L’ECO ou le FCFA : Un Instrument de Domination Politico- Économique de la France en Afrique Francophone

1

Hélas, c’est vraiment pathétique cette situation de consommateurs éternels. Et surtout gare à un dirigeant qui veut changer cet ordre imposé par cette coalition occidentale dont la France est le porte- drapeau.
Sylvanus Olympio a voulu quitter le Franc CFA pour frapper sa propre monnaie, il a été assassine par Eyadema dans l’enceinte d’une ambassade occidentale.
Patrice Lumumba a été assassiné parce qu’il voulait couper le cordon ombilical avec le colonisateur, la Belgique, pour une indépendance vraie, il a été assassiné par Mobutu.
Dr Kwamé Nkrumah voulait créer les États Unis d’Afrique avec une seule armée, une monnaie unique, un seul gouvernement… les chefs d’État francophones Houphouët Boigny, l’acculture Senghor, les négriers Hamani Djouri, Maurice Yaméogo, etc. ont aidé la France à faire échouer le projet de l’Union Africaine à Addis-Abeba en 1963 et Nkrumah, Modibo Keïta ont tous subi des coups d’Etat après.
Le drame est que les Blancs passent toujours par les ignorants africains pour tuer leurs propres dirigeants qui défendent les intérêts des Africains. C’est pitoyable, le président Thomas Sankara avait un plan et une stratégie de sortie de cette situation de sujétion que le Burkina et toute l’Afrique francophone subissaient de la part de la France. La France est passée par son frère et ami Blaise Compaoré pour l’assassiner.
Les trois ans et demi que Sankara a fait au pouvoir à changer carrément et positivement l’image du Burkina Faso et de surcroît ce nom Burkina vient de lui: le pays des hommes intègres.
La France a compris, si l’expérience Burkinabé marchait avec Sankara, c’est toute l’Afrique francophone de l’Ouest qui allait se libérer. Aujourd’hui, où est Blaise Compaoré? Il est en exil en Côte d’Ivoire. Nos dirigeants africains n’apprennent jamais la leçon. Tu fais l’affaire de la France pendant un certain temps contre ton peuple et quand ils n’ont plus besoin de toi, ils te lâchent. Les cas font légion: Mobutu Sessé Séko, Blaise Compaoré, Bongo père, Hamani Djori, Maurice Yaméogo et même Houphouët pendant le règne de François Mitterrand. Houphouët était Gaulliste et Mitterrand était socialiste donc différence d’idéologie.
À présent, la servitude continue: Alassane Ouattara, Macki Sall, Paul Biya, Ali Bongo, Idriss Deby, et même Bah N’Daw ont pris la relève. La preuve, pour la création de la monnaie unique ouest africaine à la réunion extraordinaire de la CEDEAO, à Abuja, le 19 décembre 2019, il avait été décidé que l’Eco sera créé en Afrique et non en France et que la parité sera flottante par rapport à un panier de monnaies. Juste après la réunion d’Abuja, l’esclave français, en la personne d’Alassane Ouattara, le président ivoirien, a tenu une réunion urgente avec Macron, le président français, à Abidjan, le 20 décembre 2019, pour se désolidariser de l’Eco version CEDEAO.
Finalement, l’Eco version Afrique francophone sera frappée en France et aura une parité fixe par rapport uniquement à l’Euro pour défendre les intérêts des entreprises françaises en Afrique comme Bolloré, Orange, etc.

J’ai mal à l’Afrique francophone
Vous savez… l’arme la plus puissante que dispose le colonisateur est L’ESPRIT DU COLONISÉ. Quand je vois les intellectuels africains francophones défendre la politique française en Afrique, je trouve ça pathétique.
L’ECO version UEMOA est une source de pauvreté et de paupérisation des populations de nos différents pays francophones parce que cette monnaie suscite beaucoup de restrictions surtout à l’accès au crédit revolving et ou à des crédits au financement des investissements productifs. La France est bien consciente de cette situation et c’est pourquoi elle veut toujours maintenir ces conditions de pauvreté et de sujétion de nos peuples. Donc, pour la France pas question que nos économies soient indépendantes vis-à-vis d’elle. En fait, les compagnies françaises comme Orange, Total, Bolloré, etc. ne font que renforcer cette mainmise et cette domination de la France sur nos économies.
Ayons le courage de frapper notre propre monnaie et diversifions nos partenaires économiques stratégiques.
Ça ne sera pas facile, car certains de nos compatriotes bien placés jouent déjà le jeu de la France pour faire échouer toutes initiatives de diversification de nos partenaires… allusion faite à nos adversaires qui ont créé une coalition de quatorze (14) partis politiques et qui veut faire un forcing pour qu’on parte aux élections, malgré la situation déplorable dans la quelle se trouve notre bien commun, le Mali. Le paradoxe est que les dirigeants de cette coalition de partis politiques sont responsables de l’effondrement de notre pays.
Frapper sa propre monnaie nationale est le premier attribut de la souveraineté d’une nation. Loin s’en faut. Une indépendance politique vraie est synonyme d’une indépendance économique d’abord.
Le colonisateur a bien compris ce jeu. La guerre conventionnelle pour coloniser un pays n’est plus possible. Il faut juste contrôler l’esprit du colonisé surtout les intellectuels francophones qui ne font que défendre les intérêts de la France en Afrique Francophone. C’est rare de voir une telle situation en Afrique anglophone.
L’intellectuel francophone veut être plus Français que le Français. L’intellectuel francophone est le plus pédant des intellectuels en Afrique, toujours utilisé des mots que les Français mêmes n’utilisent plus. C’est vraiment pathétique les conditions de vie en Afrique francophone.

Qui sauvera l’Africain francophone de lui- même ?
Quand je vois des débats stériles des intellectuels esclaves mentaux pour défendre les intérêts de la France, je pleure franchement. L’Afrique francophone me fait mal.
Mais dans toute chose…il y a toujours de l’espoir. Battons-nous les dignes fils d’Afrique pour sortir nos pays francophones de l’esclavage moderne et de l’éternel consommateur.
C’est un combat d’idée entre les vrais intellectuels panafricains et francophones et les intellectuels esclaves mentaux francophones toujours au service du colonisateur: la France.
La stratégie historique de la France et qui lui a toujours réussie est le credo: Diviser pour Reigner. Allusion est faite à la récente rencontre entre Macron et quelques jeunes africains qui sont favorables à la politique française en Afrique contre la vraie jeunesse africaine patriote et qui veut une indépendance totale de l’Afrique francophone.
Parmi toutes les puissances coloniales du monde, la France est la seule qui tient toujours la corde aux gorges de ses anciennes colonies africaines et qui continue à les asphyxier économiquement, politiquement et socialement.
La victoire des intellectuels francophones panafricains pour une libération totale de l’Afrique francophone est certaine mais ça va prendre du temps car le vers est dans le fruit.
Bakary COULIBALY

Président: Groupe de Réflexion pour la Refondation et le Développement du Mali (G2RDM)

 

Commentaires via Facebook :

1 commentaire

  1. Sa particularité : elle regroupe des « inghimasis » (infiltrés) : des combattants équipés d’une ceinture explosive chargés d’aller derrière les lignes ennemies. « S’ils ne peuvent pas revenir, ils maximisent les pertes en se faisant exploser », explique l’enquêteur, qui précise : « L’attaque du Bataclan rentre dans cette méthode. » (…)

    Le premier, décrit comme introverti, capable de traiter ses parents de « mécréants », admirateur d’Oussama Ben Laden comme « le seul à avoir fait plier l’Amérique », avait été repéré par les services de renseignement pour une tentative de départ en terre de djihad en 2012. C’est en constatant qu’il ne respecte plus son contrôle judiciaire et en découvrant son passage à la frontière turco-syrienne que le nom de Mostefai apparaît. Ce dernier, grandi dans « une sphère religieuse très fournie », se serait radicalisé à partir de 2010 dans des mosquées de Chartres, notamment au contact d’un salafiste marocain. Amimour et Mostefai « passent le poste-frontière ensemble : on peut supposer qu’ils ne se quitteront plus », avance l’enquêteur.

    Sur zone, Amimour, blessé à la jambe, parle de Louis de Funès et envoie des photos de chat à sa sœur aînée mais il enrôle sa cadette, qui lui sert d’intermédiaire pour lui fournir une jeune épouse de 17 ans. Il est vu par d’autres djihadistes à Hreytan – ville où des massacres de civils sont perpétrés en début 2014 et où la vidéo d’Abaaoud traînant des cadavres est filmée. Et à Shaddadi, « point de rencontre crucial pour les attentats de 2015 ». Quant à Mostefai, la DGSI s’interroge « très vite sur son niveau d’engagement hiérarchique » : ses connaissances en langue arabe et en religion lui auraient permis de prendre « une position de chef plus que de simple soldat » – un leadership qu’il aurait conservé jusqu’à l’attaque du Bataclan et que les otages du couloir ont perçu.

    Foued Mohamed Aggad, un Alsacien né en 1992, recruté par le jihadiste français Mourad Farès, arrive pour sa part en Syrie mi-décembre 2013. Sur l’écran, en gros plan, apparaît sa fiche d’enrôlement : « Combattant », est-il indiqué dans ce singulier questionnaire qui mentionne la présence de son frère Karim et où l’on trouve : « Niveau de connaissance de la Charia : basique » ; « Quelle était votre profession avant de venir ? travailleur dans le bâtiment. Avez-vous fait le jihad avant et où ? Non. » Depuis la Syrie, Aggad échange beaucoup avec ses proches, à qui il ne cache rien de ses intentions. « Si je rentre en France, c’est pas pour aller en prison. C’est pour tout exploser », dit-il à sa future épouse, une jeune Strasbourgeoise qu’il convainc de le rejoindre.

    Selon les renseignements de la DGSI, les trois Français se rencontrent à Alep avant de rejoindre Raqqah puis Shaddadi, « lieu d’une potentielle réunion où se sont préparés les attentats de novembre 2015 ». Entre-temps, ils auraient donc combattu ensemble fin 2014 au sein de la katiba Al-Battar puis dans la katiba Tariq Ibn-Ziyad. La « constitution opérationnelle du trio du Bataclan » se finalise par ce que l’enquêteur appelle « le pacte du sang » : les décapitations filmées d’otages, qui serviront à la vidéo de revendication des attentats diffusée début 2016. « Quand on est prêt à découper la tête d’un individu non armé, c’est qu’il n’y a plus de retour en arrière possible », note le commissaire.

    « Je pars dans une semaine avec la permission d’Allah… À Mossoul et pour le paradis si Dieu le veut », indique à son frère Karim mi-août 2015 Foued Mohamed Agad, en lui mentant sur sa véritable destination. Fin août, il lui fait ses adieux. Lui, Amimour et Mostefai empruntent ensemble la route des migrants. Ils arrivent à Budapest (Hongrie) dans la nuit du 9 au 10 septembre 2015, leur dernière étape avant la Belgique.

    Lire l’article entier sur leparisien.fr

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here