Enseignement supérieur: C’est parti pour les préinscriptions en ligne

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Plus de 30 000 nouveaux bacheliers sont concernés par les  préinscriptions en ligne au titre de la rentrée universitaire 2017-2018

Comme d’habitude,  le lancement officiel préinscriptions en ligne des nouveaux bacheliers a été effectué à la faveur d’une cérémonie officielle, présidée par Mme le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Assétou Founè Samaké Migan. C’était le jeudi dernier, en présence des membres de son cabinet, des directeurs des établissements supérieurs et les représentants du bureau de coordination de l’AEEM.

Dans une présentation très édifiante, le responsable technique de la Cellule de préinscription en ligne M.  Ibrahima Keita  dira que pour s’inscrire, le néo-bachelier doit ouvrir le site Web www.campusmali.ml.  Ensuite, il clique  sur la préinscription en ligne. En ce moment,  il est demandé à l’intéressé  de créer un nouveau compte par lequel, il peut choisir 3 formations par ordre de priorité. Celui-ci est appelé à mettre la formation sélective (formation à concours) en premier vœu. Le néo-bachelier envoie sa candidature. Il attend ensuite l’acceptation des établissements d’enseignement supérieur qu’il doit confirmer. Une fois cette acceptation confirmée, le candidat attend l’ouverture officielle des inscriptions administratives dans la Faculté qui l’a accepté.

Pour  le ministre de l’Enseignement supérieur, la  mise en place du portail électronique de candidature en ligne, a été la première étape de la vaste réforme de l’enseignement supérieur. Pr Assétou Founè Samaké Migan a, également ajouté que les réinscriptions en ligne simplifient et moralisent les inscriptions, en fournissant au département de tutelle des indicateurs indispensables au pilote du système d’enseignement supérieur. Toujours, de l’avis du ministre, ce  nouveau système national de préinscription des nouveaux bacheliers a été suivi par des applications du Système d’information de l’enseignement supérieur (SIGES). Chose qui a permis de faciliter la  gestion de toutes les activités de scolarité et des ressources humaines. « D’autres applications telles que la gestion du patrimoine et des activités de recherche sont attendues », a-t-elle annoncé. Mme le ministre a aussi indiqué que notre pays est accompagné par la Coopération néerlandaise dans le cadre du Projet « Niche » débuté en octobre 2014 pour une durée de 4 ans, la Coopération française et la Banque mondiale dans la mise en œuvre du SIGES. Ledit système permettra d’assurer le déploiement final et la pérennisation dans le cadre du Projet d’appui au développement de l’enseignement supérieur (PADES).

Par ailleurs, le Pr Assétou Founè Samaké Migan a révélé que sur un total de 25.011 candidats admis au baccalauréat en 2016, Campus Mali a permis à l’inscription de 21 991 néo-bacheliers dans les Universités et Grandes écoles de notre pays, soit  un taux de 86,26%. De même, cette nouvelle méthode a permis la réinscription des étudiants déjà engagés dans un cursus.  Ce chiffre démontre à quel point,  la jeunesse estudiantine malienne est intéressée par cette nouvelle méthode de préinscription. Cela justifie  aussi que le nouveau système national de préinscription est plus équitable et sûr. Enfin, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a assuré  que le dispositif de préinscription des nouveaux bacheliers sera renforcé et amélioré pour la prochaine rentrée universitaire, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale.

Rappelons que depuis 2015, l’enseignement supérieur a instauré le portail électronique, www.campusmali.ml, pour la préinscription en ligne des nouveaux bacheliers. De procédure informatique, cette  nouvelle méthode officielle permet aux nouveaux bacheliers de pouvoir s’inscrire dans leur faculté sans effectuer de déplacements inutiles, en évitant les tracasseries devant les guichets. Il s’agit aussi par elle,  d’amoindrir  et voire  mettre fin à l’afflux d’étudiants autour des enseignants et des guichets.

Diakalia M Dembélé

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