Moussa Oumar Diawara lors du 1er congrès de son parti Mali-Emergence : «Nous souhaitons que les élections générales à venir se tiennent à dates indiquées…»

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Le Parti Mali EMERGENCE a tenu, les 11 et 12 juin 2021, son premier congrès ordinaire à Bamako. A l’issue de ce congrès, un bureau de 88 membres, présidé par Moussa Oumar Diawara dit Bathy, a été mis en place par les congressistes. Ainsi, lors de la cérémonie de clôture de ce congrès, tenu le samedi 12 juin 2021 au Centre international de conférence de Bamako (CICB), le président du parti Mali-Emergence a invité les autorités de la transition à tenir les élections générales dans le délai imparti. « S’agissant des élections générales à venir, nous souhaitons qu’elles se tiennent à dates indiquées comme proposé par les autorités de la Transition…Pour l’élection présidentielle à venir, notre parti Mali- EMERGENCE a décidé de soutenir la candidature prochaine de Tieman Hubert Coulibaly », a souligné le président du Parti Mali-Emergence, Moussa Oumar Diawara.

Outre les délégués, militants et sympathisants du Parti Mali-Emergence, plusieurs autres personnalités ont pris part à ce congrès dont Me Demba Traoré de l’URD, Tieman Hubert Coulibaly de l’UDD et de l’ARP, Waly Diawara de l’Adema Pasj, Hady Niangadou du MPM, Amadou Thiam de FDP Mali Kura, Cheik O. Diallo de l’ADP Maliba, Maouloud Ben Kattra du PMDS. Après les allocutions du président de la commission d’organisation du congrès, Sory I Diabaté, de la présidente des femmes du parti, Mme Konaté Mariam Diarra, du président des jeunes du parti, Sidi I Djiré, le secrétaire général du parti Mali- Emergence, Abdoulaye Diarra, a prononcé la liste des membres qui composent le comité directeur du parti Emergence. C’est un bureau de 88 membres, présidé par Moussa Oumar Diawara pour un mandat de 4 ans.

Les représentants des partis amis de Mali-Emergence ont tour à tour pris la parole pour louer les qualités de Moussa Oumar Diawara. «Nous venons ensemble de prendre l’engagement devant le peuple de Mali-Emergence pour servir et non nous servir, pour le parti en particulier, mais surtout pour le peuple malien en général, soyons en dignes. Notre congrès se tient à une période très difficile que traverse notre pays, période matérialisée par une crise sécuritaire, crise sanitaire, crise économique, une crise sociopolitique ; en somme les voyants sont aux rouges. Nous apportons notre soutien sans faille aux autorités de la Transition, qu’elles soient rassurées de notre accompagnement et surtout de notre présence effective dans toutes leurs actions. Notre congrès est placé sous le thème de “la Citoyenneté jeune pour une cohésion sociale, le développement au cœur de l’Action” », a déclaré le président du parti Mali-Emergence devant un public acquis à sa cause.

Au sortir des assises, dit-il, les  délégués ont opté pour une vision libérale sociale. Il a préconisé six axes prioritaires : Mieux organiser l’action publique pour soutenir efficacement les leviers de développement ; améliorer la production primaire et assurer la sécurité alimentaire ; mettre en place un environnement propice à l’émergence et au développement du secteur privée ; insérer les femmes et les jeunes dans les circuits productifs ; développer les secteurs sociaux ; procéder aux indispensables reformes de notre société. Selon lui, l’ambition du parti Mali- Emergence est de faire de l’Etat malien, un modèle de bonne gouvernance, un Etat fort, une administration efficace, une justice assainie et des collectivités locales renforcées. Il a fait savoir que le dialogue inclusif est l’unique voie à prendre afin de se comprendre mutuellement avant d’agir collectivement, y compris avec les groupes armés quels que soient leurs bords. Le président du parti Mali-Emergence a indiqué que les dispositions de révision de l’accord d’Alger comme stipulé en son sein doivent être déclenchées afin de permettre aux différentes parties de se saisir de l’opportunité de sa révision.

Au regard des différentes crises sociopolitiques, dit-il, le Mali doit adapter sa loi fondamentale à la dimension des besoins, à savoir : besoins politiques, sociaux, stratégiques et institutionnels. « S’agissant des élections générales à venir, nous souhaitons qu’elles se tiennent à dates indiquées comme proposé par les autorités de la Transition. Pour ces élections conformément à nos résolutions, nous restons fidèles à notre regroupement Action Républicaine pour le Progrès (ARP) pour une participation à toute l’élection à travers des listes ARP dans toutes les circonscriptions électorales. Pour l’élection présidentielle à venir, notre parti Mali-EMERGENCE a décidé de soutenir la candidature prochaine de Tieman Hubert Coulibaly », a conclu, Moussa Oumar Diawara.

Aguibou Sogodogo

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2 COMMENTAIRES

  1. Libéré le mali d’abord il faut c’est basé sur ça pas des élection si le mali n’e pas libre totalment tout c bandit la sont presse juste pour retourne vers leur d’abitude que de pion tieble drame comment va Laurent Fabius est Bernard couchner le malien vous a vue a l’hôtel avec le plan du mali dans la main ces gens là il c’est t’ai la il sont rien foutu il n’e doit plus jamais c présente merci

  2. Un parti cree pour soutenir un autre chef d’un autre parti Hubert aux elections, ca n’a pas de sense du tout car les principes democratiques dictent que chaque parti lutte pour la magistrature supreme du pays. Mais nous comprenons clairement la petite combine entre Diawara ke et Hubert, mais ca ne marchera pas, le tresor public ne va pas mettre de l’argent dans les poches des politiciens ces jours sont finis et puis nous allons mettre devant la justice tous ceux qui sont impliques dans les detournements de denier public pour ne pas acheter la presidence et nous allons voir quel parti restera un parti, et quels candidats seront aptes a se pesenter aux elections veritablement.

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