Business : Qui en veut à Adama Traoré dit Damus

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L’Homme suit son destin

Depuis un certain temps, un document circule sur les réseaux sociaux accusant presque tous les opérateurs économiques de Mali qui ont eu à travailler avec les départements de la sécurité et celui de la défense.

Le cas qui nous intéresse est celui de Adama Traoré, PDG de Danaya Business.

Cet homme d’une générosité proverbiale a eu le génie de transformer ce qui n’était qu’une petite société en mastodonte sous-régionale. Ses carnets de commande ne désemplissent pas.  

L’enfant prodige, d’une variété peu répandue, n’admet point de voir les autres patauger longtemps dans des difficultés. Tout homme normalement constitué doit laisser des traces partout où ses pas s’arrêtent un jour. Il a tout donné de lui-même comme la terre à la semence. Une des manifestations concrètes de cet engagement personnel, son don de soi exceptionnel qui a consisté en la dotation à titre gracieux  de la Police nationale de tenues à hauteur d’un milliards de francs CFA.  Sa table est d’ailleurs une des plus ouvertes et des plus courues de la capitale.

Adama Traoré dit Damiss semble avoir passé une bague d’alliance au doigt des forces de défense et de sécurité du Mali depuis 2002. 18 ans d’inlassables efforts, de lauriers tressés jamais démolis,  pas un seul jour ne s’est passé où les bénéficiaires ont tari d’éloges sur la qualité des équipements multiformes – tenues, gilets pare-balles, cartouches. On n’est jamais parvenu à rendre ridicule la qualité dans aucun pays de la planète. Ses carnets de commande ne désemplissent pas,  dans son portefeuille outre la Police nationale,  les Forces armées, la Douane, les Eaux et forêts et nombreux clients institutionnels de la sous-région.

Un coup de pouce indispensable

Adama Traoré a eu le génie de transformer ce qui n’était qu’une petite société en mastodonte sous-régionale. En ce moment d’accélération de l’histoire de notre pays, émerge tel un phare son exemple qui guidera les pas incertains des futurs patrons, et pourquoi pas des patrons en herbe. Comme le disait l’autre « nul ne serait convié au banquet de l’excellence sans qu’il l’eût mérité ».

N’ayons aucune gêne, aucune honte à faire jouer la préférence nationale. Le Japon, les Etats-Unis surfent sur ce modèle afin de hâter l’essor de leurs entreprises en vue de mieux affronter la concurrence sous d’autres cieux, dans la sous-région, le reste de l’Afrique et du monde.

On lui reproche d’être à la tête de plusieurs sociétés, eh oui mais rien ne lui interdit de créer des sociétés. Arrêtons ses méchancetés gratuites et aidons nos jeunes opérateurs à s’imposer sur la base du travail bien fait.

Les mots couverts, les demi-tons ne doivent prospérer. Le temps dicte le comportement, qui s’adapte y réussit.  Un coup de pouce aux entreprises nationales  méritantes confère l’avantage de voir surgir dans un horizon très proche le « made in Mali » bon pour l’emploi, bon pour les finances du pays – impôts et taxes versés – bon pour épargner des sorties massives de devises que nécessitent des achats à l’étranger.

Il vient d’être honoré par un trophée de Kewale people qui lui a décerné « le Meilleur entrepreneur social »

 

Ibrahim Yattara

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