Examen de fin d’année : Un pari réussi pour le ministre de l’éducation nationale. Deuxième défi, deuxième victoire !

0

Les examens de fin d’année  ont  toujours été un sujet passionnant  tant pour les gouvernants que les gouvernés. Et s’il faut organiser des examens dans un pays  où la fraude était devenue un comportement  parce qu’elle est perçue comme une chose normale, n’est pas donnée à tout le monde.  L’année dernière, l’organisation des examens de fin d’année a été marquée par un succès hors du commun quand bien même certaines personnes animées d’une mauvaise intention juraient le contraire. Cette année, le défi à relever était particulièrement de taille. Depuis un certain temps, des personnes au dessein obscur tentent de saboter les actions du président de la république et ne laissent passer aucune occasion pour atteindre leur objectif. Après avoir réussi l’organisation du  CAP, BT et  le DEF,  le ministre de l’éducation, M. KENEKOUO Barthélémy TOGO  et son cabinet viennent de surprendre à plus d’un titre.
Les examens du Baccalauréat se sont achevés ce jeudi 23 juin 2016 ; un pari une fois de plus réussi pour le Ministre de l’éducation puisqu’ils ont été à la hauteur du souhait, au grand désespoir de  ceux qui juraient le contraire.
On ne change pas une méthode qui gagne !
Une préparation sérieuse.
Si les examens ont été une réussite dans l’ensemble, cela est dû en partie à une préparation sérieuse du Ministre et de son cabinet depuis plusieurs mois. En effet, le ministre avait désigné une équipe d’experts  pour  une grande tournée de formation et de sensibilisation dans toutes les structures chargées de l’éducation sur toute l’étendue du territoire national. Il a par cette occasion remonté le moral des différents acteurs de l’éducation nationale sur l’impact  d’un examen transparent et crédible pour le Mali. Partout où le ministre ou ses émissaires ont passé, ils ont  exhorté tous les partenaires et acteurs de l’école à une implication sans faille afin d’obtenir des examens propres, transparents et crédibles et surtout, l’application sans condition des textes régissant l’organisation des examens en République du Mali.
Les  consignes données ont été respectées à la lettre
Un élément clé dans la réussite de ces examens de fin d’année est le respect des consignes données par le ministre de l’éducation à savoir l’application des textes en occurrence la police de surveillance. Ainsi, il a été constaté qu’aucun téléphone n’est entré dans la salle des examens, qu’aucun brouillon n’a circulé, qu’aucun sujet ne s’est trouvé dehors avant la fin de l’épreuve puisque les sujets ont été confisqués par des surveillants et n’ont été remis aux candidats qu’après la fin des épreuves. « Vous savez, cette année, ils ont refusé qu’on sorte avec nos sujets et nos brouillons.» a laissé entendre un candidat en série TLL. Lors du lancement du CAP au centre IFSAB certains candidats se sont vus refuser l’accès dans les salles d’examens parce qu’ils n’étaient pas en possession de leur pièces d’identité.
Une alerte maximale
Les mesures ont été prises en fonction de la gravité de la situation. Le ministre conscient de l’enjeu de ces examens n’a pas hésité à mettre une équipe de supervision  nuit et jour durant les examens dans le but de contrecarrer la fraude.  Ainsi, une équipe de patrouille n’a cessé de travailler pour repérer d’éventuels fraudeurs. Ainsi les cybers café (où se font généralement les copies des supposés sujets) ont été fréquemment visités. Des acteurs de l’éducation n’ont cessé de faire le tour des centres d’examens pour se rassurer que les choses se passent comme elles ont été décidées sur toute l’étendue du territoire national. L’abnégation de ces derniers a permis de mettre la main sur un surveillant qui dictait par téléphone à un candidat à Koutiala.  À l’heure où nous sommes, il est  entrain de méditer sur son sort.
L’éducation malienne retrouve sa gloire d’antan:
On se souvient encore que le président de la république, son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta avait promis pendant sa campagne de redonner à l’éducation  malienne sa valeur d’antan, afin d’assurer une formation de qualité aux élèves et étudiants. Cette promesse  est entrain d’être une réalité au vu de tout ce grand changement opéré ces deux dernières années. Le ministre de l’éducation quant à lui, est déterminé à aider à la réalisation de cette volonté chère au président de la République  et il vient de montrer encore une fois que la population peut compter non seulement  sur ses autorités mais aussi sur son éducation, gage de tout développement.
Amadingué Sagara

Commentaires via Facebook :

PARTAGER