation des partis politiques sur une base religieuse.

    A suivre des gens comme vous, on ferait partir sous la pression de quelques milliers de Maliens un président de la République démocratiquement élu par le peuple, un Parlement composé de députés élus démocratiquement dont l’élection de seulement quelques uns est contestée et une Cour constitutionnelle dont les membres n’ont pas tous été mis en place par IBK.
    A vous suivre encore, on remplacerait toutes ces autorités démocratiques, légitimes en droit et constitutionnelles par Boubou Cissé et Mahmoud Dicko ou des gens qui sont sous leur influence alors que, d’une part, le premier n’a jamais été élu par les Maliens et a un bilan comme PM très négatif et, d’autre part, que le second n’a lui-aussi jamais été élu par le peuple à une quelconque fonction publique et que comme imam qui fait de la politique parallèlement à son activité de guide religieux dans sa mosquée et hors du lieu de culte il est complètement en violation des règles les plus élémentaire de notre Constitution et de la Charte des partis politique de 2005. A titre d’exemple, le vendredi 5 juin dernier Mahmoud Dicko a publiquement fait un appel à la population pour venir prier avec devant lui comme imam et ensuite immédiatement après la prière à le suivre pour aller manifester contre IBK et les institutions de la République. Lorsqu’il a pris la parole sur le lieu du rassemblement, Dicko a commencé son speech politico-religieux par des longues références religieuses en langue arabe. Comme l’a justement caractérisé l’autre, Mahmoud Dicko est un hybride et un manipulateur qui contrevient à la Constitution et la Charte sur les partis politiques de 2005.

    Ce soir, je commence à me dire que ce qui est en train de s’organiser ces jours-ci contre IBK ne relève véritablement ni d’un mouvement démocratique, ni d’un coup d’État militaire. En fait, c’est un coup d’État politique qui risque d’advenir en ce moment même contre IBK et toutes les institutions de la République, notamment pour donner la plus grande part du pouvoir politique à Mahmoud Dicko et Boubou Cissé ou à leurs proches.

    En ce qui me concerne, j’ai senti depuis longtemps que Mahmoud Dicko et Boubou Cissé sont des personnes très manipulatrices qui manquent de sérieux, peu fiables. Certains m’ont fait le reproche de trop les critiquer.
    Boubou Cissé et Mahmoud Dicko sont et/ou ont été très proches du président de la République IBK. Ils ne peuvent pas ne pas être tenus comptables du mauvais bilan d’IBK, président dont ils sont le premier-ministre pour l’un et l’ancien ami-confident largement récompensé financièrement pour l’autre.
    Dans le contexte actuel de difficultés au Mali, contexte qui n’est pas principalement, comme le croient à tort la majorité des observateurs de la vie politique malienne, un problème entre le président IBK et les mouvements que j’appelle “Les 5-Juintistes” pour les distinguer des “Putschistes”, mais un problème ancien et profond entre le président IBK et les Maliens ou le peuple si l’on veut, Boubou Cissé devrait en toute logique et selon le bon sens remettre sa démission puisqu’il est co-responsable du mauvais bilan du président et Mahmoud Dicko devrait au moins se taire puisqu’il a largement bénéficié de centaines de millions d’argent public de la présidence IBK. Si ça va mal pour le président IBK, l’honneur et la morale commandent à Boubou Cissé de démissionner et à Mahmoud Dicko de se taire.
    Or, c’est le contraire qui est en train de se passer sous les yeux des Maliens.

    Effectivement, je crois que prendre le pouvoir à IBK et aux institutions républicaines actuellement en place pour le remettre à Mahmoud Dicko et Boubou Cissé ou à leurs proches, même à titre partiel et temporaire, relève d’un coup d’État politique qu’il faut condamner au même titre qu’il faut condamner un coup d’État militaire.

    Nous verrons bien dans les jours à venir si le président IBK saura déjouer le piège qui lui est tendu.

  4. MANGWANA KANYON COMPAORÉ, MAITRE FÉTICHEUR Á M'PETIONA, COMMUNE RURALE DE SOMASSO, CERCLE DE BLA, RÉGION DE SÉGOU, MALI JAMANA KOLO

    From Empires to Ngos in the West African Sahel: The Road To Nongovernmentality (African Studies)

    https://www.amazon.com/Empires-NGOs-African-Sahel-Nongovernmentality/dp/1107602521/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1447380014&sr=8-1&keywords=gregory+mann

    This book looks beyond the familiar history of former empires and new nation-states to consider newly transnational communities of solidarity and aid, social science and activism. !!!

    Shortly after independence from France in 1960, the people living along the Sahel – a long, thin stretch of land bordering the Sahara – became the subjects of human rights campaigns and humanitarian interventions. !!!

    Just when its states were strongest and most ambitious, the postcolonial West African Sahel became fertile terrain for the production of novel forms of governmental rationality realized through NGOs. !!!

    The roots of this “nongovernmentality” lay partly in Europe and North America, but it flowered, paradoxically, in the Sahel. !!!

    +++ This book is unique in that it questions not only how West African states exercised their new sovereignty but also how and why NGOs – ranging from CARE and Amnesty International to black internationalists – began to assume elements of sovereignty during a period in which it was so highly valued..+++

    VOILÁ UNE QUESTION Á NOUS TOUS…..!!

    ALORS, POURQUOI AVONS NOUS LÉGUÉ, PASSÉ NOTRE SOUVERAINITÉ AUX ONG, Á UN MOMENT CRUCIAL QUAND NOUS EN AVIONS LE PLUS FORT BESOIN…????

    CES ONGs ONT FAIT, ONT FABRIQUÉ DES MINISTRES ET DES PRÉSIDENTS POURLA RÉPUBLIQUE…

  5. Que la politique revienne au centre des activités des acteurs de la scène politique malienne comme l’a fait et toujours souhaité ALPHA OUMAR KONARE.
    Des médiocres issus de l’ère de la dictature militaire ont confisqué l’espace politique malien.
    IBK est le chef de tête d’un groupe d’individus convaincus que la politique sert à se servir prioritairement.
    L’ÉPANOUISSEMENT DES IDÉES EST UNE NOTION INCONNUE.
    L’occasion de fermer cette parenthèse ouverte le 19 novembre 1968 est donnée par ce mouvement demandant la démission de l’homme politique qui l’a entretenu et perpétué.
    EN IBK, LE COMBAT CONTRE UN ESPRIT QUI A PÉNALISÉ FORTEMENT NOTRE PAYS EST MENÉ.
    La dissolution de l’assemblée nationale et de la cour constitutionnelle est une des manipulations du régime d’IBK à l’instar du depart de SOUMEYLOU BOUBEYE MAIGA pour sauver un clan qui se sait aux portes de la prison après le départ d’IBK.
    Pour permettre à notre pays de garder des liens solides avec la communauté internationale, il faut négocier la réduction drastique des POUVOIRS du président de la république afin d’ effectuer librement la REFONDATION DE L’ÉTAT.
    IBK doit accepter une conférence nationale qui va élire un chef de gouvernement chargé de mettre en place ses résolutions qui sont souveraines,élire aussi les représentants de la nation qui vont contrôler les activités du gouvernement.
    Une commission d’organisation de cette conférence nationale présidée par MAHMOUD DICKO accompagné des representants des groupements de partis politiques et de la société civile de la majorité et de l’opposition est mise en place après la dissolution de l’assemblée nationale illégitime.
    La nouvelle cour constitutionnelle est mise en place par le nouveau chef de gouvernement après le référendum de la nouvelle LOI FONDAMENTALE issue de la conférence nationale.
    Le gouvernement de BOUBOU CISSE largement réduit peut accompagner la commission d’organisation de la conférence nationale.
    IBK doit faire une adresse à la nation pour révéler ces accords conclus.
    Il doit préciser qu’il a accepté une réduction de ces pouvoirs au profit du nouveau chef de gouvernement élu par la conférence nationale jusqu’à la fin de son mandat qui est aussi le temps d’exercice du nouveau chef de gouvernement.
    En 2023,des élections sont organisées sur la base d’une nouvelle LOI FONDAMENTALE,des chartes de partie……issus de la conférence nationale.
    Un Mali nouveau va commencer à se dessiner après la présidence d’IBK.
    OSER LUTTER,C’EST OSER VAINCRE!
    La lutte continue.

  6. Il faudrait rejeter les propositions qui vont à l’encontre de la Constitution !

    Par exemple, on ne peut pas juridiquement dissoudre la Cour constitutionnelle.
    Mais, la présidente de la Cour constitutionnelle sur qui sont concentrées les critiques devrait d’elle-même présenter sa démission. Elle pourrait justifier sa démission par son grand âge et le besoin de prendre sa retraite, élément relatif à l’âge qui est vrai. Donc, elle ne perdrait rien sur le plan de la carrière professionnelle puisqu’il n’y a objectivement pas de raison qu’elle se maintienne en activité, pression des Maliens pour son départ ou pas.

    Ensuite, je ne crois pas qu’il est pertinent de dissoudre l’Assemblée nationale pour organiser de nouvelles élections. Si les députés de l’Assemblée nationale actuels comprennent bien qu’ils n’ont plus droit à l’erreur et qu’il faut qu’ils fassent un travail sérieux et de qualité, il ne serait pas nécessaire de refaire voter les Maliens. Ce n’est pas la couleur des partis politiques qui compte le plus pour les Maliens mais l’impact réel et concret des lois votées et du contrôle exercé sur le gouvernement par les députés de l’Assemblée nationale.

    La démission du premier-ministre actuel Boubou Cissé de la chefferie du gouvernement et de Karim Keita de la présidence de la Commission de défense de l’Assemblée nationale me paraissent être un prérequis.
    La démission de la présidence de l’Assemblée nationale de monsieur Timbiné serait la cerise sur le gâteau.

    En revanche, je crois qu’il faut éviter à tout prix de faire entrer dans le nouveau gouvernement des personnes affiliées au parti politico-religieux de Mahmoud Dicko pour à la fois éviter la concurrence religieuse entre les différentes branches de l’Islam au Mali et ne pas violer la Constitution et la Charte des Partis politiques du Mali de 2005 qui imposent la laïcité, la non-discrimination sur une base religieuse et la non-organisation des partis politiques sur une base religieuse.

    • MANGWANA KANYON COMPAORÉ, MAITRE FÉTICHEUR Á M'PETIONA, COMMUNE RURALE DE SOMASSO, CERCLE DE BLA, RÉGION DE SÉGOU, MALI JAMANA KOLO

      SALUT Fanga ,

      AUCUN PAYS DÉMOCRATIQUE AU MONDE NE SUIT Á LA LETTRE LE JEU “DÉMOCRATIQUE”: TOUS ONT EU RECOURS Á DES CORRECTIONS MAJEURES HORS DU “CADRE” DÉMOCRATIQUE , LA DÉMOCRATIE AYANT SES INERTIES PROPRES Á ELLE..: ABRAHAM LINCOLN, KENNEDY FURENT ASSASSINÉS ET CELA FAISAIT PARTIE DU JEU “DÉMOCRATIQUE” MAIS PAR DES MOYENS EXTERNES Á ELLE.

      EN FRANCE, LA MEME CHOSE SE FAIT AVEC L’ OUTIL DE LA “RAISON D’ ÉTAT”…….

      Fanga , MEME EN PHYSIQUE NEWTONNIENNE APPLIQUÉE “F” N’ EST PAS TOUJOURS ÉGAL Á “M.A” Á CAUSE DES CORRECTIONS NÉCESSAIRES Á L’ APPLICATION… !!!

      Fanga , SOUVENT LES SYSTEMES PRODUISENT DES PROBLEMES MAIS NE POSSEDENT PAS D’ OUTILS POUR LES RESOUDRE, CAR CERTAINES FONCTIONNALITÉS N’ ENTRENT PAS DANS LE SYSTEME EN QUESTION MAIS EXISTENT EN “OFF-LINE”…

      UN SERVICE SECRET NATIONAL ET PATRIOTIQUE-POPULAIRE AURAIT ÉLIMINÉ MANASSA DANIOKO DANS LE SILENCE, ET LE COVID-19 EST LÁ POUR EN DONNER UNE COUVERTURE MÉDIATIQUE.

      AU MALI, IL FAUT FAIRE UN “RESET” ÉLIMINATOIRE POUR SORTIR DU CYCLE INFINI DU SIMULACRE DE DÉMOCRATIE.

  7. Hum, un Karim Keita président de la Commission défense de l’Hémicycle, mais où va se pays? De loueur de 2 petites voitures au coin de la rue à président de la Commission défense de l’Hémicycle d’un pays en guerre sans transition aucune? Le Mali a vraiment touché le fond. Hélas

  8. LA SUPPERPOSITION DE DEUX COLONIALISMES!

    LE COLONIALISME ARABOMUSULMAN EN PREMIERE POSITION HISTORIQUE, LES ARABOMUSLMANS ONT DETRUIT L AFRIQUE AU SAHEL ET AU SAHARA ET DANS CERTAINES ZONES DE L EST ET DU SUD EST! LES ARABOMUSULMANS ONT TOUJOURS ADOPTE UNE COLONISATION DIRECTE EN ESCLAVAGISANT DIRECTEMENT LES PEUPLES ET TERRITOIRES ET EN ASSIMILANT D UNE MANIERE BRUTALE PAR VIOLENCES, VOLS, VIOLS!

    LE COLONIALISME FRANCAIS, AYANT TROUVE DES POPULATIONS ECRASEES PAR L ESCLAVAGE IMPOSEE PAR LA RELIGION MUSULMANE, NE POURAIT AUTREMENT FAIRE LONGUE FEU QUE DANS L APPLICATION D UNE INGERENCE ADMINISTRATIVE DIRECTE, CAR LE PEUPLE NE S APPARTENAIT PLUS. LES FRANCAIS ALORS ONT DU SE BATTRE FAROUCHEMENT CONTRE LES ESCLAVAGISTES DU SAHEL ET DU SAHARA POUR SE PARTAGER LE BUTIN QUI AVANT ETAIT SOUS LA SEULE GUEULE DES ARABES. LA GUERRE DES FAUVES!

    LES BRITANIQUES, ETANT VENUS DANS DES ZONES FAIBLEMENT ARABO-ISLAMISEES, AU SUD, AU SUD-OUEST ET A L OUEST,( DES ZONES AVEC DES RELIGIONS TRADITIONELLES NON TOUCHEES, LA CULTURE ET L IDENTITEE LOCALE PRESERVEE, LE POUVOIR LOCAL TRADITIONEL PRESERVE), ONT PU CO-EXISTER ET CO-GERER LES TERRITOIRES!

    Fetishizing Religion: Allah Koura and French ‘Islamic Policy’ in …www.jstor.org › stable
    trators sometimes referred to it as ‘the religion of San’ or ‘the religion of the man from Wolo’, and to its founder M’Pe Dembele as ‘the Man of. God’ or even ‘the …
    by G Mann – ‎2003 – ‎Cited by 21 – ‎Related articles

    https://www.jstor.org/stable/4100866?seq=1
    ….

    • Malheureusement, ton lien renvoie à un article payant !

      Tu pourrais mettre ton article gratuitement à la disposition des personnes intéressées en fichier PDF.

  9. Le résultat des urnes ,doivent encore revérifier, malgré que la décision de la cour constitutionnelle est sas appel,avec des observateurs indépendants. Manassa si elle est sûre de son indépendance ,ne serait ce que pour faire éclater la vérité,dans le cas contraire ,elle sera inculpée pour fraude ,complicité de fraude.

  10. Dicko tombera dans son propre piège en faisant partir IBK car en le faisant, il sera gouverné par TIMBINÉ qu’il déteste plus que tout.
    D’ailleurs toutes ces manigances sont faites pour faire partir TIMBINÉ que beaucoup de politiciens craignent comme la mort parce qu’il est stricte et n’a peur de rien.
    IBK s’est plié à la demande de Dicko pour faire partir Boubeye, s’il fait l’erreur de faire partir TIMBINÉ, alors il est cuit et Dicko lui mangera.

  11. https://scholar.googleusercontent.com/scholar?q=cache:nKaNK5NLwK8J:scholar.google.com/&hl=en&as_sdt=0,5

    Abstract

    The second French colonial empire (1830-1962) challenged soldiers, scholars,and administrators to understand societies radically different from their own so as togovern them better. Overlooking the contributions of many of these colonial officials,most historians have located the genesis of the French social theory used to understandthese differences in the hallowed halls of Parisian universities and research institutes.This dissertation instead argues that colonial experience and study drove metropolitantheory. Through a contextualized examination of the published and unpublished writingsand correspondence of key thinkers who bridged the notional metropolitan-colonialdivide, this dissertation reveals intellectual networks that produced knowledge ofsocieties in North and West Africa and contemplated the nature of colonial rule. FromGeneral Louis Faidherbe in the 1840s to politician Jacques Soustelle and sociologistPierre Bourdieu in the 1950s, a succession of soldiers and administrators engaged indialogue with their symbiotic colonial sources to translate indigenous ideas for ametropolitan audience and humanize French rule in Africa. Developing ideas in partfrom a reading of native African written and oral sources, these particular colonialthinkers conceived of social structure and race in civilizational terms, placing peoplesalong a temporally-anchored developmental continuum that promised advancement alonga unique pathway if nurtured by a properly adapted program of Western intervention.This perspective differed significantly from the theories proposed by social scientistssuch as Emile Durkheim, who described ―primitivity‖ as a stage in a unilinear process ofsocial evolution. French African political and social structures incorporated elements of
    Page 5
    vthis intellectual direction by the mid-twentieth century, culminating in the attempt byJacques Soustelle to govern Algeria with the assistance of ethnological institutions. Atthe same time, Pierre Bourdieu built on French ethnological ideas in an empiricallygrounded and personally contingent alternative to the dominant structuralist sociologicaland anthropological perspective in France.Approached as an interdisciplinary study, this dissertation considers colonialknowledge from a number of different angles. First, it is a history of French Africanethnology viewed through a biographical and microhistorical lens. Thus, it reintroducesthe variance in the methods and interpretations employed by individual scholars andadministrators that was a very real part of both scientific investigation and colonial rule.Race, civilization, and progress were not absolutes; definitions and sometimesapplications of these terms varied according to local and personal socio-cultural context.This study also considers the evolution of French social theory from a novel perspective,that of the amateur fieldworker in the colonies. Far from passive recipients ofmetropolitan thought, these men (and sometimes women) actively shaped metropolitanideas on basic social structure and interaction as they emerged. In the French science del‘homme, intellectual innovation came not always from academics in stuffy rooms, butinstead from direct interaction and dialogue with the subjects of study themselves

  12. C’est de la pouvre aux yeux. Avant un an de l’exercice de cette assemblee IBK ne peut pas dissoudre l’assemblee nationale,
    Il peut liberer la cour constitutionnelle et lui meme peut plier baggage, si les chanceleries ont reellement fait ces propositions c’est que ce sont des ennemis du Mali. Il faut respecter la legalite constitutionnelle.

    • Parfaitement d’accord avec toi que les organisations internationales doivent cesser de pousser les autorités maliennes à violer en permanence notre Constitution.

      Ils ont poussé le Mali à violer sa Constitution jusqu’à ce jour avec l’accord d’Alger et la situation de Kidal sur laquelle ne s’exerce plus la souveraineté nationale et qu’on ne peut pas aller attaquer pour la contraindre comme nous y oblige notre Constitution. Article 22 de la Constitution : “La défense de la patrie est un devoir pour tout citoyen”.

      Maintenant, en pompier-pyromanes, ces acteurs internationaux réapparaissent avec une nouvelle proposition contraire à notre Constitution : la dissolution du Parlement et de la Cour constitutionnelle.

      Les pays qui composent cette fameuse “Communauté internationale” viennent faire au Mali ce qu’ils ne feraient jamais chez eux.
      C’est frustrant de voir s’agiter partout ces acteurs internationaux et traiter les autorités du Mali et les Maliens comme des incapables qu’il faut assister dans tout.

  13. DES SUGGESTIONS DE CHANCELLERIES ETRANGERES, ILS DISENT!

    AGNEAUX SACRIFICIELS ILS DISENT CES IDIOTS DES AABRAAHAAMMIZES, CEUX LA QUI SACRIFIENT LEURS ENFANTS LEURS FILS OBTENUS AVEC DES FEMMES D AUTRES NATIONS!

    C EST PAS POSSIBLE! NOUS DEVONS RETOURNER A NOS VALEURS LE PLUS VITE POSSIBLE!

  14. FAUT PAS RÊVER !!!!!

    LISEZ ET RELISEZ PLUTÔT LA CONSTITUTION ET FAITES DES PROPOSITIONS.

    PAS DE CONNERIES DU GENRE CITÉS PLUS HAUT.

    DÉJÀ QU’ON REPROCHE AU PRÉSIDENT IBK TOUS LES MAUX D’ISRAËL, VOUS VOULEZ AJOUTER À CELA LA VIOLATION DE LA CONSTITUTION, DONC LA HAUTE TRAHISON?????

    BON SANG POURQUOI TOUT LE MONDE SE PREND -T-IL POUR EXPERT DANS TOUS LES DOMAINES????

    • Il faudrait rejeter les propositions qui vont à l’encontre de la Constitution !

      Par exemple, on ne peut pas juridiquement dissoudre la Cour constitutionnelle.
      En revanche, la présidente de la Cour constitutionnelle sur qui sont concentrées les critiques devrait d’elle-même présenter sa démission. Elle pourrait justifier sa démission par son grand âge et le besoin de prendre sa retraite, élément relatif à l’âge qui est vrai. Donc, elle ne perdrait rien sur le plan de la carrière professionnelle puisqu’il n’y a objectivement pas de raison qu’elle se maintienne en activité, pression des Maliens pour son départ ou pas.

      Ensuite, je ne crois pas qu’il est pertinent de dissoudre l’Assemblée nationale pour organiser de nouvelles élections. Si les députés de l’Assemblée nationale actuels comprennent bien qu’ils n’ont plus droit à l’erreur et qu’il faut qu’ils fassent un travail sérieux et de qualité, il ne serait pas nécessaire de refaire voter les Maliens. Ce n’est pas la couleur des partis politiques qui compte le plus pour les Maliens mais l’impact réel et concret des lois votées et du contrôle exercé sur le gouvernement par les députés de l’Assemblée nationale.

      La démission du premier-ministre actuel Boubou Cissé de la chefferie du gouvernement et de Karim Keita de la présidence de la Commission de défense de l’Assemblée nationale me paraissent être un prérequis.
      La démission de la présidence de l’Assemblée nationale de monsieur Timbiné serait la cerise sur le gâteau.

      En revanche, je crois qu’il faut éviter à tout prix de faire entrer dans le nouveau gouvernement des personnes affiliées au parti politico-religieux de Mahmoud Dicko pour à la fois éviter la concurrence religieuse entre les différentes branches de l’Islam au Mali et ne pas violer la Constitution et la Charte des Partis politiques du Mali de 2005 qui imposent la laïcité, la non-discrimination sur une base religieuse et la non-organisation des partis politiques sur une base religieuse.

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