Editorial : La cherté de vie au Mali
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Un marché de Bamako[/caption]
Eh Ala, la vie est dure dèh ! Tchié ! Comme la vie est dure, tout est cher au marché, le peuple fait face à une situation de conjoncture, les politiciens s’en moquent ! Eh Ala, que sonne la trompette et vienne l’heure finale ! C’est ainsi que Mozé le dur s’exprimait avant-hier au « grin ». Quant aux « grinden », ils le regardaient en silence. Que pouvaient-ils dire de plus que d’approuver par la tête les dire de Mozé. Chers lecteurs oui ! Les temps sont vraiment durs : la cherté de la vie ne fait aucun cadeau, les fonctionnaires mal payés peinent à joindre les deux bouts ; quant aux manœuvres et aux pratiquants de petits métiers, rien à dire : c’est tout simplement dur.
Sur le marché, la bourse de la ménagère ne fait que grimper. Chaque matin elle revient avec le même refrain à la bouche « Fèn bè gèlèyara ». Le loyer ne cesse de grimper, tout s’augmente au marché.
Les frais de transport des véhicules en communs profitant de l’augmentation du prix de carburant ont su imposer un prix élevé surtout les SOTRAMA, où allons-nous ? Masa ! Et si on n’y prend garde il y’aura une autre augmentation et finalement se sont les plus démunis qui subiront les conséquences.
Malheureusement ce sont là les tristes réalités dans notre pays.
Il est un devoir de toucher ce problème en interpellant les autorités à prendre vraiment conscience du calvaire de la population. Que deviennent nos politiciens après les vaines promesses, où se cachent les ministres en charge de l’industrie et du commerce ?
Oui Mozé, « le dur » n’est pas le seul à vouloir la fin du monde, il a seulement dit haut ce que d’autres pensent bas.
A tous ceux qui pensent comme Mozé « le dur » et à Mozé lui-même, il faut du courage, oui courage encore un peu de patience et c’est la fin car je vois une lueur loin très loin à l’horizon : c’est la délivrance.
Amadingué Sagara
Un marché de Bamako[/caption]
Eh Ala, la vie est dure dèh ! Tchié ! Comme la vie est dure, tout est cher au marché, le peuple fait face à une situation de conjoncture, les politiciens s’en moquent ! Eh Ala, que sonne la trompette et vienne l’heure finale ! C’est ainsi que Mozé le dur s’exprimait avant-hier au « grin ». Quant aux « grinden », ils le regardaient en silence. Que pouvaient-ils dire de plus que d’approuver par la tête les dire de Mozé. Chers lecteurs oui ! Les temps sont vraiment durs : la cherté de la vie ne fait aucun cadeau, les fonctionnaires mal payés peinent à joindre les deux bouts ; quant aux manœuvres et aux pratiquants de petits métiers, rien à dire : c’est tout simplement dur.
Sur le marché, la bourse de la ménagère ne fait que grimper. Chaque matin elle revient avec le même refrain à la bouche « Fèn bè gèlèyara ». Le loyer ne cesse de grimper, tout s’augmente au marché.
Les frais de transport des véhicules en communs profitant de l’augmentation du prix de carburant ont su imposer un prix élevé surtout les SOTRAMA, où allons-nous ? Masa ! Et si on n’y prend garde il y’aura une autre augmentation et finalement se sont les plus démunis qui subiront les conséquences.
Malheureusement ce sont là les tristes réalités dans notre pays.
Il est un devoir de toucher ce problème en interpellant les autorités à prendre vraiment conscience du calvaire de la population. Que deviennent nos politiciens après les vaines promesses, où se cachent les ministres en charge de l’industrie et du commerce ?
Oui Mozé, « le dur » n’est pas le seul à vouloir la fin du monde, il a seulement dit haut ce que d’autres pensent bas.
A tous ceux qui pensent comme Mozé « le dur » et à Mozé lui-même, il faut du courage, oui courage encore un peu de patience et c’est la fin car je vois une lueur loin très loin à l’horizon : c’est la délivrance.
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famoisPour lutter contre la corruption , il faudra etre indépendant et libre (autonome ) sinon ça sera le serpent qui se mord la queue . Mr Zoumana Sacko ancien premier ministre en est fait les frais . Et pourtant son action avait commencé à porter ses fruits . Au lieu d'attendre 3 à 4 mois pour avoir un seul salaire et meme la bourse ( promotions 1982 après la suspension ) , avec Zou le 28 du mois les salaires étaient dispo . Mais dans sa lutte contre la corruption lorsqu'il a touché les barons du régime de l'époque cela ne s'est pas fait attendre . Il a été purement et simplement remercié . Si IBK travaillait pour améliorer le niveau de vie des Maliens ,nous avons besoin de signaux forts de lutte contre cette corruption ? Mais où sont les vrais actes qu'il a posé depuis sa venue ? Il ne va qu'à meme pas laisser le Sud immobile car il y a des problèmes au Nord .Le Mali est composé du Nord, du Sud ,de l'Est et de L'Ouest . Si l'un de ses 4 points est en difficulté , on peut très bien faire des pourparlers et en meme temps avancer dans ses PROJETS de DEVELOPPEMENT si PROJETS il y a . N'alignons pas des chiffres pour expliquer l'ABSTRAIT c'est trop compliquer à COMPRENDRE . Merci11 ansRépondreLike (0) -
YacoubLes livres saints ont dit que chacun mangera à la sueur de son front.Mais toi tu es assis dans un salon à écrire des articles de merde,c’est sûr que tu vas souffrir.Mais de là étendre ta situation à tous les maliens,vous êtes dans le faux.Le président fait tout son possible pour que ses compatriotes soient à l’aise.Merci à IBK et vive le Mali.11 ansRépondreLike (0) -
L'ENIGMATIQUELe gouvernement IBK a fait des progrès à plusieurs niveaux; il a amélioré sensiblement certains indicateurs. « Le salaire minimum inter professionnel garanti a été porté à 35 000 F CFA en janvier 2015, a-t-il relevé. Il sera de 40 000 F CFA en janvier 2016. Les traitements indiciaires des fonctionnaires et les salaires de base du personnel de l’Administration relevant du code du travail, du personnel enseignant contractuel de l’Etat et du personnel enseignant contractuel des collectivités territoriales sont majorés de 10%, 3% et 7% respectivement pour compter du 1er janvier 2015, du 1er janvier 2016 et 1er janvier 2017. Le taux des allocations familiales est porté à compter du 1er juillet 2015 à 3 500 F CFA par mois et par enfant et 4 000 F CFA par mois et par enfant vivant avec un handicap. »11 ansRépondreLike (0) -
YahyaVous vous acharnez sur le Président et sa politique.Lui il travaille sans même vous écouter.Comprenez donc que ce que vous dites n’est pas du tout important.IBK a un seul souci: le bien être de ses compatriotes.Merci président,ton peuple te soutient. :-P :-P :-P :-P11 ansRépondreLike (0) -
IBK AU TRAVAILEn termes de création d’emplois dans le secteur formel, 14 116 emplois créés du 1er janvier au 31 juillet 2015. Pour les deux ans d’exercices et 71 652 emplois durables ont été générés par les activités économiques sur l’étendue du territoire national, soit 36% de la promesse du Président de la République Environs 5 000 jeunes ont été placés en stage de formation professionnelle dans les structures publiques et privées par l’APEJ, en vue du renforcement de leur employabilité11 ansRépondreLike (0)-
SikassoDans quel domaine Ibk a créer de l'emploi ?11 ansLike (0)
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KISSINGERLe Mali figure parmi les sept pays d’Afrique subsaharienne qui ont atteint les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), en réduisant de 50% le nombre de personnes qui souffrent de la famine.11 ansRépondreLike (0)