Mali: le procès de Moussa Mara s'ouvre ce lundi au Pôle anti-cybercriminalité
Incarcéré à la prison de Koulikoro depuis le début août 2025, l’ancien Premier ministre Moussa Mara comparaît ce lundi 29 septembre devant un juge du Pôle national spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité.
Il doit répondre à plusieurs chefs d’inculpation, notamment « atteinte au crédit de l’État », « opposition à l’autorité légitime » et « incitation au trouble à l’ordre public ». Son entourage estime que « c’est un homme utile à son pays qui se présentera devant la justice ce lundi » et appelle ses soutiens « à prier pour lui ».
. « L’homme qui se présentera aujourd’hui devant le juge est quelqu’un qui assume ses responsabilités et ne fuit pas », a déclaré Hamidou Doumbia, porte-parole de la cellule de communication de l’ancien chef du gouvernement.
À la veille de son audience, l’entourage de Moussa Mara a diffusé une vidéo sur les réseaux sociaux, le présentant comme « un homme utile à son pays ». Selon ses proches, il aurait financé depuis le début de la transition des projets de jeunes pour plus de 100 millions de F CFA, afin de les aider à sortir de la pauvreté. En détention, il aurait poursuivi ses actions sociales au profit de ses compatriotes.
Pour rappel, l’affaire judiciaire remonte à fin juillet 2025, lorsque Moussa Mara a publié en ligne un message relatant sa visite à plusieurs personnalités incarcérées, parmi lesquelles Ras Bath, Rose « La Vie Chère », Clément Dembélé, Issa Kaou N’Djim et l’imam Bandiougou Traoré. Dans sa publication, il avait qualifié ces derniers de « détenus d’opinion », une formule qui a attiré l’attention de la justice. Les autorités ont alors voulu vérifier la régularité de ces visites et leur conformité aux règles d’accès aux centres de détention.
Entendu par la Brigade d’investigations judiciaires de Bamako puis par le procureur du tribunal de grande instance de la Commune IV, l’ancien Premier ministre a finalement été convoqué, le 1er août 2025, par le Pôle national spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité. Il a été placé sous mandat de dépôt pour les mêmes faits, auxquels s’est ajoutée l’accusation de « publication et diffusion de nouvelles fausses attribuées à des tiers, de mauvaise foi, susceptibles de troubler la paix publique ».
La défense de Moussa Mara, assurée par Me Mountaga Tall, conteste l’ensemble des charges retenues contre lui et affirme rester déterminée à faire triompher le droit. C'est un procès très attendu qui s’ouvre ainsi à Bamako et devrait retenir l’attention de l’opinion publique malienne ainsi que des organisations de défense des droits de l’homme pendant plusieurs jours voire semaines.
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net
Articles Similaires
-
Kinguiranke#Sabali Traore souviens toi que.Moussa Joseph a ete la cause de la mort des centaines de peres et mères de famille a Kidal et a fait perdre a notre Nation Malienne toute la region de Kidal. Donc Moussa Joseph est un ennemi du Mali et des Maliens.8 moisRépondreLike (0) -
Kinguiranke@Fongi, Matt et Zombo, et ama les mêmes deux animaux du pâturage Azawad, vous allez mourir de chagrins et de haine car les chiens aboient mais la caravane passe.8 moisRépondreLike (0) -
FangiLes derniers soubresauts d'une junte affaiblie et isolèe. La fin de cette junte est proche....8 moisRépondreLike (0) -
Fanga"C'est un procès très attendu qui s’ouvre ainsi à Bamako et devrait retenir l’attention de l’opinion publique malienne ainsi que des organisations de défense des droits de l’homme pendant plusieurs jours voire semaines." / Tu es rigolo, Siaka DIAMOUTENE, avec ton expression "organisations de défense des droits de l’homme". Si vous voulez vraiment défendre les droits de l'Homme, ce n'est pas à Bamako où vous êtes hyper protégés par les forces de sécurité nationales, mais à l'intérieur du Mali confronté quotidiennement au terrorisme sponsorisé notamment par la France et ses amis occidentaux et l'Algérie. / Le procès de Moussa Mara ne soulève aucun problème de "droit de l'Homme", concept d'ailleurs étranger à la culture juridique et politique malienne. C'est un procès qui sera tranché sur la base du Code pénal et "des droits et des devoirs" fondamentaux des citoyens contenus dans le titre 1 de la Constitution du Mali de 2023.8 moisRépondreLike (0)-
Fanga"Qu'est ce que Moussa Mara t'a fait pour que tu lui haïsse comme ça ? C'est un ancien premier ministre qui a servi le Mali et représenté le Mali. C'est un élu." / Je vais te dire quelque chose de plus personnel pour te répondre. J'ai la chance d'avoir été mis au monde par le créateur déchargé de toute manifestation de haine vis-à-vis de quelqu'un. Je ne peux pas développer de la haine, même à l'égard des personnes qui m'ont dans la vie fait le plus de mal. C'est comme ça. Face à une difficulté, j'essaye juste de comprendre la situation, puis d'agir pour la corriger ou d'essayer de passer à autre chose. Mon horizon intellectuel et mes possibilités de me mouvoir géographiquement et professionnellement sont trop larges pour perdre sur terre mon temps à être haineux envers quelqu'un. / Je ne hais pas Moussa Mara. Même quand il a amené à la mort des dizaines de Maliens et fait perdre une grande partie du territoire national du Mali, je ne l'ai pas haï. Je l'ai soutenu tacitement, comme je soutiens publiquement ceux qui sont en ce moment au pouvoir pour que le Mali toujours avance. / Moussa Mara est un carriériste, comme tu les aimes avec tes copains des services secrets français, un fou du pouvoir prêt à vendre son pays aux puissances étrangères pour être "président". Je ne suis vraiment pas dans ce délire. Ce qui me fait agir et me motive dans la vie, ce sont devoirs envers mes proches et ma patrie, surtout durant les moments les plus difficiles. A la place de Moussa Mara premier ministre, je ne serais pas revenu vivant de Kidal après avoir fait tuer des innocents par lâcheté et traitrise de la France qu'il continue de défendre au Mali. Je serais resté avec mes compagnons jusqu'à la mort, ou je me serais complètement retiré de la vie politique pour essayer d'améliorer bénévolement la vie des centaines de familles dont les membres sont morts du fait de l'inconscience et de l'irresponsabilité d'un individu en particulier. L'honneur est très important au Mali et en Afrique. / Ce que je reproche à Moussa Mara, c'est vraiment ce manque d'honneur, et cette insouciance relativement au sort du Mali et des Maliens. Quand on a échoué aussi minablement, il faut savoir le reconnaître, demander pardon et passer sa vie à corriger les conséquences de sa faute vis-à-vis des victimes. / Pour le reste, on verra si Moussa Mara sera président du Mali. Pour le moment, il est en prison. Il risque d'être condamné à une lourde peine de prison ferme, d'avoir un casier judiciaire et de ne pas pouvoir de ce fait se présenter aux élections. /Plutôt que la présidence, c'est une issue favorable à son procès ou la santé s'il est définitivement incarcéré qu'il faut souhaiter à Moussa Mara. Et s'il sort de prison en bonne santé, il faut lui conseiller de laisser tomber la poésie et la politique pour se consacrer à ses proches et à sa vraie profession. Il n'est ni doué ni chanceux en poésie et en politique. Je crois que le président actuel, Assimi Goïta, est là pour un long moment, par des élections ou non, tant il est plus populaire que quiconque au Mali.8 moisLike (0) -
Fanga"tu dis que " droit de l'homme " n'est pas un concept de la culture juridique malienne. Tchè, il faut te ressaisir. Le proverbe dit que Même si on peut beaucoup, il faut savoir se retenir." / Pourtant, c'est la réalité du droit malien que je décris. L'expression "droit de l'Homme" est dépassée. Elle n'est de nos jours qu'un instrument rhétorique et politique dans les mains des impérialistes occidentaux pour manipuler les Africains en particulier. L'expression "droits de l'Homme" est trop polémique. C'est pourquoi les juristes sérieux l'ont abandonnée. Ni en France ni au Mali un bon avocat ne dirait devant un juge face à l'Etat que les droits de l'Homme de son client ne sont pas respectés. L'expression qui fait consensus de nos jours est celle de "droits fondamentaux" ou de "droits et libertés fondamentaux", expression qui vient de la tradition juridique allemande. Pour résumer, un droit fondamental est un droit consacré dans la Constitution et/ou dans une Convention internationale qui a normalement dans l'ordre juridique interne une valeur juridique supérieure à la loi, mais qui doit être concilié avec d'autres impératifs comme la sécurité publique. La Constitution du Mali ne mentionne l'expression droits de l'Homme qu'une seule fois maladroitement dans l'article 84 ("droits" de l'homme ne s'écrit jamais avec une lettre majuscule comme l'a fait la nouvelle Constitution de 2023 avec son "Droits" de l'Homme), ainsi que par référence aux conventions internationales de l'ONU et de l'OUA qui ont retenu il y a longtemps cette expression. Dans la Constitution du Mali, on parle dans le titre 1 seulement de "droits", de "libertés" et de "devoirs". Ce sont des droits et des libertés "fondamentaux" parce qu'ils sont consacrés par la Constitution et ont une valeur supra-législative. Ils ne peuvent pas être écartés par la loi. Donc, "droits de l'Homme" à la française, franchement, ça ne veut de nos jours rien dire juridiquement et politiquement dans un État sérieux.8 moisLike (0) -
Sabali TraoréTu ne sais plus quoi dire. Ta haine des opposants te fais perdre la raison. Tu as passé des années d'étude en droit, ta profession est basée sur le droit même si désormais tu es devenu spécialiste de la propagande des putschistes et sans aucune honte , tu dis que " droit de l'homme " n'est pas un concept de la culture juridique malienne. Tchè, il faut te ressaisir. Le proverbe dit que Même si on peut beaucoup, il faut savoir se retenir. Qu'est ce que Moussa Mara t'a fait pour que tu lui haïsse comme ça ? C'est un ancien premier ministre qui a servi le Mali et représenté le Mali. C'est un élu. Est ce que dans ta misérable vie un seul malien a déjà voté pour toi ? Jamais. Moussa Mara est connu apprécié et respecté. C'est pour cela que les militaires veulent le casser. Ils ne réussiront jamais. Comme il l'a dit lui même: quelque soit la longueur de la nuit, le soleil finira par apparaître. Ce Moussa MARA a qui tu souhaites tous les malheurs du monde finira par être reconnu par les Maliens et élus président. Tu peux continuer à le maudire, tes malédictions retomberons sur toi. La preuve est que tu es devenu minable alors que tu aurais pu faire une belle carrière8 moisLike (0)
-
-
Fanga"Selon ses proches, il aurait financé depuis le début de la transition des projets de jeunes pour plus de 100 millions de F CFA, afin de les aider à sortir de la pauvreté. En détention, il aurait poursuivi ses actions sociales au profit de ses compatriotes." / Je doute que cet argent provienne de son travail personnel et non de sponsors étrangers chez qui il a l'habitude de trainer. Balancer comme ça 100 millions, c'est une sorte d'achat de citoyens maliens. Cet individu et ses proches aggravent leur cas avec des arguments farfelus de ce type.8 moisRépondreLike (0) -
KinguirankeFongi, Matt et Zombo, le même animal du paturage Azawad, tu vas mourir de chagrins et de haine car les chiens aboient mais la caravane passe.8 moisRépondreLike (0)-
amaTes affidés sont sans vertu , ils ont instrumentalisé la justice à leur compte , sinon comment on peut comprendre le départ aux USA du faux patriote de circonstances Biton Coulibaly ? C 'est tellement malhonnête de la part des refondateurs , tu as vu leur fameuse affaire de fonctionnaires fictifs ? Quelle honte ?8 moisLike (0)
-