Ousmane Ag Rhissa repond aux détracteurs d’IBK : « Il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas voir les réalisations d’IBK… »

22 Mai 2018 - 09:34
Mis à jour: 8 ans
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Ousmane Ag Rhissa repond aux détracteurs d’IBK : « Il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas voir les réalisations d’IBK… »
La carte NINA et le calvaire des maliens de Côte d'ivoire : Le Haut Conseil des Maliens de l’Extérieur et l’Ambassadeur mis en cause
Dans les coulisses du lancement la Zone Economique Spéciale (ZES) à Sikasso, qui a réuni les chefs de gouvernement du Mali, du Burkina et de la Côte d’Ivoire, nous avons rencontré pour vous l’’ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire, Son Excellence, Ousmane Ag Rhissa, cadre du RPM (Parti présidentiel) et ancien ministre du Mali. Imperturbable, avec un calme olympien et un regard d’innocent, Ag Rhissa nous parle de la récente visite d’IBK en Côte d’Ivoire, défend son bilan, répond aux détracteurs du chef de l’Etat et parle de la symbolique du couronnement d’IBK comme ‘’Roi Boto’’ lors de sa visite du 10 au 11 mai dernier à Abidjan par la chefferie traditionnelle Ebrié. Lisez plutôt. Peut-on savoir la raison votre présence au lancement de la zone économique spéciale ?  Il faut saluer l’initiative de ce projet fédérateur. C’est une initiative malienne. Il faut la saluer. Il faut également saluer l’adhésion du Burkina Faso et de la Cote d’Ivoire à cette idée novatrice. Quand vous regardez à l’intérieur de chaque pays, chacun à sa zone spéciale, sa zone franche. Mais, avoir une zone économique spéciale à l’échelle de trois pays, c’est le tout premier projet à ma connaissance. C’est ça qui fait sa force et son importance. Ensuite l’homogénéité de cette zone, la zone de Korhogo, la zone de Sikasso, la zone de Bobo-Dioulasso, c’est une zone homogène historiquement, c’était le même royaume, celui du Kénédougou, le même peuple, les mêmes cultures, c’est une réserve de richesses importantes à tout point de vue. Au plans agricole, minier, culturel, touristique…, une zone qu’il suffit d’organiser et d’encadrer, créer des mécanismes pour faciliter les investissements pour qu’on en fasse vraiment un véritable pays frontière entre les trois pays. Une zone d’émergence, une zone de prospérité pour nos peuples qui vivent dans cette région.  Le lancement a été un franc succès vivement le reste. Il faut mettre la coordination en place, des outils, mener des études, les coûts du projet pour opérationnaliser ce projet. Les Premiers ministres ont réaffirmé leur détermination et ont pris l’engagement d’aller très vite et ont instruit aux différents ministres d’Economie et de Finances de prendre des dispositions pour qu’on puisse opérationnaliser très vite ce projet d’intégration. Qu’est-ce que l’on peut retenir de la visite du président de la République, IBK, en Côte d’Ivoire la semaine passée?   Effectivement, les 10 et 11 mai derniers, le président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, a effectué une visite officielle sur invitation de son frère et ami Alassane Dramane Ouattara à Abidjan. C’était une visite d’amitié et de travail qui visait à réchauffer les relations déjà excellentes d’amitié, de fraternité et de coopération entre le Mali et la Côte d’Ivoire. Cette visite du président IBK a été un franc succès sur tous les plans et à tout point de vue. D’abord l’honneur qui lui a été fait par son aîné, Son Excellence Alassane Dramane Ouattara. Mais aussi et surtout l’accueil de la communauté malienne a été un accueil à la dimension du respect et de la considération que les Maliens de Côte d’Ivoire ont pour le président IBK. Ça a été un accueil populaire empreint de beaucoup d’amour et beaucoup de considération. Elle a été l’occasion de passer en revue les aspects de la coopération entre les deux pays. Surtout de faire le point sur la situation réelle dans notre pays. Parce que, contrairement à tout ce qui se dit sur les réseaux sociaux par les détracteurs au régime d’IBK, il faut être aveugle ou de mauvaise foi pour ne pas voir ce qu’IBK a fait pour notre pays durant son quinquennat. Depuis l’arrivée d’IBK, les choses ont beaucoup évolué. Pour preuve : sur le plan économique, qui est le fondement de tout Etat, je pense que les signaux sont au vert. Le président Ouattara l’a réaffirmé à Abidjan. Il a félicité le président IBK. Il a félicité le Mali. Il a dit que, dans la zone UEMOA, le Mali est le seul pays à respecter les critères de convergences de l’UEMOA, même la Côte d’Ivoire, qui est un modèle, ne le respecte pas totalement encore moins les autres. Donc, le Mali, sur ce plan, a enregistré une victoire exceptionnelle sur ce plan économique. Au plan sécuritaire, il y a des avancées notoires, il y a des difficultés. C’est vrai ! Mais, le travail que le président IBK a abattu a permis au pays d’être débout. On peut aller et venir malgré l’insécurité dans certaines zones du pays. Le travail de réarmement moral, le travail d’équipement, de formation des forces armées et de sécurité maliennes…. C’est un travail qui n’est pas négligeable. Ce travail est en train de porter ses fruits aujourd’hui et permet de faire revenir notre pays dans le concert des nations. Au plan politique, l’identité de vue entre les présidents Ouattara et Keita sur toutes les grandes questions d’actualité concernant l’Afrique et le reste du monde ont été également évoquées. Vous savez que la communauté malienne en Côte d’Ivoire est la plus importante et la nombreuse. C’est un bastion électoral sans pareil au niveau de la diaspora, les Maliens de Côte d’Ivoire ont réaffirmé leur soutien au président Ibrahim Boubacar Keita pour qu’il se présente à un deuxième mandat. Ils l’ont assuré de leur soutien et leur accompagnement. On peut dire globalement que la visite du président en Côte d’Ivoire a été un franc succès. Elle a été l’occasion de démentir tous les propos de mauvaise foi distillés sur les réseaux sociaux et dans la presse. Des propos qui cherchaient à noircir le tableau du Mali à la fin du mandat du président. Il a beaucoup travaillé. Les Maliens de Côte d’Ivoire vont l’accompagner pour un second mandat pour qu’il puisse parachever l’œuvre de construction nationale qu’il a entreprise. En cette veille de la présidentielle au Mali, quel appel avez-vous à lancer à l’endroit de la communauté malienne de Cote d’Ivoire ? Quand nous sommes nommé ambassadeur ou consul dans un pays, le président de la République nous donne quelque chose qu’on appelle un viatique pour nous mettre en la route. Qui concerne essentiellement la protection des Maliens, la protection de leur travail, la protection de leurs avoirs, la protection de leur honneur et de leur dignité dans le pays d’accueil. Il y a au préalable un certain nombre de règles que nous devons observer et respecter. Je puis vous assurer qu’à la veille de l’élection présidentielle de juillet prochain que la communauté malienne en Côte d’Ivoire dans sa très grande majorité soutient le président IBK. Durant son séjour abidjanais, IBK a été intronisé « Roi Boto » et citoyen d’honneur de la ville d’Abidjan, qu’est ce que cela représente pour vous ? Quelle est la signification de ces distinctions ? Ça a été un des moments émouvants de cette visite ! Parce qu’IBK a été fait citoyen d’honneur de la ville d’Abidjan, il a reçu son parchemin, mais il a reçu également la clé de la cité. Cela signifie qu’Abidjan, c’est chez lui. Quand on vous donne la clé de votre maison, vous venez quand vous voulez vous rentrez quand vous voulez et vous sortez comme vous voulez. Ça veut tout dire, l’expression achevée de la bonne entente, de la fraternité et de l’excellente coopération entre les deux pays. Ça a été aussi un moment fort d’échanges, des discours très profonds entre le président de la République, les ministres et le Gouverneur du District d’Abidjan. A cette occasion, la chefferie traditionnelle Ebrié l’a intronisé en lui donnant le titre de Roi comme on l’appelle. Le « Roi Boto ». Le Boto est un nom choisi après concertations de toutes les chefferies. Le Boto est un nom traditionnellement choisi qui veut dire « celui autour de qui il y a la sérénité, il y a l’amour, il y a l’entente ». Un dirigeant autour duquel il y a tout ça, c’est Ibrahim Boubacar Keita. Ça a été un moment très fort, nous avons beaucoup apprécié. Interview réalisée à Sikasso par Aliou Badara Diarra  

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Commentaires (27)

User
tienfola
tienfola 8 ans
Escroc, ancien rebelle et petit renard du désert.
COULIBALY Yacouba
COULIBALY Yacouba 8 ans
Très Cher Ag RHISSA, obéissez à cette assertion de ce grand philosophe chinois "Ne parler jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas , ni en mal, car on vous croirait que trop." fin de citation Confucius. Vous êtes ridicule en faisant cette intervention sans valeur car vous êtes déjà à la soupe. Dépensez vos énergies pour d'autres choses plus utiles pour la réélection de votre poulain, cela vaudrait mieux pour votre parti aveuglé par les richesses que vous amassiez via la sueur du citoyen lambda. Nous sommes dans l’œil du cyclone, cela s'appelle sans équivoque.
Ousmane Ag Rhissa n'est qu'une caniche qui aboie pour justifier l'os reçu d'IBK
Ousmane Ag Rhissa n'est qu'une caniche qui aboie pour justifier l'os reçu d'IBK 8 ans
S'il ne réagit comme il l'a fait, en trouvant du positif dans un océan de larmes et de désolation, IBK va le virer, ce vendu d'Ousmane Ag Rhissa et il va retomber dans sa misère d'avant où il errait entre le Burkina et le Mali. Les cadres touaregs savent chanter des louanges quand il n' y en a pas, c'est ça leur particularité qui les distingue des autres. C'était le cas de feu Nok Ag Atia, des Ag Hamani.
Hakili
Hakili 8 ans
Une minorité qui s’organi pour prendre la majorité en oatage . Les benefiaires de ce sytème frottent les mains
Bamaké
Bamaké 8 ans
" ... avoir une zone économique spéciale à l’échelle de trois pays, c’est le tout premier projet à ma connaissance. C’est ça qui fait sa force et son importance. Ensuite l’homogénéité de cette zone, la zone de Korhogo, la zone de Sikasso, la zone de Bobo-Dioulasso,... " ... /// ... : C'est un projet important... Chaque fois que nos Gouvernants et leurs voisins se rencontrent... Ils parlent de projets d'intégration économique... Des projets nécessaires et utiles à leurs Etats et aux populations. Ils signent des accords pour la réalisation de ces projets, souvent devant micros et caméras de télévisions. Mais l'ennui est que ces projets ne voient jamais le jour... Une fois la fête des cérémonies de signature terminées ces projets sont rangés dans les tiroirs pour n'en plus ressortir. Non pas qu'ils refusent de les réaliser. Mais parce que tout simplement qu'ils n'en ont pas les moyens financiers. Ils signent d'abord des accord de projets intégrateurs économiques..., et c'est ensuite qu'ils vont voir les Investisseurs Européens, Américains, Chinois et les pays Arabes exploitants de pétrole... Du coup la réalisation de leurs projets ne dépend plus d'eux. Alors..., ils attendent..., ils attendent... ! Depuis le temps qu'ils parlent de projets d'Auto-Routes reliant tous les pays de l'UEMOA. Des réseaux de chemins de fer reliant Bamako-Ouagadougou-Niamey-Abidjan-Conakry... Il n'y a jamais rien eu... !
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