La femme pour qui  il a privé sa famille de mouton à la tabaski s’est mariée avec un autre après la fête

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    On se croirait dans une série brésilienne dans cette histoire qui s’est  déroulée à Bamako au quartier Banangabougou avec comme acteur principal, celui qu’on nomme Monsieur COULIBALY.  Marié et Père de deux enfants, il est de la catégorie d’hommes qui se dit business man, une qualification généralement attribuée aux gens n’ayant pas de professions fixes ou connues. En dépit du titre d’homme d’affaires, il  était aussi aux commandes des affaires d’un ami qui résidait en occident possédant d’importantes parcelles et machines très sophistiquées à l’office du Niger pour la riziculture. Coulibaly vivait dans le milieu des nantis et menait une vie de bourgeoisie qui lui a valu le surnom PDG.

    Pour qui connait la réalité Bamakoise, ce genre d’hommes qu’on appelle « produits finis »  ne laisse indifférentes les belles filles de notre capitale, en d’autres termes les hommes ayant à leur patrimoine des belles maisons, de belles  voitures,  des sources de revenus assez conséquentes et  d’autres accessoires qui vont avec.

    En effet, les jours se suivent mais ne se ressemblent point comme on a coutume de dire. A cause des crises que traverse le Mali dans sa globalité, les affaires de Coulibaly commencèrent à s’affaiblir. Au même moment l’ami dont il gérait le champ de riz est rentré s’installer définitivement au pays. Ainsi ces événements inattendus ont marqué l’aurore de la  galère pour l’homme d’affaire PDG.

    A cause de sa nouvelle situation, il a commencé à se débarrasser du lot de filles qu’il s’était constituée un peu partout dans ville et se consacrer à celle pour qui il avait plus de préférence qu’on appelle Mima.

    Malgré les difficultés financières que traverse Coulibaly, il a continué à faire croire à Mima que tout  allait bien. A la veille de la tabaski, il s’est retrouvé dans une situation embarrassante dans le sens où  ses moyens ne lui permettaient pas de payer le mouton pour la famille et en même assumer les dépenses de sa dulcinée pour la fête comme il avait l’habitude de faire. Cependant, pour que la fille ne s’aperçoive de sa pénurie d’argent, il a choisi de donner l’argent à la fille pour la fête en privant sa femme et ses enfants du bélier (layiya).

    Selon le témoignage des sources concordantes, malgré les efforts de Coulibaly pour cacher sa véritable situation, Mami s’en était aperçue et s’est trouvé un autre fond de financement.

    Contrairement au PDG, ce dernier n’a pas perdu de temps à s’approprier de la fille. Juste après la tabaski, ils ont fait le mariage au vu et su de Coulibaly qui galère toujours avec sa petite famille.

    M. K. DIABATE (maliweb.net)

     

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    3 COMMENTAIRES

    1. M. Brahim Diallo,c’est ce qu’on appelle fait divers dans le journalisme.Sois intellectuel.

    2. svp! un peu de sérieux. Ne racontez pas n’importe quoi dans votre journal.

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