Presse : Les lauréats du prix Oumar Diallo

0

La 5e édition du prix Oumar Diallo a été remportée par Siaka Diamouténé, journaliste à Maliweb.net et Aboubacar Konaté de la radio Savoir FM. Les deux lauréats ont reçu un chèque de 500 000 F CFA chacun.

 

Le prix Oumar Diallo a pour objectif de promouvoir les jeunes journalistes et d’encourager le professionnalisme dans les médias. Elle permet aux jeunes de faire appel à leur éthique et déontologie en tant que journalistes pour être lauréats de ce prix. Le thème retenu cette année portait sur l’actualité : « Quelle solution pour le Mali afin de vaincre la Covid 19 ? ».

Trois catégories étaient mises en compétition : la presse écrite, la presse en ligne et la radio.  La notation du jury reposait sur des critères pointus. « Le choix du thème est en rapport avec l’actualité. Alors l’actualité est le 1er critère, l’originalité, la valeur informative, la richesse de la langue et enfin la cohérence de l’argumentation étaient les cinq critères selon lesquels on devait choisir le lauréat. Départager les candidats a été vraiment un dur travail pour nous membre du jury mais comme il fallait faire le choix, on a choisi à travers les différents critères qui s’imposaient », explique Kadhydiatou Sanogo, journaliste et membre du Jury.

Malheureusement, cette année, il n’y a pas eu beaucoup de candidats comme à l’accoutumée. Ce qui a rendu encore difficile le choix des lauréats. Siaka Diamouténé, journaliste à Maliweb a été primé lauréat de la catégorie presse écrite et Aboubacar Konaté de la radio Savoir FM pour la catégorie radio. Les deux lauréats ont reçu chacun un chèque de 500 000 F CFA.

Comme indique le nom du prix, Oumar Diallo était un jeune journaliste dévoué et amoureux du bon travail qui est parti à la fleur de l’âge. A travers ce prix, il est célébré chaque année, une manière de lui rendre hommage. C’est la 5è fois consécutive que l’homme est célébré, à travers ce prix. Le prix est organisé par Binthily communication, en partenariat avec le site en ligne La dépêche et Les Echos.

 

Oumou Fofana

Commentaires via Facebook :

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here