Supposée surfacturation : L’AEEM a-t-elle des dents contre le CENOU ?

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En effet, le torchon brûle entre l’AEEM et le CENOU. La raison de cette embrouille  autour d’une affaire de surfacturation décriée par l’association estudiantine ne se trouverait-il pas ailleurs.

Depuis l’année dernière, l’AEEM s’est vu déposséder de sa manne financière à travers la fermeture de ses robinets d’approvisionnement. Cette guerre ouverte entre l’AEEM et le CENOU ne pourrait donc s’expliquer que par l’abrogation des protocoles d’accord qui liaient cet établissement public à cette association estudiantine. Ces protocoles généraient en moyenne 30 millions de francs CFA par an, versés sous forme de ristournes à l’AEEM. A cela s’ajoute la gestion illégale des parkings et autres activités des œuvres universitaires tels que les dortoirs au niveau des campus. Des gestions qui  généraient également une manne financière qui échappe à tout contrôle.

Après menaces et chantages, les leaders estudiantins jurent de rendre la vie dure aux responsables du CENOU. Cette dénonciation d’une supposée surfacturation d’un véhicule estimée à 6.500 000F et un autre véhicule qui serait accidenté dont la réparation est estimée à 5.800 000F. Or qu’il ne s’agissait pas d’une seule réparation mais de plusieurs réparations lourdes dont la réparation d’un véhicule endommagé par accident.

Cette manipulation est un pétard mouillé entre les mains de ces auteurs.

Pour qui connaît le sens managérial, la rigueur, le patriotisme, la foi et le professionnalisme du colonel major Ousmane DEMEBELE, Directeur Général du CENOU, cette cabale contre lui ne saurait prospérer.

                 

La Rédaction

 

COMMUNIQUE DU CENOU

Précisions suite à la publication du Bureau de Coordination de l’AEEM sur la réparation des véhicules.

 

Le service des transports du CENOU constate avec regret la circulation sur les réseaux sociaux d’une information erronée, dans l’intention manifeste de désinformer sur le CENOU et le discréditer par la même occasion.

Le service des transports s’inscrit en faux contre les allégations portant sur des dépenses prétendument surfacturées. Le montant et les images présentés ne reflètent aucunement la réalité des réparations effectuées sur lesdits véhicules. En insistant sur le fait, non négligeable, qu’il s’agit ici de plusieurs réparations lourdes et importantes effectuées sur le même véhicule (3 au total depuis février 2021), le service des Transports du CENOU regrette la non sollicitation de l’AEEM pour avoir toutes les informations relatives à ces travaux.

 

Aussi, est-il utile de rappeler la volonté du CENOU d’accompagner le bureau de coordination de l’AEEM dans sa volonté de changement pour un espace universitaire apaisé et studieux. Esprit de coopération qui l’ont conduit à accepter de bonne foi la réparation du véhicule de cette organisation malgré l’abrogation de tous les protocoles qui liaient le CENOU à l’AEEM.

 

Les services du CENOU restent ouverts à toute sollicitation en vue d’une plus ample clarification.

 

Bamako, le 22  août 2021

La Cellule Informatique et Communication

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