Conférence d’entente nationale : IBK annonce (enfin) la date

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Mali : deux militaires condamnés pour tentative de coup d'Etat
Le président Ibrahim Boubacar Keita ( [email protected] MIGUEL MEDINA / AFP

C’est le principal point d’achoppement entre le chef de l’Etat et l’opposition. La tenue de la Conférence d’entente nationale prévue par l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, n’est plus pour longtemps. Elle se tiendra au plus tard au mois de décembre, en tout cas si l’on s’en tient aux déclarations du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta. Depuis New York où il intervenait devant le Conseil de sécurité de l’Onu au sujet de la crise sécuritaire malienne et sur l’état de la mise en œuvre de l’accord, IBK a déclaré que la Conférence d’entente nationale est prévue pour le dernier trimestre de l’année 2016. Selon lui, c’est dans cette optique qu’il a pris l’initiative des récentes rencontres qu’il a eues avec la classe politique, notamment  l’opposition dont il a reçu la plupart des leaders.

Prévue au chapitre 2 (de l’accord d’Alger) relatif aux fondements pour un règlement durable du conflit, cette rencontre, la Conférence d’entente nationale, est aussi le cadre choisi pour débattre de la brûlante question de l’appellation «AZAWAD».

Papa Sow / maliweb.net   

Commentaires via Facebook :

21 COMMENTAIRES

  1. Bonjour,
    L’accord pour la paix et la réconciliation au Mali est issu d’un compromis entre parties prenantes Maliennes sous la supervision de la médiation internationale.

    Il met en avant la libre administration des régions et communes dans le cadre de la décentralisation poussée dans un Mali Un et Indivisible, ce qui est différent d’indépendance et/ou de compromission.

    Comme l’a proposé l’opposition et comme, moi aussi, je l’avais proposé avant les pourparlers d’Alger, les concertations nationales étaient adaptées avant ces pourparlers pour avoir une position commune ou parler d’une même voix comme vous le dites mais MAINTENANT qu’un compromis, entre parties prenantes maliennes sous la supervision de la médiation internationale, a abouti à un accord de paix, elles ne sont plus adaptées à la situation actuelle.

    Ceci à cause, entre autres, (1) de la complexité de ces concertations nationales, (2) du gâchis en ressources et en temps induit pour aboutir à l’accord de paix déjà signé et aux préparatifs pour sa mise œuvre et (3) du fait qu’on n’est pas sûr d’aboutir, à court terme et même à moyen terme, à des résultats significatifs meilleurs que l’accord de paix qui a déjà été signé.

    C’est pourquoi, une conférence d’entente nationale a été retenue par l’accord de paix déjà signé pour échanger sur tout ce qui est relatif à la mise en œuvre de cet accord, comment rendre optimale l’inclusivité (utilisation d’une méthodologie inclusive pour une participation optimale de toutes les communautés Maliennes et dans toutes régions du Mali pas seulement celles du nord du Mali) et sur la validation éventuelle de l’appellation Azawad pour désigner les régions du nord du Mali.

    Unissons-nous, indépendamment des bords politiques, autour de cette conférence d’entente nationale inclusive pour contribuer à la mise en oeuvre de l’accord et pour rendre optimale l’inclusivité.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
    TEL 00223 95 58 48 97

  2. Vous voulez la vérité en dehors des acrobaties intéressées des suppôts du pouvoir et chercheurs de strapontins comme ce malheureux bella Anasser Ag Rhissa ?

    L’accord est une compromission pour le Mali qu’aucune conférence ne peut positiver sans remettre en cause ses objectifs et ses fondements essentiels.

    L’appellation Azawade constitue moins un problème qu’un grand nombre de points compromettants, l’autonomie ou la décentralisation poussée visant une indépendance de fait de Kidal et du reste du nord malien.
    Tout ce qui ne revoit pas l’ensemble de ces points compromettants et antidémocratiques ne rend pas service au Mali mais n’aboutira qu’à des dépenses inutiles.
    Citoyens sincères du Mali, levez-vous contre cette humiliation au lieu d’accord.

    • Bonjour,
      Désolé, cher frère/sœur, l’accord est issu d’un compromis entre parties prenantes Maliennes sous la supervision de la médiation internationale.

      Il met en avant la libre administration des régions et communes dans le cadre de la décentralisation poussée dans un Mali Un et Indivisible, ce qui est différent d’indépendance et/ou de compromission.

      Comme l’a proposé l’opposition et comme, moi aussi, je l’avais proposé avant les pourparlers d’Alger, les concertations nationales étaient adaptées avant ces pourparlers pour avoir une position commune ou parler d’une même voix comme vous le dites mais MAINTENANT qu’un compromis, entre parties prenantes maliennes sous la supervision de la médiation internationale, a abouti à un accord de paix, elles ne sont plus adaptées à la situation actuelle.

      Ceci à cause, entre autres, (1) de la complexité de ces concertations nationales, (2) du gâchis en ressources et en temps induit pour aboutir à l’accord de paix déjà signé et aux préparatifs pour sa mise œuvre et (3) du fait qu’on n’est pas sûr d’aboutir, à court terme et même à moyen terme, à des résultats significatifs meilleurs que l’accord de paix qui a déjà été signé.

      C’est pourquoi, une conférence d’entente nationale a été retenue par l’accord de paix déjà signé pour échanger sur tout ce qui est relatif à la mise en œuvre de cet accord, comment rendre optimale l’inclusivité (utilisation d’une méthodologie inclusive pour une participation optimale de toutes les communautés Maliennes et dans toutes régions du Mali pas seulement celles du nord du Mali) et sur la validation éventuelle de l’appellation Azawad pour désigner les régions du nord du Mali.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      Expert TIC, Gouvernance et Sécurité

  3. IBK a la tête dure. Il y’a longtemps que l’opposition réclame cette conférence. Bien avant les rencontres d’Alger, les opposants avaient demandés que soient organisées ces rencontres, pour pouvoir parler d’une même voix lors de la rencontre. IBK, croyant être au dessus de tout, avait arrogamment décliné la proposition. On ne peut pas être seul, face à l’adversaire pour engager la nation entière, sans la participation des autres composantes du pays. Voilà où le mépris l’ a conduit. Il revient sur ce qu’il a refusé. Dans ces dit-accords, IBK a engagé le Mali sur des choses irréalisables, inacceptables. Y’ eu trop de concessions faites aux rebelles dans ces accords que les participants à cette rencontre annoncée n’auraient pas acceptés. Trop de faveurs ont été consenties à ces salopards, le tout, par la précipitation de IBK à parvenir rapidement à la paix. Or, on ne doit pas accepter n’importe quoi, n’importe comment. Beaucoup de choses méritent d’être revues et corrigées dans cette histoire, avant la signature définitive. Tous ceux qui prendront part à la dite rencontre, ont quelque à dire. Ils demanderont très certainement, le retrait privilèges consentis aux rebelles, comme cette sorte d’autonomie de Kidal qui ne dit pas son nom, acceptée par le gouvernement en Algérie. Beaucoup de choses doivent être revues.

    • Le president IBK etant l’elu au niveau de tout le territoire national du Mali, peut tres bien parler tout seul au nom du Mali!! JUSQU’A’ PREUVE DU CONTRAIRE, IL EST LE PRESIDENT DUMENT ELU DE NOTRE FASO!!

      • Oui, le président peut parler tout seul au nom du Mali mais dans le cadre des lois. Or la l’accord d’alger dont il s’agit en réalité, est contraire à loi, pire à la dignité même de l’homme noir. Il essaie, de façon maladroite, de soumettre la population noire majoritaire du nord à la minorité touareguo-arabe. Et celaar par des accords négociés entre eux sans consulter la Majorité noire du Nord qui était quand même en Afrique avant.

        C’est ainsi qu’il compte sur le gouvernement pour s’acheter leur souhait. Il savent que le gouvernement a peu de savoir faire relativement au sujet. Et Apparemment l’opposition ne semble pas mieux lotie dans ce domaine parce que tous semblent croire qu’une simple signature de circonstance scelle le sors des population noires en déhors de la légitimité internationale du referendum, à cause justement de la couleur noire de la peau.

        Vous, le Général Sanogo, qui êtes de la zone frontalière mauritanienne vous le savez mieux que quiconque, que les noirs au nord soient réfractaire à la création d’une nouvelle Mauritanie. L’accord a pris toutes les dispositions pour qu’il y ait plus de vote au Nord. Par les autorités intermédiaires par exemple , les touaregs du village de Kidal administrent le Nègre dans tout le Nord et par la création d’une armée dans laquelle, les touaregs les Soldats,la sécurité n’existera plus pour le noir. Par la création de régions nouvelles pour les touaregs et les” arabes” et la dissolution des régions de Tombouctou et de Gao, dans les faits. Le nègre ne doit plus avoir l’environnement physique pour exister.

        En quelque sorte l’accord d’alger désarme la population noire majoritaire du Nord et réarme les touaregs et autres maures. Et on demande d’accélérer l’application d’un tel accord parce qu’avec le temps le nègre risque de comprendre et faire capoter la chose les plus osée au 21e siècle, qui retourner à l’esclavage. On peut tromper les signateurs, les dirigeants mais pas le peuple qui a toujours le dernier mot, que l’accord lui tente de lui retirer.

        Le monde est rempli de soutien, il suffit d’une diplomatie passable seulement et le tour est joué.

        • Bonjour,
          Merci MOUSSA de votre message.

          Effectivement, LE GENERAL a raison, le Président du Mali peut parler au nom de tout le Mali sur tous les sujets y compris ceux liés à l’accord de paix.

          Ceci même si le gouvernement Malien est une des parties prenantes de l’accord.

          MALGRÉ TOUT, IL EST SOUHAITABLE DE CHERCHER UN COMPROMIS AVEC LES AUTRES PARTIES PRENANTES SUR TOUT CE QUI TOUCHE A L’ACCORD COMME LE RECOMMANDE L’ACCORD DE PAIX, EN PARTICULIER SUR LES AUTORITÉS INTÉRIMAIRES.

          Contrairement à ce que vous dites, la désignation des membres de ces dernières doit être consensuelle entre les parties prenantes.

          CES MEMBRES SONT CHOISIS PARMI DES ANCIENS ELUS OU DES MEMBRES DE LA SOCIÉTÉ CIVILE DE LA RÉGION OU DE LA COMMUNE CONCERNÉE (CELLE POUR LAQUELLE ON MET EN PLACE CETTE AUTORITÉ INTÉRIMAIRE).

          En vérité, l’accord de paix est contraire à ce que vous dites :

          (1) il n’est pas contre la loi car un des ses articles, l’article 3, le protège pour que la loi et la constitution ne soient jamais violées.

          (2) il n’installe pas et ne favorise pas l’esclavagisme car il constitue un compromis entre toutes les parties prenantes Maliennes intégrant TOUTES les communautés Maliennes, les noires et les blanches.

          Vous savez la constitution Malienne interdit l’esclavagisme.

          Cette constitution est support de l’accord de paix. Pour la prise en compte de certaines clauses de l’accord, elle sera modifiée adéquatement (un groupe d’experts y travaille) et sera validée par référendum par le peuple Malien.

          Pour le détail, sur l’optimisation de l’inclusivité (utilisation d’une méthodologie inclusive pour une participation optimale de TOUTES les communautés Maliennes (noires et blanches) et dans TOUTES régions du Mali pas seulement celles du nord du Mali) à travers la conférence d’entente nationale inclusive, revoir, ma contribution, située plus haut, que j’ai envoyée à l’internaute Touré.

          Conformons-nous à la vérité et au contenu réel de l’accord de paix, ils nous uniront.

          Bien cordialement
          Dr ANASSER AG RHISSA
          Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
          TEL 00223 95 58 48 97

          • Nous parlons de choses totalement différentes, vous n’êtes pas expert en droit, en tout cas pas plus que moi. Vous parlez de compris, je parle de démocratie. Vous parlez de communautés noire et blanche. Je parle de noirs ( Peulhs, Bozos, Sonrais, Bellahs, Bambaras etc..du Nord etc) et touaregs et maures ( je n’ai pas parlé de blanc à leur sujet, je sais de quoi je parle). Cette zone du Nord je la connais mieux que vous.
            Un compromis entre la majorité et la minorité ne saurait être de faire gouverner la Majorité par la Minorité.

            Pour être simple: à la faveur de l’accord, les mauritaniens venus à la suite des sécheresses des années 70 se voient attribuer plusieurs cercles dans le Nord.
            Touadeni village, qui comptait en 2009 cent six (106)habitants se voit transformer en chef de région qui couvre presque les 90% de la superficie de l’ancienne de tombouctou. Tandis que à Tin Essako ce sont cent (100) personnes qui élisent le Député ( actuellement Mohamed ag Intallah).

            Vous parlez de communautés de la région, vous ne savez pas que c’est la région qui créé la communauté selon les désirs de celui qui délimite géographiquement la région.

            Bref , le Président ne pas outrepasser ses propres prérogatives, en l’occurrence qd le Maure venu de Mauritanie par suite de la sécheresse acquiert plus de droit que le noir de tombouctou qui est né avec l’afrique.

            Si en Mauritanie les noirs font partis des meubles des maures, le Président ne peut le vouloir ici, seulement parce qu’il est Président.
            Dr Anasser ag Rhissa à vous lire on voit que vous connaissez pas le Nord, vous n’êtes pas le seul.
            L’expertise appliquée à un objet qu’on ne connait pas, ne donnera qu’un résultat erroné ou au pire une tromperie.
            Le mieux c’est que les touaregs et maures forment des partis politiques et qu’on aille aux urnes.

          • Bonjour,
            Merci Moussa D de votre message.

            Détrompez-vous, nous ne sommes pas en train de savoir qui de vous ou de moi à plus d’expertise sur tel ou tel sujet.

            Sachez juste que je suis TOUAREG natif de la région de GAO.

            A vrai dire vous dites qu’on parle des choses différentes or on parle de la même chose, en effet :
            – compte-tenu du fait qu’un référendum mettra trop de temps de par son organisation et sa lourdeur, la méthode retenue, par les parties prenantes sous la supervision de la médiation internationale, pour concevoir l’accord de Bamako, c’est le compromis (consensus), qui est une forme de démocratie.

            Un tel compromis est acceptable même en droit dont vous êtes spécialiste.

            Les pourparlers inclusifs inter-Maliens d’Alger ont généré un tel compromis sous forme d’accord de paix entre tous les Maliens et toutes les Maliennes.

            – la majorité noire et la minorité touarego-maure dont vous parliez, c’est bien eux que j’appelle respectivement les noirs et les blancs (peut être maladroitement à cause de la couleur des Touaregs et Maures).

            Je vous suggère de relire ma contribution que je vous ai adressée.

            Je souhaiterai, une nouvelle fois, vous rappelez que :

            En vérité, l’accord de paix est contraire à ce que vous dites :

            (1) il n’est pas contre la loi car un des ses articles, l’article 3, le protège pour que la loi et la constitution ne soient jamais violées.

            (2) il n’installe pas et ne favorise pas l’esclavagisme car il constitue un compromis entre toutes les parties prenantes Maliennes intégrant TOUTES les communautés Maliennes, les noires et les blanches.

            (3) il n’installe pas des membres de la minorité touarego-maure comme dirigeants des membres de la majorité noire : relisez le protocole d’entente signé entre les parties prenantes.

            Encore une fois, conformons-nous au contenu de l’accord de paix, à la vérité et évitons les amalgames, nous gagnerons plus de temps et nous favoriserons la compréhension mutuelle entre frères et sœurs de la même famille Malienne dans un Mali Un et Indivisible.

            Bien cordialement
            Dr ANASSER AG RHISSA
            Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
            TEL 00223 95 58 48 97

          • La photo que vous avez postée pourtant prouve que vous n’êtes pas Touareg, peut être ma vue n’est pas bonne , ce qui m’étonnerait, compte tenus de mon âge et de ma santé.

            Alors, demandez aux Touaregs de former leur parti politique pour qu’on aille aux urnes au Nord , pour ne pas trop se fatiguer. Ou bien on continue la guerre. Et crois moi, ils finiront par la perdre.
            Si l’accord fait aux touaregs une armée, la population noire mettra sur pied sa propre armée au Nord et en toute légitimité.
            Le seul compris qui vaille est celui qui en démocratie garantie les droits de la minorité.
            Dites moi de quelle localité de Gao vous seriez et je vous dirai quand est ce que vos parents y sont venus.

            Avec l’accord dire même que vous touareg et de GAO est une aberration.

          • Bonjour,
            Merci Moussa D de votre contribution.

            Vous dites que je ne suis pas TOUAREG et pourtant je le suis.

            Je découvre que vous ne suivez pas les réseaux sociaux ni nos médias au Mali, qui souvent publient mes contributions et lettres ouvertes : tapez juste Dr ANASSER AG RHISSA sur Google ou un moteur de recherche.

            Vous verrez que je suis ressortissant de l’arrondissement de Djébock dans la région de GAO.

            Cher frère, peut être que j’y suis né avant que vous-mêmes ne soyez nés.

            Chaque partie prenante et ses membres doivent être responsables et s’engager à mettre en œuvre rapidement l’accord de paix qui est issu d’un compromis entre elles sous la supervision de la médiation internationale.

            A la fin de la période de transition qui dura au plus vingt quatre mois après la dernière signature de l’accord de paix, tous les groupes armés ou les groupes d’auto-défense soumis au DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) seront dissous par la loi.

            Après avoir suivi le processus DDR et n’ayant pas été retenus pour intégrer, à partir des critères, les forces de défense et sécurité du Mali, les acteurs qui voudront s’engager dans la société civile ou la vie politique créeront des partis politiques si leurs activités et leurs profils le permettent.

            Bien cordialement
            Dr ANASSER AG RHISSA
            Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
            E-mail: [email protected]
            TEL 00223 95 58 48 97

          • ” Cher frère, peut être que j’y suis né avant que vous-mêmes ne soyez nés.” RIRES…. ENCORE RIRES…..

            Dr ANASSER AG RHISSA, TU ES CRIMINEL…

          • Bonjour,
            Merci Ton, pourquoi criminel parce que j’ai dit que peut être que je suis plus âgé que Moussa D ?

            Et pourtant, c’est probablement vrai.

            Merci
            Dr ANASSER AG RHISSA
            Expert TIC, Gouvernance et sécurité

      • Le général Sanogo, vous dites n’importe quoi: “Le president IBK etant l’elu au niveau de tout le territoire national du Mali, peut tres bien parler tout seul au nom du Mali.”
        Le président est la 1ère institution et peut parler au nom du Mali mais pas au point de remplacer les autres institutions ou dans le sens de remplacer une conférence nationale inclusive.
        Si on applique ce que vous dites, il suffisait qu’IBK signe tout seul l’accord d’Alger pour obtenir la paix.
        Vous oubliez que même le Mali n’est pas reconnu par tous les acteurs (Azawad) sinon il n’ y aurait pas d’accord d’Alger et que la conférence est justement convoquée pour trancher certaines questions.
        En plus, IBK n’est que le président de sa “famille d’abord”.

    • Bonjour,
      Merci Frère Touré de votre contribution.

      Ce qui avait été refusé avant les pourparlers d’Alger ce sont les concertations nationales proposées, entre autres, par l’opposition et non la conférence d’entente nationale qui elle est prévue dans l’accord de paix.

      Comme, moi aussi, je l’avais proposé avant les pourparlers d’Alger, les concertations nationales étaient adaptées avant ces pourparlers pour avoir une position commune ou parler d’une même voix comme vous le dites mais MAINTENANT qu’un compromis, entre parties prenantes maliennes sous la supervision de la médiation internationale, a abouti à un accord de paix, elles ne sont plus adaptées à la situation actuelle.

      Ceci à cause, entre autres, (1) de la complexité de ces concertations nationales, (2) du gâchis en ressources et en temps induit pour aboutir à l’accord de paix déjà signé et aux préparatifs pour sa mise œuvre et (3) du fait qu’on n’est pas sûr d’aboutir, à court terme et même à moyen terme, à des résultats significatifs meilleurs que l’accord de paix qui a déjà été signé.

      C’est pourquoi, une conférence d’entente nationale a été retenue par l’accord de paix déjà signé pour échanger sur tout ce qui est relatif à la mise en œuvre de cet accord, comment rendre optimale l’inclusivité (utilisation d’une méthodologie inclusive pour une participation optimale de toutes les communautés Maliennes et dans toutes régions du Mali pas seulement celles du nord du Mali) et sur la validation éventuelle de l’appellation Azawad pour désigner les régions du nord du Mali.

      Il est important de vous rappeler que l’accord qui a été conçu à Alger, A TRAVERS DES POURPARLERS INCLUSIFS INTER-MALIENS, après plusieurs rounds en partant d’une feuille de route, est issu des pourparlers inclusifs inter-Maliens (entre parties prenantes Maliennes incluant des citoyens) et les signatures définitives ont été faites à Bamako.

      A travers plusieurs rounds l’avant projet d’accord entre ces parties prenantes a été soumis aux forces vives (partis politiques, députés, forces de défense et sécurité, société civile, religieux, …) de la nation Malienne par le gouvernement et les parties prenantes Maliennes.

      C’est ainsi que des recommandations ont été proposées, pour le round suivant à Alger, pour modification de l’avant projet.

      J’étais moi-même un des présidents (celui du groupe défense et sécurité) des groupes des forces vives qui ont fait ces recommandations.

      Pour notre groupe, la plupart de nos recommandations ont été retenues.

      L’inclusivité a été prise en compte, des membres de la société civile, en particulier représentants les régions du nord ont participé aux pourparlers d’Alger.

      Finalement, après plusieurs rounds, l’accord final a été signé à Bamako en 2015.

      Malgré tout pour que l’inclusivité soit optimale, une méthodologie inclusive doit être utilisée pour une mise œuvre sans exclusion.

      Vous trouverez une telle méthodologie dans ma lettre ouverte en ligne du 21 JUIN 2016, publiée sur Maliweb, et portant sur “s’entendre sur les autorités intérimaires, le DDR et plus pour la mise en œuvre et le suivi stricts de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali”.

      Cette lettre intègre un chapitre sur la conférence d’entente nationale qui sera inclusive en utilisant cette méthodologie.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      Expert TIC, Gouvernance et sécurité
      TEL 00223 95 58 48 97

  4. La conférence d’entente nationale est dans l’agenda présidentiel en devoir de l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Donc elle n’est pas nécessairement le levain de la rencontre du Président de la République avec les acteurs politiques maliens.

  5. Je constate!!!
    CEUX QUI ONT EXIGE’ LA CONFERENCE NATIONALE SONT PRESQUE TOUS DES MILLIARDAIRES GRACE A’ LA CORRUPTION ET LA MAUVAISE GOUVERNANCE!!! ON PEUT TENIR 100000000 CONFERENCES MAIS TANT QU’ON ATTAQUE PAS LA CRISE A’ PARTIR DE SON ORIGINE, ELLE PERSISTERA!!!!!!!!!!!!!!!!!
    IL FAUT BIEN QUE QUELQU’UN NOUS PARLE DU ROLE DU PARLEMENT!!! QUEL EST LE ROLE DES REPRESENTANTS DU PEUPLE? COMMENT ALLONS-NOUS CHOISIR LES PARTICIPANTS A’ LA CONFERENCE NATIONALE? EST-CE QU’ON PEUT EXCLURE DES DEPUTE’S QUI SONT DES ELUS LOCAUX ET QUI REPRESENTENT UNE PARTIE DE LA POPULATION MALIENNE POUR INVITER DES NON ELUS????? DON’T GET ME WRONG, IL FAUT BIEN QUE LES MALIENNES ET LES MALIENS SE PARLENT ENTRE EUX MAIS JE CROIS TOUJOURS QUE LE PARLEMENT EST LE CADRE IDEAL ET ON PEUT BIEN INVITER DES DIRIGEANTS POLITIQUES ET DES REPRESENTANTS DES GROUPES ARME’S AU DEBAT POUR DONNER LEURS AVIS SUR LES QUESTIONS QUI SERONT ABORDE’ES ET FAIRE DES PROPOSITIONS POUR LES RESOUDRE!!!!
    IL NE FAUT PAS QUE DES NON ELUS USURPENT LE ROLE LEGITIME ET LEGAL DES ELUS!!!!!
    ALLAH KA BE’ SON HAKILI GNOUMAN NA!!!!

    • Bonjour,
      Merci, mon frère GENERAL, de votre contribution.

      Vous avez raison, les élus du peuple que sont les députés ne doivent pas être mis de côté, le parlement doit joué un rôle déterminant.

      A cette conférence d’entente nationale doivent participer tous les acteurs aux niveaux national (comme les députés), régional et local mais aussi des représentants de la diaspora.

      Une méthodologie inclusive doit être utilisée pour n’oublier aucun acteur.

      J’ai déjà proposé une telle méthodologie, voir ma lettre ouverte en ligne, du 21 juin 2016, portant sur “s’entendre sur les autorités intérimaires, le DDR et plus pour la mise en œuvre et le suivi stricts de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali”.

      Un des chapitres de cette lettre se focalise sur la conférence d’entente nationale.

      Bien cordialement
      Dr ANASSER AG RHISSA
      Expert TIC, Gouvernance et Sécurité

  6. C’est une excellente nouvelle. Elle aurait du être annoncée lors de l’adresse à la nation le 21 septembre à l’occasion de la fête nationale.
    Pour lui donner toutes les chances de réussite, il faut q’elle soit bien préparée et dans une atmosphère sereine et inclusive.

  7. COMBIEN D’ARABES ET FRANCAIS ONT DES DROIT-FONCIERS AU MALI? COMBIEN DE MALIENS ONT DES DROIT-FONCIERS EN ARABIE OU EN FRANCE?

    TU PERDS TA CULTURE -TU PERDS TA TERRE, CELUI QUI IMPORTE SA CULTURE S’APPROPIE TA TERRE- ET TU LA QUITTERA OU BIEN Y RESTERA EN ESCLAVAGE

  8. Bonjour,
    Félicitations de proposer l’organisation de la conférence d’entente nationale, prévue dans l’accord, pour la paix et la réconciliation au Mali, pour le dernier trimestre de 2016.

    J’ai proposé, dans mon appel aux acteurs pour la mise en oeuvre diligente et rapide de l’accord de paix, qu’une telle conférence soit organisée au détriment des concertations nationales compte-tenu de la complexité de ces dernières.

    Heureux de constater que l’ONU va dans le même sens que mon appel pour une mise en œuvre rapide, de l’accord pour la paix et pour la réconciliation au Mali, par les groupes armés et par toutes les parties.

    En effet, le Secrétaire Général de l’ONU, Ban Ki-Moon, les a appelés, le 23 septembre 2016, comme ceci :

    « J’appelle les groupes armés à cesser de provoquer des confrontations et toutes les parties à laisser de côté leurs intérêts à court terme et à mettre en œuvre l’accord de paix », a-t-il déclaré lors d’une réunion ministérielle sur cet accord, organisée en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York.

    Les Ministres des affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, et algérien, Ramtane Lamamra, participaient à cette réunion.

    Il s’est également dit « très inquiet des nouvelles sources d’instabilité au Mali, de l’impact du terrorisme sur la vie civile et des nombreux cas de violation des droits de l’homme ». Toutes les parties, a-t-il insisté, doivent « se conformer à leurs obligations en matière de droits de l’homme, y compris lors d’opérations anti-terroristes » car « les violations font le jeu des terroristes ».

    M. Ban a appelé à faire en sorte que les dialogues devant permettre de dessiner les futures institutions du Mali soient « sans exclusives ». « Tous les segments de la société devraient y participer, y compris les femmes, les jeunes, les groupes d’opposition, ainsi que les dirigeants religieux et communautaires », a-t-il précisé.

    Il a espéré que la prochaine Conférence d’entente nationale « reflète cet esprit d’inclusivité ».

    Il a souligné que le Mali a besoin du « soutien sans faille et cohérent » de ses partenaires internationaux.

    Quelques jours avant cette réunion, j’ai lancé un appel à TOUS les acteurs, y compris l’ONU et la MINUSMA, pour une mise en œuvre diligente et un engagement franc, honnête et sans complaisance pour une mise en œuvre rapide de cet accord pour la paix et pour la réconciliation au Mali.

    Cet appel concluait comme ceci :

    Engageons-nous (tous les acteurs), honnêtement, franchement et sans complaisance, acceptons le partage de responsabilités (en particulier à Kidal) et mettons, TOUS/TOUTES, rapidement, en œuvre, indépendamment des bords politiques, l’accord de Bamako pour la paix et la réconciliation au Mali, pour l’intérêt général et pour le bonheur de TOUS/TOUTES.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
    TEL 00223 95 58 48 97

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