Dialogue avec Mnla et Ançar Eddine : Cacophonie à la tête de l’Etat
La délégation malienne qui doit prendre langue aujourd’hui avec le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA) et Ançar Eddine à Ouagadougou était censée être celle du Gouvernement de la transition. Erreur, une source émanant de la primature soutient le contraire. Pour elle, c’est une mission envoyée par Bamako et non par le gouvernement.
Une sorte de cacophonie règne au sommet de l’Etat notamment entre le Premier ministre de pleins pouvoirs, Dr. Cheick Modibo Diarra, et le président de la République à travers le ministre des Affaires étrangères, Tiéman Coulibaly. Ce dernier depuis le dimanche 2 décembre 2012 conduit une délégation au Burkina Faso dans le cadre d’un dialogue préliminaire avec les groupes armés occupant le nord : MNLA et Ançar Eddine.
C’est aujourd’hui que les débats s’ouvrent à Ouaga sous les auspices du médiateur de la Cédéao dans la crise malienne, le président Blaise Compaoré. De prime à bord, une telle délégation est considérée comme étant en mission gouvernementale. Il se trouve malheureusement que ce n’est pas le cas. Du moins à en croire les informations en provenance de la primature.
Selon le directeur de cabinet du Premier ministre, Pr. Oumar Kanouté, ce n’est pas une mission envoyée par le gouvernement. Autrement dit, la mission n’a pas reçu un mandat au compte du gouvernement pour aller parler en son nom lors de ce dialogue préliminaire à Ouagadougou. Notre insistance sur le fait que la délégation soit quand même conduite par le chef de la diplomatie, Tiéman Coulibaly, n’a rien changé dans la réaction de notre interlocuteur. Le directeur de cabinet de la primature d’ajouter que c’est une mission envoyée par Bamako, mais pas par le gouvernement. A la question de savoir ce que veut dire Bamako, Kanouté répond que "ça peut être une délégation composée à un autre niveau et dans laquelle on retrouve toute sorte de personnes".
Qui peut mandater alors une telle délégation ? Le président de la République avec la société civile ? Dans tous les cas, Kanouté est formel, "on parle de dialogue, à ne pas confondre avec négociation. En ce qui concerne les négociations, les choses sont claires au niveau du gouvernement : pas question de s’asseoir sur la même table que ces groupes armés tant qu’ils ne renoncent pas solennellement à toute idée de partage du territoire et à l’application de la charia".
On n’aura compris avec ces premiers pas des pourparlers avec les groupes armés du nord (MNLA et Ançar Eddine) que l’union n’est pas la chose la mieux partagée dans ce gouvernement dit d’union nationale. Car, pendant que cette délégation est conduite par le ministre des Affaires étrangères à Ouagadougou, au même moment, le Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, se trouve à Ndjamena au Tchad pour solliciter l’appui de ce pays dans la résolution de la crise. On ne passera pas aussi sous silence le dernier voyage du Premier ministre Cheick Modibo Diarra à Paris, où il a été reçu au Quai d’Orsay par le ministre des Affaires étrangères de la France, Laurent Fabius, en l’absence de son homologue malien, Tiéman Coulibaly que le Premier ministre pour pas amener avec lui pour des raisons inavouées. Jusqu’où cette cacophonie à la tête de l’Etat peut nous mener ?
La réponse nous sera donnée par le temps.
Abdoulaye Diakité
Une sorte de cacophonie règne au sommet de l’Etat notamment entre le Premier ministre de pleins pouvoirs, Dr. Cheick Modibo Diarra, et le président de la République à travers le ministre des Affaires étrangères, Tiéman Coulibaly. Ce dernier depuis le dimanche 2 décembre 2012 conduit une délégation au Burkina Faso dans le cadre d’un dialogue préliminaire avec les groupes armés occupant le nord : MNLA et Ançar Eddine.
C’est aujourd’hui que les débats s’ouvrent à Ouaga sous les auspices du médiateur de la Cédéao dans la crise malienne, le président Blaise Compaoré. De prime à bord, une telle délégation est considérée comme étant en mission gouvernementale. Il se trouve malheureusement que ce n’est pas le cas. Du moins à en croire les informations en provenance de la primature.
Selon le directeur de cabinet du Premier ministre, Pr. Oumar Kanouté, ce n’est pas une mission envoyée par le gouvernement. Autrement dit, la mission n’a pas reçu un mandat au compte du gouvernement pour aller parler en son nom lors de ce dialogue préliminaire à Ouagadougou. Notre insistance sur le fait que la délégation soit quand même conduite par le chef de la diplomatie, Tiéman Coulibaly, n’a rien changé dans la réaction de notre interlocuteur. Le directeur de cabinet de la primature d’ajouter que c’est une mission envoyée par Bamako, mais pas par le gouvernement. A la question de savoir ce que veut dire Bamako, Kanouté répond que "ça peut être une délégation composée à un autre niveau et dans laquelle on retrouve toute sorte de personnes".
Qui peut mandater alors une telle délégation ? Le président de la République avec la société civile ? Dans tous les cas, Kanouté est formel, "on parle de dialogue, à ne pas confondre avec négociation. En ce qui concerne les négociations, les choses sont claires au niveau du gouvernement : pas question de s’asseoir sur la même table que ces groupes armés tant qu’ils ne renoncent pas solennellement à toute idée de partage du territoire et à l’application de la charia".
On n’aura compris avec ces premiers pas des pourparlers avec les groupes armés du nord (MNLA et Ançar Eddine) que l’union n’est pas la chose la mieux partagée dans ce gouvernement dit d’union nationale. Car, pendant que cette délégation est conduite par le ministre des Affaires étrangères à Ouagadougou, au même moment, le Premier ministre, Cheick Modibo Diarra, se trouve à Ndjamena au Tchad pour solliciter l’appui de ce pays dans la résolution de la crise. On ne passera pas aussi sous silence le dernier voyage du Premier ministre Cheick Modibo Diarra à Paris, où il a été reçu au Quai d’Orsay par le ministre des Affaires étrangères de la France, Laurent Fabius, en l’absence de son homologue malien, Tiéman Coulibaly que le Premier ministre pour pas amener avec lui pour des raisons inavouées. Jusqu’où cette cacophonie à la tête de l’Etat peut nous mener ?
La réponse nous sera donnée par le temps.
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tienimangomoussa ag cette photo en haut me fais rire deux minabes personalite qui sont entrain de se courber devant des miserables traitres qui se sont associes a qaqmi pour envahir le nord mali .....dionkiss est une marionnette du soulard de kati quand a astro physisien il est vennu pour se faire voire si non je sais pas ce qu,il fout au milieu de tout ces corrompus......13 ansRépondreLike (0) -
KGB-KeitaLes comportements stupides des gouvernants maliens finissent par ressembler à de l'incompétence. Arrêtez de frapper une porte déjà ouverte. Les deux mouvements ont déjà abandonné leurs idées stupides il reste seulement au gouvernement d'aller prendre les fruits du travail de Blaise. Certains des actuels dirigeants maliens sont tout simplement là pour faire croire ou montrer que c'est eux qui décident.14 ansRépondreLike (0) -
MALIDJEIL Y A RIEN A NEGOCIER ET POUR CAUSES: 1. L'INTEGRETE TERRITORIALE DU MALI N'EST PAS NEGOCIABLE; 2. LA LAICITE DU MALI N'EST PAS NEGOCIABLE; 3. UNE QUELCONQUE INTEGRATION N'EST PLUS POSSIBLE, L'ARMEE DOIT TIRER LES CONSEQUENCES DE CE QUI S'EST PASSE. ON PARLE DE NEGOCIATION QUANT ON TRAITE AVEC DES PERSONNES SERIEUSES. DES MOUSSA AG ASSARID, MOUSSA AG ATTAHER, BILAL AG ACHERIF...,ILS NE SONT RIEN. C'EST PAR LA PROFESSION DE GUIDE QUE CES INBECILES SONT ARRIVES EN FRANCE. NOUS METTONS LES AUTORITES MALIENNES EN GARDES. TOUT CE QU'ILS VONT NEGOCIER, ILS LE NEGOCIENT POUR EUX MEME ET NON AU COMPTE DU PEUPLE MALIEN ET DES RESSORTISSANTS DU NORD. LE NORD APPARTIENT A LA MOJORITE DES NORDISTE. LA DECISION EST DEJA PRISE NOUS NE VIVRONS PLUS JAMAIS AVEC CES GENTS, DONC IL Y A RIEN A NEGOCIER. ILS NE SONT PAS DES SUPER MALIENS. ILS DOIVENT POSER LES PIEDS SUR TERRE ET SE NOURIR DE LA SUEUR DE LEUR FRONT COMME LES AUTRES MALIENS. COMMENT COMPRENDRE QUE NOS IMPOTS FINANCENT CEUX QUI NOUS TUENT.14 ansRépondreLike (0) -
M. de ChazautMourir pour Bamako ? Une opération militaire est annoncée, sous couvert de la CEDEAO, dans l'espoir de mettre un terme à la partition de fait du Pays. Cette opération, si elle a lieu, risque fort de conduire à l'assassinat d'otages détenus par des groupes islamistes et à des pertes en vie de militaires et de civils. Sans compter le reste. Des morts pour quel résultat ? Comme les Touareg veulent depuis toujours se gouverner et n'ont pas été enthousiasmés par la politique des autorités de Bamako à leur égard, la question de l'autodétermination ou celle du fédéralisme se reposeront probablement. (Sauf s'il y a un accord immédiat sur la solution fédérale. Ce qui est jouable, puisqu'on y a pensé depuis plusieurs années du côté Touareg ; et que les autorités de Bamako peuvent l'accepter si on le leur dit. Mais ce qui ne semble pas être le choix des puissances qui comptent, dont l'Algérie, même si le fédéralisme maintient l'intégrité du Mali). L'autre problème, c'est que les Islamistes ont supplanté les Touareg dans le contrôle des territoires du Nord et veulent étendre leur régime sur la partie du Mali qui leur échappe encore. La question est donc devenue celle du changement de régime au Mali, que les islamistes politiques préparent à partir du Nord. Du côté des puissances étrangères, ce qui présente un intérêt, c'est l'exploitation des richesses du sous-sol et le contrôle des routes d'acheminement des matières premières. Ce que permet la mise en oeuvre de la "doctrine du Golfe" : le wahhabisme et les affaires. Doctrine qui ne déplait pas aux Etats Unis d'Amérique. (Avec lesquels il faut compter au Mali comme ailleurs). Et, à y regarder de près, le terrain est très favorable à cette solution puisque l'Islam est également la religion au sud. Il suffirait aux gens du sud de faire quelques efforts, et bien sûr, d'éviter de voler ou de tromper leur conjoint. Evidemment, sur les questions de droits individuels et de libertés publiques, il y aurait à dire. En réalité, pas plus que pour l'Arabie Saoudite, le Qatar, ou les pays qui viennent d'être libérés des "dictateurs" par les islamistes. Dans ce contexte, une question cynique peut d'aventure venir à l'esprit : A quoi bon aider les politiciens de Bamako à récupérer des territoires qu'ils n'ont pas gérés correctement, dont ils n'ont pas su empêcher la sécession, et qui sont incapables de les récupérer (et probablement de les conserver) sans le secours extérieur. Alors que l'on ne voit guère de signe qui fasse espérer que l'imprévoyance, l'incapacité et la corruption qui ont pu prévaloir dans le passé disparaîtront par enchantement. Et qu'au surplus le résultat des urnes peut être un jour, compte tenu de ces comportements, favorable aux religieux dont on sent l'influence au sud. Alors ... faut-il mourir pour Bamako ? Pas évident ! M. de Chazaut.14 ansRépondreLike (0)-
MiniankadenCEUX QUI VEULENT MOURIR POUR lE mALI LE FERONT. PERSONNE N'EST OBLIGÉ DE VENIR!!! POUR CE QUI EST DU FEDERALISME, AUTANT DIRE QUE LE PERE NOEL VIENT DU...DESERT :mrgreen: :lol: :-P :-D14 ansLike (0)
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Moi-MêmeMerci mon frère Moussa Ag! Pour une première fois je suis d'accord avec toi quand tu as dit que c'est une malédiction. Tu comprends enfin que c'est Dieu lui-même qui a maudit le mali, un état voyou, assassin, narco-islamo-terroriste qui a passé 52 ans à massacrer femmes, enfants et vieillards touaregs. Tu as vraiment trouvé le mot, mon cher frère Moussa Ag: Malédiction!!!! C'est vraiment ça! Vive le capitaine sanogo qui a enterré le mali, vive l'Azawad, vive le MNLA et Ançar-DiNE, vive le nouveau mali refait par Dieu. Amen!!!14 ansRépondreLike (0)-
moussa agLui-Même!!!!!!!!!!!!!!!!!! Le frère ZAZAREVEUR et con citoyen malien !!!!! Oh que ton frère Moussa Ag est content de te voir...surtout que tu as disparu après la RACLÉE DE MUJAO À GAO...bon heureusement que tu as écouté ton frère et n'a pas rejoint les rangs du MNLA...ou déchiré ton passport malien... ce serait bête de mourir ou devenir apatride pour COCA seulement.... :lol: :lol: :lol: :lol: Hé ... on a beaucoup a se dire ... donc prépares toi ... et je n'ai pas oublier ton casier de COCA - COLA :lol: :lol: :lol: Bon ... une question qui tracasse Moussa depuis MUJAO À GAO...toi qui est connecté sur ZAZAWEB....peut être que tu peux aider ton frère ici....voilà ... LE MNLA RECRUTE T'IL AUSSI À KATI???? PARCEQUE CES FANFARONS SONT GUEULARDS ET FUYARDS QUE LES SOLDATS RATÉS DE KATI... :lol: :lol: :lol: :lol: JUSQU'AU BURKINA.... :lol: :lol: :lol: Moussa Ag, très content de voir son frère ZAZAREVEUR et CON CITOYEN MALIEN LUI-MÊME qui n'a APPARENMENT pas déchiré son passport malien...UN VRAI CON CITOYEN MALIEN!!!! La preuve "vive le nouveau mali refait par Dieu. Amen!!!"14 ansLike (0) -
KadiTout le monde voit de quel côté il y a la malédiction. Être triomphal pour un moment ne signifie rien. Toi même tu disais qu'il y avait 10 mille touareg pour attaquer le Mali, le MUJAO vous a botté les fesses et vous a réduit à votre propre dimension c'est à dire des chiens errant tantôt au Niger, tantôt en Mauritanie ou ailleurs: il n'y a pas plus grande perdition. Le Mali comme tout pays connait des difficultés qui passeront en le rendant meilleur qu'avant. Mais toi et tes congénères vous n'avez rien vu d'abord, le plus dur reste à venir et vous n'êtes pas en position de plaisanter avec vous même.14 ansLike (0)
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Albert Atanganaje répète que je suis camerounais et donc moins informé que la plupart d'entre-vous; voici comment je vois les choses: 1°)désarmement des groupes armés 2°)aministie générale pour les crimes commis de part et d'autre 3°)élections 4°)élaboration d'un Contrat social (d'une nouvelle constitution)14 ansRépondreLike (0)