Housseini Amion Guindo entre deux feux !

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Faut-il féliciter ou condamner « la passivité à la malienne » du ministre des sports Housséini Amion GUINDO ?  Ce peuple et ce pays doivent connaitre la rigueur que les situations exigent. D’abord, le chef du département n’a cessé de jouer à la diplomatie et même, au dialogue tout en craignant de s’immiscer  dans une querelle de responsables inconscients et véreux. Ces assassins, autant qu’ils sont, ont décidé d’entrer dans l’histoire médiatique et sportive de la plus triste et désolante des manières. Une année de crise dans une Republique, cela démontre du manque de réflexion et de grandeur d’un ensemble d’opportunistes tous camps confondus.

    Un malien qui n’accorde pas de crédit au « dialogue social » n’en est pas un. Des personnalités de cette République ont montré leur bonne foi pour sauver le sport d’un pays qui, jusque là, n’a réussi qu’en cela cette année. Une autre raison  est de fustiger  la tendresse  par laquelle le ministre de tutelle gère cette affaire.  Avec les récentes déclarations du  Président IBK, Housséini Amion Guindo justifie déjà sa peur et son échec dans la gestion d’une maladie qui risque de perdurer. Une autorité partagée entre chantage, menace et peur.  Il faut bien qu’une option puisse l’emporter et que cette prise d’otage de notre fédération finisse pour le bonheur du football malien.

   L’opportunisme a gangréné tous les secteurs et cette crise, nous le savons, est aussi alimentée par une certaine presse qui s’érige dans une dichotomie pour soutenir ou contredire selon des intérêts partisans. Même au niveau de la chaine mère l’ORTM ? des journalistes ont pris positions pour tronquer et légitimer un clan contre un autre.

  Il est inadmissible que depuis des mois, dans un pays de fierté et dialogue, que des hommes d’esprit ne puissent pas avoir un consensus pour le salut du MALI. La recréation a trop duré et les conséquences ne sont pas prêtes de finir si l’exécutif n’use pas du bâton.

   Si la réligion peut s’immiscer dans la politique, pourquoi l’Etat ne peut le faire dans le sport qu’il finance à une grande échelle ? Alors chers belligérants, écoutez la voix du président  IBK lors de la finale de la coupe du Mali et également lors de ses vœux de 2016 où il enjoint l’ordre de finir ces tiraillements.

 Ammi  Baba  Cissé  ABC pour maliweb.net

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3 COMMENTAIRES

  1. Monsieur le journaliste, il n’y a pas deux clans. Mais une fédération légalement élu, reconnue par les instances du foot international, et quelques individus pour des raisons qui leur sont propres, qui veulent prendre le foot malien en otage. Le Ministre en sa qualité de 1er responsable du sport, devrait dire le droit au lieu d’entretenir la confusion en soutenant que les textes des Fédérations ne font pas office de lois. Si les textes ne sont pas faits pour être respecté, à quoi donc servent-ils ? Par cette seule expression, il encourage les frondeurs. Et lorsqu’il soutient devant les médias qu’il préfère une suspension programmée de notre foot par les instances internationales, à une suspension imprévue, on voit qu’il sait lui même où se trouve le droit, et qu’il va poser un acte injuste en retirant comme il le soutient la délégation de pouvoir à la Fédération actuelle. Mais où va le Mali avec de tel responsable.

  2. Le journaliste a posé le problème sans prendre partie et il fo ke les deux camps soient sanctionés.

  3. Mais Mr le journaliste bsr .Dieu aime la vérité mais Dieu aime oci le pardon. Ceux ki ont fauté, kils reconnaissent leur tort .et ke celui ki a raison pardonne. Djeli te souma ninkan deh. L'État doit prendre toute sa responsabilité. Cela ne veut pas dire kil fo menacer Baba de koi ke ce soit.nul n'est o dessus de loi.n'oublie pas le le règlement est une loi o sens large.Donc Mr le Ministre ne doit pas se ridiculiser en refusan de dire o fauteurs kils ont fauté. Il ne fo pas creer une jurisprudence. Kelke personnes ne peuvent pas bloker LEtat .avec eux ou pas le Mali marche. C'est l'Etat ki doit sassumer.la preuve en est ke le Mali a fait des exploits kan ils n'étaient pas la .

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