Élection présidentielle 2018 : Qui sont avec IBK ?

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Ibrahim Boubacar Keita, ici le 10 mai 2018
Ibrahim Boubacar Keita, ici le 10 mai 2018, est officiellement candidat à un nouveau mandat de cinq ans à la tête du Mali. © Sia KAMBOU / AFP

Le 29 juillet prochain, notre pays s’apprête à vivre sa sixième élection présidentielle démocratique Rarement une élection présidentielle aura suscité tant de passion autour des candidats. Cette élection intervient aussi dans notre pays à un moment ou l’insécurité, les conflits ethniques et le terrorisme sévissent de façon permanente.

Le président sortant Ibrahim Boubacar Keita,  candidat à sa propre succession, veut capitaliser les résultats engrangés lors de son quinquennat. Pour le président sortant, il s’agit d’abord de parachever la mise en œuvre de l’accord de paix et aussi la restructuration de l’armée malienne. Cette armée doit poursuivre la lutte contre le terrorisme au Mali et même dans la sous région. Un autre acquis pour le président Ibrahim Boubacar Keita est l’aide considérable apportée aux populations dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la fourniture d’ électricité et du désenclavement dans le cadre de son Programme d’urgence présidentielle.

Ce bilan est soutenu et partagé par 68 partis politiques dont l’Adéma/PASJ, l’UDD, Asma/CFP, CDS, UM-RDA etc.

En face se dresse tout d’abord l’URD de Soumaila Cissé. Le leader de l’opposition estime que le bilan est calamiteux. Il s’est fait rallier lui un nombre important de partis politiques et d’associations dont les plus connus sont le Parena de Tiébile Dramé et le CDR de Rast Bach.

Le président IBK a aussi comme adversaire la Convention des bâtisseurs mise en place le 31 Mai dernier. Elle comprend Modibo Sidibé du Nouvel pole politique (NPP), Me Mountaga Tall du Mouvement uni pour le Mali UMA, Housseyni Amion Guindo de la Codem, Moussa Mara de Yelema, Moussa Sinko Coulibaly, Dramane Dembele du front de redressement de l’ADEMA et Clément Dembele de la Convergence pour le changement, CPC Maliko.

Ces leaders veulent se mettre d’accord sur une candidature unique en vue d’aboutir à une alternance au soir du 29 juillet prochain.

A coté de ces plates-formes, il y a d’autres qui se battent en singleton. C’est le cas de Mamadou Igor Diarra avec son mouvement politique Amid et surtout Modibo Koné avec le Mouvement Mali Kanu. Ils essayent de se frayer un chemin.

L’élection présidentielle sera rude cette année. Chacun croit à sa force. Le camp présidentiel ne croit même pas à un second tour le 12 août. L’opposition estime qu’une élection à un tour n’est pas envisageable. En tous les cas, le peuple malien tranchera.

Daouda Coulibaly

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6 COMMENTAIRES

  1. Qui veut ?qui veut accueillir IBK ?aidez nous a accueillir IBK car il sont entrain de le préparer a perdre sa maison, le champ de son père ,sa résidence transformé à la charge de l’État; en immigration ou je ne sait quoi exile, axile politique .A moins que quelqu’un a le contact de Blaise comme lui s’est spécialiste de changement de Nationalité .Mon cher ami IBK tu peut toujours réussir a t ‘échapper de tes preneurs d’otage soit courageux chosi le Mali lâchè ces prédateurs renonce comme Hollande ,Mandela,Tabo mème Zouma a renoncer mèmes le Prophète a du renonce des fois demande a Haidara

  2. Peuple malien , IBK a un bilan calamiteux. Durant son quinquennat , il n’a fait qu’un pilotage a vue. Parlant de son bilan , je n’en vous pas une seule realisation qui est a son actif. Pourtant il a en 5 ans dilapide des fonds plus superieurs que ceux de ses deux precedesseurs a savoir AOK et ATT. Des fonds qui sont detournes a des fins personnelles et non pour le peuple malien. La reelection d’IBK signifie creuser la tombe de notre cher Mali. Il n’est capable de rien , pourquoi veut-il rester encore ?

  3. C’est pas pour rien que la panique s’empare du camp IBK car il n’est en réalité entouré qu’a part le RPM, son parti, l’ADEMA en déconfiture, l’UDD, UMRDA, ASMA et CDS pas aussi forts, tous les autres sont de micro-partis. Tout ce lot ne pèse guère face au poids des autres regroupements politiques pris individuellement. Donc, il est vraiment inimaginable de parler de l’élection de IBK dès le premier tour. Une telle pensée relève de l’imaginaire, de la tricherie. N’essayez même pas. Ne soyez pas ridicules aux yeux du monde entier qui vous observe. On sait qui est qui au MALI.

    Je vous conseille plûtot de travailler pour sortie un peu honorable à l’issue de ces élections.
    Soyez réalistes, c’est fini. Rangez vos assiettes, la fête est terminée.

    • Mon cher tranquillise toi, IBK dont-il s’agit ne sera meme pas au second tour. Il n’a personne derriere lui que des gens d’interet. Regardez un Tiemoko SANGARE , cet opportuniste que parle de militants ADEMA, sachant bien qu’il ne peut meme pas mobiliser les militants de sa propre famille. Il n’est pas le seul, nombreux sont ceux qui bernent IBK, parce qu’ils savent qu’il est avide de pouvoir, une belle occasion pour l’escroquer, surtout que tous (IBK comme ces traitres ) savent la provenance douteuse de l’argent qui est distribue a tour de bras. Au soir du 29 Juillet 2018, IBK ne va plus jamais voir certains, surtout que lui aussi est venu au Mali pour passer ses vacances de 5 ans.

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