Mali: l’enlèvement de Soumaïla Cissé s’éternise et inquiète son collectif de soutien

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Enlevé fin mars dernier dans la région de Tombouctou dans le nord-ouest du Mali, le chef de l’opposition Soumaïla Cissé est toujours aux mains de ses ravisseurs, un groupe armé. Si le gouvernement malien assure qu’il fait tout pour obtenir sa libération, le collectif créé pour sa libération se dit inquiet. Les membres de ce collectif se sont réunis samedi 13 juin à Bamako.

Lors de la réunion, l’inquiétude se lisait dans le regard des membres du Collectif pour la libération de Soumaïla Cissé. « Nous sommes inquiets pour la situation de Soumaïla Cissé et c’est pour cela aujourd’hui que nous montons au créneau », explique Moctar Ousmane Sy, président du collectif. « Pour exprimer à l’opinion nationale et internationale notre profonde inquiétude. »

Le collectif estime cependant que le chef de l’opposition parlementaires enlevé par des hommes armés dans le nord depuis plus de deux mois, est bien vivant. « Des informations nous sont parvenues disant qu’il est en vie », assure Moctar Ousmane Sy.

Mais des zones d’ombres demeurent dans cette affaire, rappelle le président du collectif. « Notamment le fait que son enlèvement a eu lieu malgré toutes les assurances sécuritaires données par les autorités lors des campagnes, ensuite constatons qu’il n’y a pas eu de revendication jusqu’à présent. Qu’est-ce qui se passe ? Nous avons besoin de savoir, besoin de comprendre. »

« Le gouvernement malien s’investit pour sa libération, mais ça ne suffit, il faut qu’il fasse plus », ajoute le porte-parole du collectif très actif sur le terrain.

Commentaires via Facebook :

9 COMMENTAIRES

  1. LE CAS DE SOUMAILA CISSE EST TRÈS CONFUS. LES RAVISSEURS SONT TOUJOURS INCONNUS ; CES MÊMES RAVISSEURS N’ONT JUSQU’À PRÉSENT RIEN DEMANDÉ COMME ARGENT D’OTAGES ET ON IGNORE TOTALEMENT OÙ ILS (RAVISSEURS ) SE CACHENT. ET PUIS PLUS DE 2 MOIS EN CAPTIVITÉ C’EST LE SILENCE TOTAL DES RAVISSEURS. C’EST TRÈS COMPLIQUÉ ET TRÈS FLOU. CET ENLÈVEMENT EST VRAIMENT COMPLIQUÉ À EXPLIQUER. UNE GRANDE PERSONNALITÉ COMME SOUMAILA CISSE; SES RAVISSEURS DOIVENT ÊTRE CONTENTS DE MONTRER AU MONDE ENTIER QU’ILS SONT LES DÉTENTEURS DE SOUMAILA CISSE. AUCUNE RÉACTION.
    JE NE DÉFENDS PAS SOUMAILA CISSE ; MAIS IL Y A UN ACTE INHUMAIN QUI S’EST PRODUIT EN SON ENDROIT. C’EST TOUT. EN RÉALITÉ IL FAIT PARTIE DES CADRES QUI ONT UNE MORALITÉ TRÈS BASSE ET AU TALON. ÇA IL FAUT LE DIRE. JE SUIS MALIEN ET J’AIME FONCIÈREMENT MON PAYS.
    QUE DIEU SAUVE SOUMAILA CISSE ET QU’IL REVIENNE SAIN ET SAUF DANS SA FAMILLE. AMEN AMEN YARABI. QUE DIEU SAUVE NOTRE MALI. AMEN AMEN YARABI. MERCI BEAUCOUP.

    • La confusion est qu’il n’y a pas de gouvernement au Mali et qu’un President n’existe pas et notre integrite territoriale a disparu et que la Republique se desintegre tous les jours, le sang Malien coule des mains des terroristes. Tout ce qui marche bien au Mali c’est la grande corruption, le nepotisme, la dictature et la tyranie de Boua le ventru IBK qui n’a pas de moralite, de dignite ou de vertu!

  2. wow! Mr. Cisse kidnapping under a cloud of government security assurance in Timbuktu have long term damage to Malian government vow of a region being secure. Although we all hope Mr. Cisse is alive plus soon returned in good health this occurrence shows a lack of fitting security planning or execution of plan or both. In all instances leadership becomes suspect to extent that it must immediately do better or we must immediately choose leaders who do better. Bottom line is such occurrences should not take place in Timbuktu if government is truly in charge. We have come to point that brute force should be any place in Mali where armed opposition exist with determination of government fulfilling its security thereby providing for a beneficial civil discourse on governing disagreements.
    This world leaders do not give Stupid a break instead they obligate more each day that by way of beneficial steps plus stages we earn our way.
    Henry Author Price Jr aka Kankan

  3. Ayez la patience de life l article, en francais OU en anglais , discutez en AVEC VOS amis dans TOUTES les LANGUES DU Mali et de l AFRIQUE!

  4. L’Afrique doit protéger sa souveraineté des rivalités de superpuissances
    En résumé

    Moscou voit l’Afrique comme un contrepoids aux sanctions que les États-Unis et l’Europe lui ont infligées, tenant compte des ressources naturelles telles que le pétrole et l’uranium.
    Les États-Unis continuent de se concentrer sur le Moyen-Orient et de poursuivre des intérêts nationaux étroits, principalement des efforts de lutte contre le terrorisme et l’extraction de ressources.
    Hier, alors que les Kenyans ont célébré le jour de Mashujaa (le jour des héros), la liberté de l’Afrique est en danger.

    Les experts s’inquiètent d’une “nouvelle ruée vers l’Afrique” prête à faire reculer les acquis de la souveraineté.

    La nouvelle ruée rappelle les jours sombres entre 1881 et 1914, lorsque de puissantes nations européennes ont divisé, occupé et colonisé le continent.

    De manière différente et nuancée, la nouvelle bousculade et son impact sur la paix et la sécurité en Afrique ont fait l’objet de deux événements très médiatisés cette semaine.

    Tout d’abord, les 14 et 17 octobre 2018, le Centre national de lutte contre le terrorisme (NCTC) a organisé une conférence de haut niveau sous la bannière «Atteindre la victoire dans la guerre contre les groupes d’Al-Qaïda», qui a souligné l’impact des récents changements géopolitiques sismiques dans la Corne de l’Afrique sur la sécurité.

    RIVALIÈRES

    Une évolution salutaire discutée est la montée du nouveau Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed, mettant fin aux hostilités prolongées avec l’Érythrée ainsi qu’aux guerres par procuration et au soutien aux groupes terroristes.

    Cependant, les rivalités géopolitiques entre les pays du Moyen-Orient qui s’efforcent de s’implanter en Afrique provoquent des ondulations dans la région, sapent la sécurité et la stabilité régionales d’États fragiles comme la Somalie, et enhardissent les groupes terroristes tels que Al-Shabaab en Somalie.

    Loin d’être une priorité, la Corne de l’Afrique est un pion dans une rivalité croissante sur la mer Rouge, les eaux du Nil (Egypte) et une guerre désastreuse au Yémen par les Etats du Golfe.

    Trois blocs du Moyen-Orient se disputent l’influence dans la Corne de l’Afrique: l’axe arabe dirigé par l’Arabie saoudite et comprenant les Émirats arabes unis, l’Égypte et Bahreïn; l’axe Iran; et l’axe Qatar-Turquie.

    EMPIRE

    De manière significative, avoir un pied dans les territoires occupés par le défunt «Empire Zanj» établi par le sultanat omanais sur la côte de l’océan Indien semble être l’objectif géopolitique de l’axe arabe.

    Et des groupes terroristes comme Al-Qaïda et l’État islamique (EI) s’emparent stratégiquement de cet empire arabe de traite négrière (califat), qui à son apogée s’étendait aussi loin au sud que le Mozambique et profondément à l’intérieur de l’est du Congo avant qu’il ne soit éclipsé et absorbé dans l’empire africain de l’Europe.

    De même, la Turquie tente également de recréer l’Empire ottoman, dont l’influence a déjà atteint le sud de Mombasa.

    L’impact de la géopolitique sur la sécurité régionale a également figuré en bonne place dans un séminaire d’experts sur le thème «Sécuriser le développement: coopération sino-africaine en matière de gouvernance, de paix et de sécurité» organisé par l’Africa Policy Institute à Nairobi le 18 octobre 2018.

    Les participants ont observé qu’à la suite du sommet Afrique-Chine à Pékin les 3 et 4 septembre, une influence croissante en Afrique a enflammé une nouvelle vague de sinophobie.

    Malgré cela, a noté le forum, une «histoire propre» donne à la Chine un avantage moral sur ses anciens concurrents de la traite négrière et coloniaux pour étendre son influence dans la région.

    SINOPHOBIE

    En particulier, la Chine n’a pas participé à la traite des esclaves. Il n’a pas de passé colonial en Afrique et a soutenu la lutte de libération de l’Afrique.

    En effet, à l’instar de l’Afrique, la Chine a une histoire d’humiliation, de conquête et de perte de territoires et de souveraineté, qui anime désormais sa politique étrangère.

    La création du FOCAC en 2000 a changé la donne. La Chine est devenue le partenaire de développement le plus influent de l’Afrique.

    Le portefeuille d’activités de Pékin éclipse les puissances occidentales rivales. En 2015, il a promis 60 milliards de dollars pour financer des projets dans le cadre d’un programme en 10 points, y compris l’industrialisation et la sécurité.

    En septembre, la Chine a choqué le monde lorsqu’elle a promis 60 milliards de dollars supplémentaires pour couvrir des projets dans le cadre d’un programme en huit points, y compris la promotion industrielle, la paix et la sécurité.

    Ce flux de ressources massives a attiré peut-être la vague de campagne anti-chinoise la plus virulente de l’histoire de l’Afrique, caractérisée par des accusations de poursuivre une “nouvelle forme de colonialisme”, une “diplomatie piège de la dette” et même du racisme.

    SOVIÉTIQUE Ce qui est encore plus inquiétant, c’est la rentrée forcée de la Russie et de la Chine, alliée de la résurgence, faisant pression pour une tranche du marché africain et ravivant son prestige, son influence et sa capacité à extraire les ressources naturelles de l’ère soviétique. Sa nouvelle diplomatie africaine est tissée autour de l’Union africaine (UA) et d’anciens alliés de l’ancien Empire soviétique. Cette logique a inspiré la tournée africaine du ministre des Affaires étrangères de Moscou, Sergueï Lavrov, début octobre 2018, où il a assisté à un comité ministériel conjoint créé pour faire avancer les relations bilatérales entre Moscou et l’Éthiopie, un allié soviétique, et a rencontré le président de l’UA. Moscou voit l’Afrique comme un contrepoids aux sanctions que les États-Unis et l’Europe lui ont infligées, mettant en évidence des ressources naturelles comme le pétrole, l’uranium, le cuivre, l’or et le cobalt dans les pays d’Afrique australe du Zimbabwe, de l’Angola, de la Namibie et du Mozambique, qu’il a visités. En tant que deuxième exportateur mondial d’armes après les États-Unis, la Russie vend déjà des milliards de dollars d’armes en Afrique chaque année. Moscou a signé un accord de coopération en matière de défense avec le Mozambique, un autre allié de l’ère soviétique. INFRASTRUCTURE Les États-Unis jouent un rattrapage après avoir perdu du terrain face à la Chine. En octobre, le Congrès américain a adopté la loi de 60 milliards de dollars sur la construction (meilleure utilisation des investissements menant au développement), stratégiquement conçue pour correspondre au financement chinois et comme «alternative aux investissements de l’État chinois» dans la région subsaharienne. Malgré les critiques véhémentes de l’Occident à l’égard de la «diplomatie du piège de la dette» de la Chine, l’Amérique pousse le Kenya à contracter un prêt de 380 milliards de shillings où le géant américain de la construction et de l’ingénierie Bechtel International Inc cherche à construire une autoroute Mombasa-Nairobi de 466 kilomètres à six voies pour concurrencer le Sh327 milliards de chemin de fer à voie standard par la Chine. Malgré les nouveaux plans, l’administration Trump est plus énigmatique et bizarre que jamais. Il continue de se concentrer sur le Moyen-Orient et de poursuivre des intérêts nationaux étroits, principalement des efforts de lutte contre le terrorisme et l’extraction de ressources. L’Afrique a besoin d’une stratégie sérieuse et unifiée et d’une capacité institutionnelle pour contrer efficacement la nouvelle ruée et sauvegarder sa souveraineté.

    Le professeur Peter Kagwanja est ancien conseiller gouvernemental et actuellement directeur général de l’Africa Policy Institute (Kenya).

  5. Africa Must Safeguard Its Sovereignty From Superpower Rivalries
    In Summary
    Moscow sees Africa as a counter to the sanctions that US and Europe have imposed on it, eyeing natural resources such as oil and uranium.
    US continues to focus on the Middle East and to pursue narrow national interests mainly counter-terrorism efforts and extraction of resources.
    As Kenyans marked Mashujaa Day (Heroes’ Day) yesterday, Africa’s freedom is at risk.

    Experts are fretting a “new scramble for Africa” poised to roll back the gains of sovereignty.

    The new scramble brings to mind the dark days between 1881 and 1914 when powerful European nations divided, occupied and colonised the continent.

    In different and nuanced ways, the new scramble and its impact on Africa’s peace and security was the subject of two high-profile events this week.

    First, on October 14-17, 2018, the National Counter Terrorism Centre (NCTC) organised a high-level conference under the banner of “Achieving Victory in the War Against Al Qaeda Groups”, which highlighted the impact of the recent seismic geopolitical shifts in the Horn of Africa on security.

    RIVALRIES

    A salutary development discussed is the rise of Ethiopia’s new Prime Minister Abiy Ahmed, ending the protracted hostilities with Eritrea as well as proxy wars and support for terrorist groups.

    However, geopolitical rivalries among Middle East countries scrambling to have a foothold in Africa is causing ripples across the region, undermining regional security and stability of fragile States like Somalia, and emboldening terrorist groups such as the Al-Shabaab in Somalia.

    Far from being a priority, the Horn of Africa is a pawn in a deepening rivalry over the Red Sea, the Nile Waters (Egypt) and a disastrous war in Yemen by the Gulf States.

    Three Middle East blocs are vying for influence in the Horn of Africa: the Arab Axis led by Saudi Arabia and including the UAE, Egypt and Bahrain; the Iran Axis; and the Qatar-Turkey Axis.

    EMPIRE

    Significantly, having a foothold in the territories occupied by the defunct “Zanj Empire” established by the Omani sultanate on the Indian Ocean seaboard seems to be the geopolitical aim of the Arab Axis.

    And terrorist groups like Al-Qaeda and the Islamic State (IS) are strategically clawing back on this slave-trading Arab empire (Caliphate), which at its peak stretched as far south as Mozambique and deep inside into Eastern Congo before it was eclipsed and absorbed into Europe’s African empire.

    Similarly, Turkey is also trying to recreate the Ottoman Empire, whose influence once reached as far south as Mombasa.

    The impact of geopolitics on regional security also featured prominently in an experts’ seminar on “Securing Development: China-Africa Cooperation in Governance, Peace and Security” organised by the Africa Policy Institute in Nairobi on October 18, 2018.

    Participants observed that in the wake of the Africa-China Summit in Beijing on September 3-4, growing influence in Africa has ignited a new raft of Sinophobia.

    Despite this, the forum noted, a “clean history” is giving China a moral edge over its former slave-trading and colonial competitors to extend its influence in the region.

    SINOPHOBIA

    Notably, China did not participate in slave trade. It has no colonial past in Africa and supported Africa’s liberation struggle.

    Indeed, like Africa, China has a history of humiliation, conquest and loss of territories and sovereignty, now driving its foreign policy.

    The establishment of FOCAC in 2000 was a game changer. China has evolved into Africa’s most influential development partner.

    Beijing’s business portfolio is eclipsing rival Western powers. In 2015, it pledged $60 billion to finance projects under a 10-point agenda, including industrialisation and security.

    In September, China shocked the world when it pledged an additional $60 billion to cover projects under an eight-points agenda, including industrial promotion, peace and security.

    This flow of massive resources has attracted perhaps the most virulent wave of anti-Chinese campaign in African history, characterised by accusations of pursuing a “new form of colonialism”, “debt trap diplomacy” and even racism.

    SOVIET

    Even more worrying is the forceful re-entry of resurgent Russia and China’s ally, pushing for a slice of African market and reviving its Soviet-era prestige, influence and capacity to extract natural resources.

    Its new African diplomacy is weaved around the African Union (AU) and former allies of the defunct Soviet Empire.

    This logic informed the African tour of Moscow’s Foreign Minister Sergey Lavrov in early October 2018 where he attended a joint ministerial committee established to advance bilateral relations between Moscow and Ethiopia, a Soviet ally, and met the AU Chairperson.

    Moscow sees Africa as a counter to the sanctions that US and Europe have imposed on it, eyeing natural resources such as oil, uranium, copper, gold and cobalt in Southern African countries of Zimbabwe, Angola, Namibia and Mozambique, which he visited.

    As the world’s second-largest arms exporter after the US, Russia is already selling billions of dollars in weapons in Africa annually.

    Moscow signed a defence cooperation agreement with Mozambique, another of Soviet-era ally.

    INFRASTRUCTURE

    The United States is playing a catch-up game having lost some ground to China.

    In October, the US Congress adopted the $60 billion Build Act (Better Utilisation of Investments Leading to Development Act), strategically designed to match Chinese funding and as an “alternative to Chinese state investments” in the sub-Saharan region.

    Despite the West’s hyped criticism of China’s “debt trap diplomacy”, America is pushing Kenya to take a Sh380 billion loan where American construction and engineering giant Bechtel International Inc is seeking to build a 466-kilometre, six-lane Mombasa-Nairobi expressway to rival the Sh327 billion Standard Gauge Railway by China.

    Despite the new plans, the Trump administration is more enigmatic and bizarre than ever before.

    It continues to focus on the Middle East and to pursue narrow national interests mainly counter-terrorism efforts and extraction of resources.

    Africa needs a serious, unified strategy and institutional capacity to effectively counter the new scramble and safeguard its sovereignty.

    Professor Peter Kagwanja is former Government Adviser and currently the Chief Executive of Africa Policy Institute (Kenya).

  6. Concitoyens maliens la vie d’un enfant qui crie pour la première fois est aussi importante que celle du commun des mortels, et en dehors de l’Eternel nul n’a le droit de disposer de la vie des autres.
    Certes Soumaïla est en otage aujourd’hui et le souhait de tout homme de vertu et de bonne volonté est qu’il recouvre sa liberté sans condition et tout de suite, en cela faisons en sorte de ne pas heurter certains esprits éprouvés pareillement avant cet évènement. Et Soumaïla et tous les otages detenus avant lui manquent peniblement aux leurs pourquoi pas à tous, la tête froide unissons-nous dans la prière et dans la recherche pour qu’ils nous rejoignent dans les meilleures dispositions et sans delai. N’acceptons pas la diversion quant à la recherche de satisfaction puisque nous sommes sur un terrain humanitaire restons tout simplement humains et rassurons-nous que Dieu est à la commande.
    À Soumaïla et autres otages bon retour parmi nous.

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