Entre nous : Drame cornélien !

4 Sep 2015 - 03:57
Mis à jour: 11 ans
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GTIA Waraba, dans le cercle de feuLe retrait des combattants de la Plateforme d’Anéfis qu’ils occupent depuis le 17 août dernier après avoir défait ceux de la Coordination des mouvements de l’Azawad (Cma), continue toujours d’être un sujet de crispation entre les différents protagonistes engagés dans la résolution de la crise du nord. L’extrême gravité de la situation a amené le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, à demander aux responsables de la Plateforme de se retirer sans condition de cette localité, afin de donner une chance au processus de paix. C’était au cours d’un entretien, le 28 août, au Palais de Koulouba. Juste après, le Président IBK a pris son avion pour se rendre en Algérie et au Niger. Sur le terrain, règne  une grande tension avec un risque réel d’affrontements. Le 1er septembre dernier, une position de la garde nationale à la frontière de Tombouctou a été attaquée par un groupe non encore identifié. Bilan officiel : deux morts, deux blessés, un porté disparu et un véhicule emporté. Dans la région de Kidal, les plus pessimistes craignent des affrontements inévitables avec des mouvements de troupes signalés. La situation à Anefis est à la fois difficile et complexe. Les négociations en cours actuellement à Gao où séjournent depuis le 30 août dernier les responsables de la Plateforme constituent la parfaite illustration. Les responsables de la Plateforme disent « être d’accord pour quitter la ville », mais ils « demandent plus de temps » pour honorer l’engagement du Président IBK. Ils exigent l’arrivée des casques bleus de la Minusma pour sécuriser les populations qui risquent de subir des représailles avec le retour des combattants de la Cma. En se rendant en Algérie et au Niger, le Président IBK voulait rassurer les autorités de ces pays inquiets des derniers développements de la situation au nord où les affrontements intercommunautaires peuvent déboucher sur une guerre civile. Une grosse préoccupation pour les partenaires et amis du Mali (au premier rang l’Algérie, le Niger et la Mauritanie) dont les autorités redoutent une contagion, donc un débordement sur leur sol. Au-delà, le chef de l’Etat voulait demander aux Algériens et Nigériens de faire pression sur les petits aventuriers de la Cma d’accepter le principe de l’organisation des élections communales et régionales, prévues le 25 octobre prochain. La situation sécuritaire se dégrade chaque jour. Et l’on veut coûte que coûte organiser ces échéances électorales. Comment gérer une opinion révoltée tout en amadouant la communauté internationale. Le gouvernement fait face à un vrai dilemme. La tenue des élections à l’état actuel des choses équivaudrait à admettre de facto l’existence « du gouvernement de la Cma» dont les leaders ont réussi avec leurs complices à faire de Kidal une petite enclave sur lequel ils règnent en maîtres absolus depuis le 21 mai 2014. Le statu quo est suicidaire. En dépit des assurances données par le Président IBK à la communauté internationale, le gouvernement du Mali risque se retrouver tôt ou tard dans un isolement diplomatique total avec des conséquences fâcheuses sur le processus de paix et de réconciliation dont le déraillement pourra porter des coups sévères à l’intégrité territoriale. Le projet de partition du Mali imaginé par les petits aventuriers du Mnla et leurs acolytes est mis en veilleuse, mais loin d’être abandonné. Calmons le jeu. Car, quand vous avez vos pieds sur une termitière, il faut savoir les poser. Cela exige beaucoup de stratagèmes. Toutefois, il faut rester ferme sur certains principes. Après le retrait de la Plateforme, en aucun cas, la localité d’Anefis ne doit être occupée par la Cma, de plus en plus fragilisée par des défaites militaires et des défections en cascade. A défaut des forces armées et de sécurité du Mali, il revient à la Minusma d’assurer la sécurité des populations. Toute autre solution serait préjudiciable au processus de paix. Donc, un échec pour la mission onusienne ! Chiaka Doumbia

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Commentaires (89)

User
massa
massa 11 ans
L onu doit se remettre en cause et soit partir ou remplir honnêtement sa mission et se départir des neocolons qui cherchent a diviser le Mali. Nous sommes arrivés a la fin de la 1ere episode du film "Mali où le rêve ifoghas d une république azawad".c etait face a face mali/ mnla et aujourd'hui c est gatia/cma pour la 2e episode et c est la que l onu doit revoir sa position ou l onu massacre ou laisse massacrer les 5 autres tribus touaregs contre toute indépendance au profit des ifoghas ou s eclatera bientot au nird Mali une guerre civile entre touaregs par la mauvaise lecture geoethnique et l entêtement des parrains du mnla. Que l onu oit deja cette scission on ne parle plus du mali mais les tribus et l onu a eu la maladresse de securiser les ifoghas quand des imirad et autres non allies du mnla sont laissés pour compte au bon vouloir des rebelles du mnla. Des rendorts qu on parle c est juste de la démagogie de communication, combien d ifoghas il y en a t il au mali niger algerie et libye reuni? Au contraire les autres tribus viennent et le seul allié que le mnla peux faire appel ce sont les islamistes comme ca ete le cas en 2012.le mnla n a pas laisse de bons souvenirs dans cette coalition avec les islamistes. Qui viendra les renforcer peut être le loup sous manteau de chèvre, oui leuts parrains, ce qui est tres risquant. Qu on arrete de faire peur il n y a aucun renfort pour le mnla en hommes et armes qui puissent contte balancer le camp de la majorité des 5 autres tribus. Ce n est plus l armee sudiste malienne contre le mnla mais c est touarges contre touaregs.c est bien l onu qui par son soutien au mnla a fait germer cette reflexion et si les parrains du mnla ne reconnaissent pas qu on est arrivé a la fin du film et enterrer ce reve fou d un emirat de l azawad ou il n y aura ni elections ni democratie mais juste la domination d une tribu et d une famille au Nord Mali sur les autres, on va droit vers une guerre civile ou les 3 pays frontaliers du mali vont se trouver au mali. L onu quittera le mali comme ca ete en Somalie. Le projet azawad a échoué, evitons la guerre civile au nord entre les touaregs, personne ne gagnera..
DORLINDA
DORLINDA 11 ans
The problem with many of us is that Malians do not judge people based on reality, but on the basis of the particularity of political sensitivity. That this regime has done in two years is n times better than the record of the past five years of the previous regime, which is the basis of all the crosses that we live today. The soldiers are now in the condition with diet IBK before any regime in Mali. That's the evidence. The draft framework law and military programming (LOPM) launched over a period of 4 years from 2015 to 2019 adopted by the Supreme Council was presented to the Commission Defence of the National Assembly as part of the overall process of reform. This program will allow the armed forces to acquire skills enabling them to fully execute their missions throughout the national territory, to achieve the objectives of strengthening development of operational capabilities of combat units. That the logistics and support for the improvement of the living and working conditions of staff and the Malian military command. Achieving all these objectives will require additional funding effort of five hundred and fourteen billion six hundred ninety-two million forty-four thousand eight hundred and fifty (514. 692. 044. 850) CFA francs over the next five years. A session of the Supreme Council of National Defense will be held annually to determine progress in the implementation of the reform. Tell me sir if the journalist is not the first time since the Malian army was created? Previous regimes swelled billions pretext that they will buy arms and that's when the north was attacked that we discover truths. Even recently commissioned IBK 6 A 29 helicopters and the chairman of the defense committee of his son Karim KEÏTA also ordered 4 planes APACHE war -D-D-D IBK is nothing in the history of the Malian crisis, he did his best and we also want it to be the solution.
PLAY BOY
PLAY BOY 11 ans
A mon comble avis, ce sont seulement les opposants et mécontents du régime d’Ibrahim Boubacar Keïta qui trouvent qu’à deux ans de gouvernance, son bilan est mitigé. :evil: :evil: :evil: :idea:
DEMBA LASS
DEMBA LASS 11 ans
The management of the country of the current president of the republic is without comment, it's been over 20 years since we have not as much on the right path, we have never been so proud of a president in his policy Management !!! We thank him very much for such acts posed !!!
WESH BROO
WESH BROO 11 ans
In two years, IBK has shown responsibility, courage, good management of the country !!! He knew how to lead the country towards peace and reconciliation, put it in a sense of sustainable development. It has been present on all fronts, it has faced the evils that country and we congratulate him for that !!!
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