Mœurs: vestimentaires masculines : Je montrerai mes fesses à tous

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 A la face du monde, j’exhiberai ostensiblement cette partie intime de moi-même, mes fesses’’, tel est la mode vestimentaire dominante chez les garçons de15  à 25 ans.

C’est une tendance générale et qui dure depuis des lustres, à savoir le port du pantalon des jeunes gens de  à  ans qui laissent dehors leurs slips( parfois tellement  crasseux !) coté chemise, la tendance est autres  limitée ( serrée au corps) et de taille asse, la chemise s’arrête au ras des fesses avec ou sans ceinture, le pantalon  est lui, toujours tombant de sorte que le dessous resté ostensiblement visible si bien que généralement la main gauche est souvent employée à saisir le devant du pantalon, geste ou ne plus obscènes la démarche en restant qui devient malaisée comique et maladroite.

L’on sait que selon une mode venue du Sénégal, les filles s’était mise au ‘’ le djimbakht out’’ ou le nombril dehors, le DVD en somme. Certaines avaient commencé à exagérer en abaissant aussi le bas, et parfois même sans dessous. Elles enfourchaient leur Djakarta, pour sillonner les avenues de Bamako et provoquer des accidents de la circulation. Mais certains islamistes avaient commencé à les agresser sans susciter d’indignation. Au contraire, d’aucun appréciait l’agression en jugeant que la fille ainsi agressé avait mérité ce qui lui était arrivé. De guerre lasse, cette mode à quelque peu périclité.

Par contre pour les garçons qui montrent leur cul, personne ne lève le petit doigt. On n’en parle même pas. Tout se passe comme si rien ne se passait. Venu des USA vers la seconde moitié des années 90, cette mode a donc de beaux jours devant elle. Ce qui est aberrant dans cet emprunt, est la qualité sociétale de l’exportateur et de nous,  l’importateur. Cela pose le problème du ‘’d’où vient cette mode ? ’’Assurément, elle nous vient des Etats unis. Soit, mais quels états unis ? Celui de la distinction, des gens moyens ou de la racaille des très mauvais garçons ? C’est ca la question. Car l’Amérique n’est pas une page ou toutes les parties sont les mêmes. Donc plus précisément la mode du CSD (cul et slip dehors) nous est venue des milieux de mauvais genre, ceux de la drogue, de la violence et du sexe animal. Ces milieux qu’ont trouvent des intellectuels pour défendre leurs dérives et les justifier par la pauvreté, le racisme et la vie de ghetto.  Plus précisément, cette mode nous a été légué par un jeune homme tué à l’âge de 25 – 26 ans par ses semblables, un rappeur qui a eu un succès mondial fou en un temps record : 2 PAC. Tel est le résultat de nos investigations sur le sujet.

C’est lui qui évolue sur scène torse nue et le pantalon baissé (ce qui laissait voir ces dessous et la moitié de ses fesses), qui a invité nos jeunes à adopter cette mode vestimentaire avilissante. En effet, que vaut un homme qui marche dans la rue le cul dehors ? Lorsqu’il vous arrive de passer derrière certains entre eux assis sur banc, il vous arrive de voir le début de ce trou du cul, vilain à voir et que l’on devine puant. Donc coté ‘’ exportation’’, c’est l’Amérique de la bassesse qui nous a envoyé cette pratique. Il aurait été logique que ce soit la racaille malienne, qui importe cette mode digne des ânes. Hélas ! Oh rage, oh désespoir, c’est bel et bien la crème des jeunes gens de Bamako, ceux qui sont ‘’éveillés’’ et qui sont de bonne famille qui ont importé cette bassesse dégradante avant de la reprendre par tout dans le pays. Si ca avait été les ‘’ Gawas’’ et les attardés mentaux qui avaient adopté le ‘’ cul dehors’’, on aurait moins souffert et ou aurait de l’espoir. Le pire est que personne ne semble rien remarquer. On fait l’autruche. Personne ne veut surtout pas s’attaquer au problème. La, ce n’est plus la jeunesse qui est en cause, mais toute la société qui … baisse la culotte devant une pratique généralisée qui est indigne de nous. Un peuple ou les jeunes garçons se baladent le cul dehors est un peuple démissionnaire.

                                                                                                                              Amadou Tall

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