Présidentielle de février 2022 : Mamadou Igor Diarra, une chance pour l’URD et le Mali

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Parmi les probables prétendants à l’investiture de l’URD pour la présidentielle de février 2022, Mamadou Igor Diarra semble être celui qui pourra amener le parti de la poignée des mains jusqu’à la victoire. L’ancien ministre d’ATT et d’IBK et banquier émérite et internationalement connu, a le profil idéal pour  sortir le Mali de la crise multidimensionnelle aux conséquences dramatiques sur le peuple malien. Son parcours politico-administratif fait incontestablement de lui l’un des plus grands favoris à la présidentielle de février 2022. Si l’URD veut se donner toutes les chances de gagner la prochaine présidentielle, comme le chantent beaucoup de cadres et militants du parti, il doit choisir Mamadou Igor Diarra pour plusieurs raisons. D’abord, sa proximité idéologique avec Soumaila Cissé, son intégrité morale, son ingéniosité, sa compétence et son patriotisme. Le parti de Soumaila Cissé va-t-il faire fi des autres considérations pour faire de Mamadou Igor Diarra son porte-étendard pour la présidentielle prochaine ? Et si  les autres probables candidats font l’économie de leurs ressources et énergie pour former un seul front autour de Mamadou  Igor Diarra pour non seulement préserver l’unité et la cohésion, mais aussi  avoir toutes les chances de gagner ?

Une élection présidentielle étant une rencontre entre un homme et son peuple, le parti ne vient qu’en renfort pour vulgariser le programme dudit candidat. Donc, la qualité du candidat détermine les chances du parti à gagner une élection Présidentielle. L’Union pour la République et la Démocratie, après le décès de son charismatique président-fondateur, l’honorable Soumaila Cissé, est à la recherche de cette denrée rare pour combler le grand vide laissé par lui. Mamadou Igor Diarra, à défaut de combler totalement ce vide, est aujourd’hui celui qui est à même de mener le bateau URD à bon port et avec lui les maliens seraient prêts à confier les rênes du pays au parti de Soumaila Cissé, en mémoire et en récompense aux immenses efforts fournis par lui. Pourquoi Igor alors même qu’il vient d’arriver au parti ? S’interrogent certains de ses détracteurs. La réponse à cette question est non seulement les multiples défis qui assaillent le Mali actuellement et qui ont besoin d’un homme d’expérience comme Igor, mais aussi et surtout, le parcours élogieux de l’homme, qui pourrait être un bon produit que les électeurs pourraient aimer et voter.

Parlant des enjeux et des défis auxquels le Mali est confronté, pour les relever le pays a besoin d’un homme intègre, désintéressé, pétri de compétence et d’expérience et qui est capable de jeter les bases d’un développement harmonieux, à travers une bonne gouvernance et surtout une gestion rigoureuse des deniers publiques. Mamadou Igor Diarra répond a ces qualités énumérées plus haut. En effet, le Mali post-crise a besoin d’un homme capable de créer des richesses et de mettre le pays au travail. Mamadou Igor Diarra, de par son parcours, est celui qui répond à ce portrait-robot parmi les potentiels candidats de l’URD. Nous en avons pour preuve les différents postes qu’il a occupés, que ça soit à la banque ou aux différents départements ministériels.

A la Banque Internationale pour le Mali, BIM-SA, c’est grâce au patriotisme, au courage, au travail et à l’influence de Mamadou Igor Diarra que cette banque n’a pas été bradée aux Marocains. Il l’a bien géré et à la cession de cette banque après son redressement, l’Etat malien en a tiré le meilleur profit avec plus de 40 milliards de bénéfice, sous ATT. C’est cette manne financière qui a permis à l’Etat de réaliser de gigantesques chantiers comme les échangeurs multiples en face de la cité administrative. Ce montant a permis également de réaliser l’initiative riz avec le leadership du Premier Ministre Modibo Sidibé, à hauteur de plus de 12 milliards. D’autres chantiers comme la route Fana-Diola ont pu être réalisés. Après une mission bien accomplie, il fut nommé Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau. Mamadou Igor Diarra à ce stratégique poste pour le Mali, s’est attaqué aux deux cruciaux et vitaux problèmes d’eau et d’électricité. Il a pu réduire au maximum les coupures intempestives de courant et d’eau et a permis la réalisation de la plus grande station de pompage d’eau de Kabala. Pour rappel, c’est grâce à Mamadou Igor Diarra que le financement a été acquis et les travaux avaient même débuté avant son départ à la tête de ce ministère. Autres innovations importantes dans le secteur de l’eau, c’est la scission en deux entités de la structure chargée de la gestion de cette denrée précieuse qu’est l’eau. Pour plus d’efficacité et de diligence dans le traitement des dossiers, il a créé la SOMAGEP et la SOMAPEP. Quant à l’électricité, elle a été stabilisée avec le renforcement des capacités des turbines et le renouvellement de certaines machines vétustes.

A l’hôtel des Finances, où il a pris fonction après sa nomination comme Ministre, Mamadou Igor Diarra s’est mis au travail et il passe aujourd’hui pour être l’un des ministres des Finances les plus pragmatiques et rigoureux. Sans complaisance, mais avec détermination, les cadres étaient mis au travail et les recettes ont été parfois doublées, voire triplées, au point que les fonctionnaires percevaient leurs salaires, tous les 25 du mois. En posant la question aux commerçants, grossistes ou détaillants et aux agents du secteur privé, sur le nom du meilleur ministre des Finances, beaucoup diront Igor, car il a pu éponger la dette intérieure, dont le non-paiement entrainait une paralysie totale de l’économie. Avec Igor comme ministre des Finances, les ressources étaient bien gérées et certains chantiers étaient ouverts. Donc avoir une telle compétence ressource humaine comme candidat serait de l’aubaine pour n’importe quel parti politique. Le parti de Feu Soumaila Cissé ne doit pas se priver d’une telle expertise et expérience pour des querelles de clochers ou pour des intérêts sordides d’un groupuscule.

En somme, si l’URD veut gouter au pouvoir en 2022, après plus de 18 ans d’existence, il doit   choisir Mamadou Igor Diarra. En le faisant, le parti de Soumaila Cissé fera encore œuvre utile au Mali en donnant à ce vaillant peuple une chance de sortir de cette douloureuse crise qui a annihilé tous les efforts de développement, du vivre-ensemble, et est sur le point d’arriver à bout de l’unité et de l’intégrité territoriale.

Youssouf Sissoko

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4 COMMENTAIRES

  1. Igor n’a aucune chance. l’URD ne peut pas se permettre de prendre un ancien ministre d’IBK. Igor a aussi contre lui qu’il attend la mort de Soumaila pour venir en vautour comme son ancien collègue Bobou Cisse.

  2. Les sénégalais l’ont appelé peu après car très bon pour diriger une banque chez eux

    Maintenant ce serait bien que le MALI profite de ses compétences

    C’est lui qui a fait annuler la dette qHORRIBLE ET INJUSTE ET CRIMINELLE que la France nosu avait infligé lors de notre retour au CFA

    viucu sa fiche pour les sceptiques

    Biographie
    Famille

    Mamadou Igor Diarra est le fils de Cheick Oumar Diarra, ingénieur en aviation, général de division aérienne de l’Armée malienne et ancien secrétaire exécutif de la CEDEAO. Cheick Oumar Diarra perdit la vie en mission dans un crash d’avion de la compagnie Bellview Airlines, entre Lagos et Abuja, le 22 octobre 20052.

    Sa mère, Gretskaya Lyudmila est une ancienne employée du secteur métallurgique de Kryvy Rih, petite ville industrielle en Ukraine. Son grand-père maternel, tankiste de l’armée soviétique, est mort au front durant la Seconde Guerre mondiale. [réf. nécessaire]

    La famille Diarra est originaire de Sansanding, un village à proximité du barrage hydraulique de Markala, construit sous la colonisation française.
    Parcours académique

    C’est à Kiev en Ukraine que Mamadou Igor Diarra débute l’école primaire. De retour au Mali, il poursuit son cursus à l’école Mamadou Konaté de Bamako où il obtient son diplôme d’études fondamentales (DEF), puis au lycée Askia Mohamed de Bamako où il obtient en 1985 son baccalauréat en sciences exactes. Il est lauréat la même année d’une bourse d’étude de la coopération belge, bourse grâce à laquelle il intègre l’École des hautes études commerciales (HEC) de Liège. Il en sortira cinq ans après, muni d’un diplôme d’ingénieur commercial (1990).
    Carrière professionnelle
    Banque de développement du Mali (BDM SA)

    C’est en 1991, que Mamadou Igor Diarra commence sa carrière dans la haute finance à la Banque de développement du Mali (BDM SA). D’abord représentant de la banque en France, il est par la suite nommé directeur adjoint du pôle d’exploitation, directeur de l’exploitation des agences principales, directeur du réseau et de la monétique, puis conseiller du PDG.[réf. nécessaire]
    Banco Da Uniao SA

    En 2005, il est nommé directeur général de la Banco Da Uniao SA en Guinée-Bissau, banque dont il pilota la création.
    Banque internationale pour le Mali

    En 2006 lorsqu’il arrive à la Banque internationale pour le Mali, Mamadou Igor Diarra hérite de comptes déficitaires. Il clôture pourtant son premier exercice à la tête de la banque avec un bénéfice de 2,5 milliards de francs CFA (3,7 millions d’euros). Il enclenche ensuite le processus de privatisation de la banque, qui se soldera par une prise de participation de 51 % du capital par le groupe marocain Attijariwafa Bank3. L’opération est chiffrée à 40 milliards de francs CFA (60 millions d’euros ). Il procéda par la suite à la privatisation de l’opérateur historique de télécommunications SOTELMA, dont la cession de 51 % du capital rapportera 180 milliards de francs CFA (270 millions d’euros) à l’État malien.

    Dans la foulée, Mamadou Igor Diarra fit son entrée au gouvernement en qualité de ministre de l’Énergie des Mines et de l’Eau, puis ministre de l’Énergie et de l’Eau. Il y resta deux ans et demi avant de retourner dans le secteur bancaire.
    Bank of Africa

    Le 28 février 2013, Mamadou Igor Diarra devient directeur général de Bank of Africa au Mali. Sous sa direction, la banque deviendra éligible à une entrée à la bourse régionale des valeurs mobilières. Mamadou Igor Diarra est depuis le 16 mars 2016, directeur général de la filiale sénégalaise4 de Bank of Africa5 à la suite du décès de son prédécesseur Laurent Basque6.
    Parcours politique

    Le parcours d’homme d’État de Mamadou Igor Diarra débute en 2008. Il est tour à tour ministre sous les présidences de Amadou Toumani Touré puis de Ibrahim Boubakar Keïta.
    Ministre de l’Énergie, des Mines et de l’Eau sous les gouvernements Sidibé I et Sidibé II (octobre 2008 à mars 2011)

    C’est sous la présidence d’Amadou Toumani Touré que Mamadou Igor Diarra fut appelé pour la première fois au gouvernement en tant que ministre de l’Énergie, des Mines et de l’Eau sous le premier gouvernement de Modibo Sidibé. Il fut reconduit en tant que ministre de l’Énergie et de l’Eau à l’issue du remaniement ministériel d’avril 2009.
    Réalisations en tant que ministre de l’Énergie

    Entre 2008 et 2011, le ministère de l’énergie a investi près de 3 milliards de francs CFA (4,5 millions d’euros) pour étendre le réseau d’éclairage public dans plusieurs villes maliennes.[réf. souhaitée]

    Entre 2009 et 2010, les villes de Kati, Niono, Yanfolila, Bandiagara, Douentza, Goundam, Diré et Djenné ont pu ainsi inaugurer leurs réseaux d’éclairage public. Il organisa aussi le lancement des travaux du barrage du Barrage de Taoussa dans le septentrion malien. [réf. souhaitée]

    Le ministre malien a aussi à son actif les travaux du projet d’interconnexion des réseaux électriques du Mali et de la Côte d’Ivoire7, projet pour lequel il procéda à une mobilisation de fonds complémentaires. Il négocia et obtint les 66 millions d’US $ nécessaires à la finalisation du projet, auprès de l’Inde et de la BIDC8.
    Réalisations en tant que ministre de l’Eau

    Les actions menées au ministère de l’Eau ont permis d’accroître de 4 points le taux d’accès à l’eau potable qui passa de 71,7 % en 2008 à 75,5 % en 2010. Pour relever ce défi, il mobilisa les partenaires de développement du Mali en complément des fonds gouvernementaux destinés à financer plusieurs projets dans le domaine de l’hydraulique urbaine et villageoise, à l’image de la table ronde des bailleurs de fonds autour du vaste projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala à raison de 144 000 m3 par jour, financé à 165 milliards de francs CFA (250 millions d’euros)9.

    Mamadou Igor Diarra s’est aussi attelé au renforcement des capacités des stations compactes de Bacodjicoroni et de Magnambougou. Ces travaux d’extension ont généré une capacité additionnelle cumulée de fourniture d’eau à hauteur de 26 000 m3 par jour. Le ministre obtient dans la foulée, 17 milliards de francs CFA (25 millions d’euros) de financement supplémentaire auprès de l’Agence française de développement10 et de la Banque islamique de développement, pour la mise en place de nouvelles stations compactes.

    Il a également à son actif, la réalisation et le financement du projet d’hydraulique villageoise dans le plateau de Dogon avec la BOAD, pour un montant de 4,04 milliards de francs CFA (6,15 millions d’euros)11.

    Il est à l’origine du schéma optionnel de l’organisation du secteur et de la création des deux principales sociétés de gestion et de distribution d’eau potable au Mali. Il s’agit de la SOMAPEP (Société malienne du patrimoine de l’eau potable) et de la SOMAGEP (Société malienne de gestion de l’eau potable).
    Réalisations en tant que ministre des Mines

    Le passage au ministère des Mines fut consacré à la promotion du secteur minier et à la recherche de nouvelles voies d’investissement pour assurer une meilleure rentabilité de la filière. Il assurera tour à tour la promotion du secteur minier du Mali à la conférence de la CNUCED de Malabo en 2007, à la conférence de Londres et celle d’Indaba à Cape Town en 200812. Le Mali, classé à l’époque troisième producteur africain en or et disposant d’un sous-sol riche en minerais divers, il préconise l’ouverture de nouvelles mines à horizon 2009 -2010. Enfin, pour assurer une meilleure régulation du secteur, il travailla sur l’élaboration du projet de relecture du code minier.
    Ministre de l’Économie et des Finances (janvier 2015 à janvier 2016)

    En janvier 2015, Mamadou Igor Diarra est nommé ministre de l’économie et des finances du Mali sous le gouvernement du Premier ministre Modibo KEITA.
    Réalisations en tant que ministre de l’Économie et des Finances

    Mamadou Igor Diarra initia les négociations qui aboutirent à la signature de l’accord d’annulation de la dette monétaire entre la France et le Mali. Accord qu’il signa à Paris avec le ministre français de l’Économie et des finances Michel Sapin en avril 201513.

    En parallèle, il mobilise les partenaires de développement autour de la relance de l’économie malienne. Il organisa du 22 au 27 octobre 2015, en partenariat avec l’OCDE et les autorités françaises à Paris, la conférence internationale pour la relance économique et le développement du Mali sous le thème : « Bâtir un Mali émergent : les régions du Nord au cœur de la réconciliation et de la consolidation de la paix »14.

    Sur le plan national, il lance sur les fonts baptismaux le nouveau document stratégique CREDD (Cadre pour la relance économique et le développement durable)15, le Fonds de développement durable et met en place le plan d’urgence pour le secteur de la microfinance avec l’appui de l’AFD. Il fut à l’origine d’une série de réformes qualitatives du secteur financier national.

    Lorsque Mamadou Igor Diarra quitte l’hôtel des finances en janvier 2016, il laisse à son successeur un budget prévisionnel de l’État pour l’exercice 2016, franchissant pour la première fois le seuil de 2000 milliards de francs CFA (3,05 milliards d’euros) de dépenses, pour 1826 milliards de francs CFA (2,78 milliards d’euros) de recettes et affichant un déficit de 174 milliards de francs CFA16. Il a par ailleurs réduit le déficit de la Balance commerciale de plus de 33 milliards de francs CFA (45 millions d’euros). Ceci grâce à une hausse de la valeur des exportations (9,8 % de hausse annuelle pour le coton et 7,1 % pour l’or).[réf. nécessaire]
    Institutions internationales

    Mamadou Igor Diarra est Gouverneur de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque africaine de développement (BAD), Banque islamique de développement (BID), et de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Il est par ailleurs, membre du conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD),de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) et de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BECEAO). Il préside enfin le Conseil des gouverneurs de la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC)et est membre du conseil d’administration de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA)
    Distinctions et décorations

    Mamadou Igor Diarra est Officier de l’ordre national du Mali et Grand officier de l’ordre national du Mérite de la République française17. Il est lauréat du Prix de l’Oscar diamant du leadership économique africain à la XXIIe édition Forum économique de l’Afrique gagnante et finaliste de L’African Bankers Awards 200818.

    En 2018, L’UNACOIS Senegal lui décerne le prix du dirigeant de la Best Bank (2017) et celui de la personnalité africaine de l’année (2017)

  3. Vivement quelqu’un de différent de ces aigrefins plus préoccupés à se faire les poches qu’à développer leur pays. IBK n’a t-il pas dit un jour, que lui et sa famille étaient à l’abri du besoin. Des propos vous conviendrez ; pas rassurants, surtout quand ils viennent de quelqu’un à qui vous avez confié vos finances.

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