Pour refus d’autoriser de marcher : L’Association Appel du Mali promet un nouveau vendredi noir pour réclamer le départ de Adama Sangaré

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Le président de l’association Appel du Mali (AP-MA) Adama Coulibaly était hier face à la presse au quartier Mali pour fournir des informations sur les marches avortées contre le maire du district, Adama Sangaré et dénoncer l’inertie de l’Etat face à la situation. Il a indiqué que de gré ou de force, l’association marchera ce vendredi pour demander le départ de Adama Sangaré et du conseil municipal.

Le président de l’AP-MA Adama Coulibaly a indiqué que l’association est en train de lutter contre les pratiques malsaines du maire du district et non pour sa propre personne. Pour lui trois fois de suite, l’association Appel du Mali a demandé l’autorisation à la mairie de la commune III de marcher contre la spéculation foncière à la mairie du district. Ces demandes n’ont pas été agréées au motif que la marche entrainera de fortes perturbations de la circulation surtout en cette période de fêtes de fin d’année et de campagne préélectorale.

Le combat que l’association mène présentement est de faire en sorte que le cas d’Adama Sangaré serve de leçon pour les autres. Le président Adama Coulibaly a rappelé que la grève des commerçants prévue du 19 au 20 décembre dernier a été une réussite. Mais, il fallait qu’ils la poursuivent pour que les pouvoirs publics les respectent. A le croire, pour rien au monde son association malgré les multiples tentatives de corruption n’arrêtera son combat jusqu’à l’aboutissement de sa lutte. Face à cette situation, Adama Coulibaluy  considère que le gouvernement est complice du maire du district. Selon lui, l’AP-MA décrète le 30 décembre prochain, un nouveau vendredi noir pour le départ de Adama Sangaré de gré ou de force. Pour cela, il a invité les commerçants et les transporteurs à ne pas travailler parce que ça peu être dangereux. Il a indiqué que le vendredi, s’ajoutera au collectif  "ne touche pas à ma Constitution" pour barrer la route au projet de reforme d’ATT. Les membres de l’association vont aussi déchirer la Constitution du 25 février 1992 en quatre morceaux et brûler les photos et les posters du président de la République pour n’avoir pas agi face à la situation.
Falé Keita

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