Faut-il supprimer l’Apej et l’Anpe ? La réponse du Ministre Baby

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Le ministre Mahamane Baby en charge de l’emploi et la formation professionnelle était, samedi dernier 29 novembre, l’invité du 6ème numéro de  l’émission radiodiffusée «Grand débat économique» qui avait pour thème principal «problématique  de l’emploi  au Mali : enjeux, défis et perspectives». Le ministre Baby avait en face de lui, le Dr Etienne Fakaba Sissoko, économiste et professeur à l’Université de Bamako. M. Sissoko est aussi chercheur et auteur de plusieurs travaux sur l’emploi au Mali.

C’est sur cette tribune que les chiffres ont été communiqués par le ministre Mahamane Baby. A ses dires, le régime actuel  entend créer chaque année 40 mille emplois ; ce qui fait un total net des 200 mille emplois promis par le président IBK au bout de cinq ans. Et au stade actuel, explique le ministre Baby, 78 mille emplois sont déjà créés. Ces emplois ont été créés, toujours selon le ministre de l’emploi, dans divers domaines tels que  l’agriculture, la pêche et l’élevage, entre autres. M. Baby a aussi précisé que tous ces 78 mille emplois sont visés par des contrats et enregistrés à l’inspection du travail.

Pour Dr Etienne Fakaba Sissoko, créer des emplois est un défi, mais  maintenir leur survie en est un autre au Mali. A ses dires, la plupart de ces emplois meurent seulement 6 mois après leur création. Au ministre Baby de rassurer que des mesures sont désormais envisagées pour leur maintien.

S’agissant des  difficultés liées à la création d’emploi au Mali, Dr Sissoko pense que c’est l’Etat qui est déconnecté et n’est pas à l’écoute des jeunes. Pour lui, l’Etat est aussi déconnecté des entreprises génératrices d’emplois.

«S’il y a aujourd’hui  un ministre proche des jeunes, c’est bien moi, je me mets en jean comme et on fait du basket ensemble», a répliqué le ministre Baby. S’agissant de la déconnexion de l’Etat avec les entreprises, le ministre soulignera que les jeunes maliens n’ont pas toujours la formation recommandée. Raison pour laquelle le ministre a exhorté la jeunesse à s’orienter vers d’autres études : « Les jeunes peuvent désormais s’orienter vers les études sur les mines que de continuer sur les études de droit ».

Pour Dr Sissoko, à l’origine de tous ces maux, se trouve une politique mal élaborée par l’Etat sur la question de l’emploi. Il a surtout souligné la mauvaise utilisation des fonds alloués pour l’insertion professionnelle des jeunes : «Les ressources doivent être mieux gérés, les emplois créés sont précaires», a-t-il dit.

« Les défis liés à la gestion des ressources sont réels», a reconnu le ministre Baby tout indiquant qu’une cellule  est désormais créée au sein de son département  pour faire le suivi de la gestion des fonds alloués pour l’insertion socioprofessionnelle. A ses dires, un bureau de recouvrement des fonds  est aussi créé au sein de son département

Pour palier à  tout ce problème Dr Sissoko propose la suppression de certaines structures chargées de la gestion des fonds alloués à l’insertion socioprofessionnelle. Il s’agit notamment, a-t-il cité, de l’APEJ (Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes) et l’ANPE (Agence Nationale pour l’Emploi). En lieu et place de ces structures, Etienne Fakaba Sissoko opte pour la promotion des centres d’incubation dans l’Enseignement Technique et Professionnelle en vue d’amoindrir le taux de chômage qui s’élève actuellement dans les milieux urbains à 21,5% (Chiffre communiqué par le ministre Baby lors de ce débat).

Le ministre Baby n’est pas de l’avis relatif à la suppression des structures en charge des questions  de l’emploi. Pour lui, certains de ces départements accomplissent la même tache que les centres d’incubation.

Le ministre a surtout souligné que des mesures concrètes sont en cours pour l’insertion des arabisants. Une très bonne nouvelle quant on sait que ce problème est sur la table du gouvernement  depuis des lustres.

Djibi Karim

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98 COMMENTAIRES

  1. Voilà un concept à encourager, il faut pousser les jeunes dans le milieu rural. C’est ainsi que notre pays pourra s’épanouir sur le plan alimentaire et économique. Aussi, le taux de chômage réduira.

  2. Selon moi, l’essentiel est d’avoir les fonds pour démarrer le projet. Même si le gouvernement ne suit pas le projet à la lettre, ces jeunes doivent assurés au retour. Après tout, c’est pour leur propre bien.

  3. Peu importe, que le gouvernement met en place un comité de suivi ou pays, les jeunes doivent être en mesures de bien valoir leurs potentialités en persévérant. Si on essaie de voir, c’est eux qui ont besoin du travail pas le gouvernement.

  4. Contrairement à vous Dr. Sissoko, selon mes constats le gouvernement est à l’écoute de la jeunesse. C’est plutôt la jeunesse qui n’est pas raisonnable et créative. De plus, la jeunesse n’est pas obligée d’attendre que les opportunités s’offrent à eux, ils doivent se lever pour aller vers l’emploi.

  5. C’est vrai que le chômage existe par tout dans le monde, mais le cas Mali est une exception parmi tant d’autres. L’éducation malienne joue un rôle assez influent dans le chômage. C’est-à-dire, la plupart des jeunes maliens ont du mal à s’assiéger dans les domaines ruraux.

  6. Je saluts les efforts fournis par nos dirigeants, si déjà ils ont pu créer 78 mille emplois. Rien ne les empêchera d’arriver à 200 mille emplois d’ici 2018. Bravo au président IBK et son gouvernement, notamment le Ministre en charge de ce domaine.

  7. C’est tout à fait normal que notre pays soit confronté à une telle situation, puisque la jeunesse malienne ne voit que les bureaux. Chacun de nous veut travailler dans un bureau climatisé avoir une voiture climatisée. Or, tout le monde n’est pas fait pour travailler dans un tel cadre.

  8. Le complexe ronge la jeunesse malienne, personne ne veut s’investir dans le milieu rural. Certes l’Etat malien a créé des institutions pouvant faciliter les offres d’emplois, mais cela n’empêche. La jeunesse doit aussi avoir l’esprit de créativité et dépendre de lui-même.

  9. L’Etat malien fait de son mieux, le Ministre Mahamane Baby n’a pas besoin de le rappeler car nous sommes tous témoins. Il faut que les jeunes mettent dans leurs têtes que le gouvernement ne peut pas créer du travail pour tout le monde.

  10. Pour ma part, je pense que l’APEJ et l’ANPE ne sont pas à supprimés car ces deux agences vont la promotion de l’emploi et orientent les jeunes dans les secteurs pourvoyeurs d’emploi. En plus, elles incitent à l’entrepreneuriat en y mettant des fonds à ce sujet.

  11. le respect de l’état d’urgence est une obligation, nul n’est au déçu de la loi…

  12. ” Et au stade actuel, explique le ministre Baby, 78 mille emplois sont déjà créés.” Au vue de ces chiffres, je pense qu’il faut faire confiance au président IBK qui disait lors de la journée de l’industrie qu’il ambitionne de donner de l’emploi aux jeunes. Ces chiffres en sont une illustration. Je demande aux jeunes de lui faire confiance.

  13. Je pense contrairement à ce qu’a préconisé le professeur c’est-à-dire la suppression de l’APEJ et l’ANPE, n’est pas envisageable. Parce qu’elle est l’organe d’exécution du Programme emploi jeunes. En plus, elle a pour missions de concourir à la création d’emplois pour les jeunes, hommes et femmes en milieu urbain et rural, en facilitant leur accès au marché du travail et au crédit.

  14. La jeunesse est l’épicentre de tout développement réussi et durable. Assurément, lui accorde une place de choix dans tout régime qui passera, c’est la réussite de celui-ci et c’est ce qu’a compris le président IBK. Car une jeunesse désœuvrée est exposée à tous les vices dont qui impactent négativement sur le développement du pays. J’interpelle la jeunesse à saisir cette opportunité qu’offre le président en le soutenant de sa vision.

  15. “Nous avons l’ambition d’offrir de l’emploi aux jeunes” dit SEM IBK. Rien qu’attendre de tels propos, je réalise que le président a en cœur de sortir la jeunesse dans cette oisiveté grandissante qui mine notre société. Car ne dit-on pas que l’oisiveté est la mère de tous les vices. Pour cela, lui trouver de l’emploi l’évitera toutes les tentations malsaines.
    VIVE IBK!!!
    VIVE LA JEUNESSE!!!
    VIVE L’INDUSTRIALISATION!!!

  16. Pour tout pays qui aspire au à un développement économique,il faut mettre l’accent sur le secteur prive et l’entrepreneuriat.
    C’est dans cette logique que s’inscrit le président IBK car il a de grandes ambitions pour son pays.
    Nous devons donc l’accompagner dans cette vision pour un Mali émergent.

  17. Les femmes et la jeunesse sont la cheville ouvrière de tout pays qui aspire à un développement durable.
    Et IBK a tellement compris cela qu’il fait tout pour créer des emplois pour l’indépendance financière de celles ci.Cette volonté du président aura pour résultat immédiat la réduction considérable du taux de chômage dans notre pays qui va se matérialiser par l’amélioration des conditions de vie de tous les maliens.
    😆 😆 😆 😆 😀 😀 😀

  18. Toute la jeunesse malienne doit se mettre ensemble pour accompagner la politique du président IBK.
    Cet homme mène une politique dont la jeunesse constitue le pilier central.Alors,pour un avenir sûr et rayonnant,nous devons lui apporter tout notre soutien.
    Merci président pour tout ce que vous faites pour la jeunesse malienne. 😀 😀 😛 😛

  19. La politique du président IBK pour encourager l’entrepreneuriat privé est une politique qui va permettre à notre pays d’avoir plusieurs autres industries pour diminuer considérablement le taux de chômage.
    Merci au président pour tout ce qu’il fait pour notre bien être.

  20. On dit très souvent que l’oisiveté est la mère de tous les vices.
    C’est pour cette raison que le président IBK s’est donné comme mission de donner du boulot à la jeunesse malienne.Ainsi celle ci sera économiquement indépendante pour ne plus être une proie facile exposée à toutes sortes de vendeur d’illusion.
    Merci au président. 😀 😀 😀 😀

  21. Si tous les présidents malien avaient compris comme IBK que le secteur privé doit être le premier pourvoyeur d’emploi,je suis sûr que le taux de chômage que le Mali connait en ce moment serait un lointain souvenir.
    Mais puisqu’il n’est jamais trop tard pour bien faire je pense que ce taux de va considérablement baisser avec lui.
    Merci président pour votre clairvoyance.

  22. C’est très bien de la part du ministre d’expliquer à la population tout ce que le président fait pour l’emploi des jeunes dans notre pays.
    Merci au ministre et félicitation à IBK.

  23. Moi je pense que ces deux structures,à savoir l’APEJ et l’ANPE sont à maintenir car elles ont chacune un rôle bien déterminé.Elle sauront de part et d’autre accompagner les jeunes dans les montages de projet et mener à bien l’activité choisie.

  24. “Le ministre a surtout souligné que des mesures concrètes sont en cours pour l’insertion des arabisants. Une très bonne nouvelle quant on sait que ce problème est sur la table du gouvernement depuis des lustres.”
    C’est la preuve qu’avec IBK tout bouge et nous espérons que d’autres secteurs vont voir des dossiers qui étaient dans les tiroirs refaire surface.

  25. Tout système a ses failles donc sans vouloir justifier un quelconque acte je dirais que s’il pense que la politique en matière d’emploi du pays connait des difficultés, en tant qu’expert il peut approcher les autorités compétentes pour apporter son expertise et ainsi contribuer à l’essor de son pays.
    Je crois que c’est ce qu’un bon citoyen doit faire.

  26. Moi je pense que dans la gestion de toute finance il faut qu’il y ait de la rigueur. C’est la volonté de président de la république et je pense que c’est l’esprit qui anime toute son équipe.
    La corruption avait pris des envergures un peu grande dans notre pays mais avec le fait que le président ait demandé à la justice d’agir et d’être rigoureuse je crois que ce mal sera bientôt un lointain souvenir.

  27. Moi je pense plutôt que l’accent doit être mis sur l’orientation des jeunes dans leur formation car de nos jours nombreux sont ceux qui ont des formations auxquelles nous n’avons pas de débouchés.
    Donc cette question est beaucoup importante dans la quête d’emploi de nos jours.

  28. L’état n’est pas du tout déconnecté de la jeunesse car à chaque fois que cela est nécessaire et possible les autorités marquent leur attachement à cette frange majoritaire de la population.
    J’en veux pour preuve la présence du président de la république à la célébration de la journée de l’industrialisation au CICB ou il a marqué sa volonté de sortir les jeunes de cette situation peu reluisante.

  29. Comme le président de la république l’a affirmé pendant la célébration de la journée de l’industrialisation il faut créer des emplois mais il faut aussi les garantir donc ce n’est qu’un rappel et je pense que des actions seront engagées dans ce sens.

  30. Je félicite les autorités de ce pays pour ces progrès en faveur de l’emploi des jeunes.
    Il est vrai que l’état ne peut pas tous nous employer mais il faut que le maximum soit fait pour que la majorité des jeunes puissent bénéficier de formations qui vont leur permettre de s’auto-employer.

  31. L’ANPE et L’APEJ ont leur raison d’être car si les 78.000 emplois ont été crées je pense que ces deux structures ont joué un rôle même si ce n’est pas dans la totalité mais leur action ne doit pas être négligeable. Le professeur Sissoko entreprends une bonne démarche mais ce n’est pas la suppression de ces deux structures qui va permettre de résoudre le problème de l’emploi de façon définitive. Je pense qu’il faut plutôt parler en termes de réorganisation.

  32. Moi je pense plutôt que ces deux structures existent car il y a seulement un mois l’ANPE a procédé à la remise de 4 motos à des personnes handicapées, des machines à coudre, ainsi que la prise en charge des formations qualifiantes de 30 personnes. A ceux-ci s’ajoutent 15 bénéficiaires des subventions et autres appuis multiformes pour la réalisation de leurs activités génératrices de revenus.
    On peut par contre leur demander d’être plus active sur le terrain.

  33. Je pense que l’APEJ n’a pas lieu d’être supprimé car en mars, après 13 mois de présence à la tête de l’APEJ, le directeur général, Amadou Cissé, a pu mettre fin au calvaire de tous les jeunes qui avaient été placés en stage de qualification dans les services publics et privés de 2008 à 2013 sans avoir leurs allocations promises par le gouvernement. Selon lui “, aujourd’hui tous les jeunes qui rasaient les murs pendant des années sont entrés en possession de leurs allocations après plusieurs années de souffrance et d’injustice “

  34. Je félicite le ministre dans son action conjuguée avec le gouvernement et le président de la république qui font tout leur possible pour nous donner des emplois décents.
    J’espère que l’objectif qu’ils se sont fixés et qu’ils ont promis à la population serait atteint pour le bien de toute la population malienne.

  35. Moi je pense que si le ministre n’est pas favorable à la suppression des agences que sont l’APEJ et l’ANPE au profit de centre d’incubation, c’est parce que ces structures ont lieu d’être. Une structure ne se supprime pas comme on veut. Il peut y avoir des défaillances qui peuvent être corrigés par des mesures.
    Le ministre Baby est dans son domaine par conséquent il sait ce qui marche ou pas.

  36. L’accès à l’emploi fut l’un des sujets phares qui ont animé la campagne de l’élection présidentielle de 2013. Ibrahim Boubacar Keïta, alors candidat du Rpm à cette élection, avait promis de l’emploi « à gogo » aux Maliens. Bon nombre d’entre eux (Maliens), particulièrement les jeunes qui croyaient leur heure arrivée, ont mordu à l’appât. Au finish, l’homme providentiel est élu à 77% des suffrages. Seulement voilà, en deux ans d’exercice du pouvoir, IBK peine à faire fleurir les opportunités d’emplois. Les perspectives s’estompent. Et le beau monde drainé vers les urnes par cette belle promesse, déchante. Une triste réalité tangible ; même si le ministre en charge de la création d’emplois tente de faire valoir le contraire.

  37. Le ministre Baby est un bon travailleur, j’ai confiance en ses mot et d’ici là 200 milles emploies serons créé au Mali, il travaille sur ce sens et je suis sûr qu’il réussira.

  38. Appel à proposition pour la formation de 400 jeunes agriculteurs en maraîchage et irrigation (Région de Dosso).

    La Chambre Régionale d’Agriculture de Dosso ambitionne de dynamiser et moderniser l’agriculture de la Région de Dosso en faisant la promotion de l’installation des jeunes agriculteurs et en appuyant différents maillons des chaînes de valeur agricoles régionales.

    A cet effet, depuis le mois de juin 2015, elle a initié un programme de formation courte en techniques d’irrigation et en maraichage destiné à des jeunes agriculteurs et agricultrices pour leur donner les compétences minimales nécessaires en vue d’initier leurs projets personnels dans le développement des cultures irriguées. Ce premier programme a été mis en œuvre par deux organisations de producteurs faitières nationales (FCMN et Mooriben) et 4 ONG. Ce programme sera poursuivi.

    Ce nouvel appel à proposition concerne une nouvelle tranche de formation pour 400 jeunes, ouverte à de nouv

    – See more at: http://agriprofocus.com/topic/formation?topic=FORMATION#sthash.DAqhtGxe.dpuf

  39. Après l’ouverture de la séance par le discours de M. Moctar BA le président de l’EIHD axé sur la Situation socio-économique des personnes Handicapées et la Situation des personnes handicapées au Mali, dans la sous-région par rapport à l’emploi ; nous avons suivi le discours du représentant du réseau des parlementaires qui a intervenu sur les dispositions réglementaires : que dit la loi au Mali et les conventions internationales ratifiées. Le dernier discours était celui de Marc VAERNEWYC axé sur les interventions de HANDICAP INTERNATIONAL pour l’emploi des personnes handicapées au Mali.

    Les différents exposés en plénière de Barthélémy SANGALA Coordonnateur EIHDsur Les avantages de recruter, employer les personnes handicapées et celui de AMAGRH sur La responsabilité sociale des entreprises et la Contribution du Gestionnaire des ressources humaines pour l’amélioration des conditions de recrutement des personnes handicapées. Le témoignage de SIGHTSAVERS sur son Expérience en tant que employeur de personnes handicapées et engagement qui ont été pris puis celui Azouber AG Mohamed sur son Expérience en tant que employé au sein de l’entreprise : La Manutention Africaine Mali.

    Les participants ont ensuite procédé à des travaux de groupe à l’issue des quels les recommandations suivante ont été adoptées :

  40. Il faut savoir que l’Apej et l’Anpe organisé une rencontre pour trouver de l’emploi au handicapé :
    Mali, La préoccupation autour de l’emploi des personnes en situation de handicap
    Cet atelier regroupant les responsables/gestionnaires des ressources humaines, les acteurs de l’insertion et les représentants des personnes handicapées en recherche d’emploi, à été organisé dans le but de porter une réflexion sur les difficultés rencontrées par toutes les parties et proposer les solutions pour améliorer l’insertion professionnelle des personnes handicapées.
    Toute la journée du jeudi 28 mars 2013 fut consacrée à l’accessibilité à l’emploi des personnes en situation de handicap par la plateforme Handi-emploi dans la salle YELEEN de L’HOTEL SALAM du district de Bamako.

    Cet atelier a été organisé en collaboration avec l’Association Malienne de Gestionnaires des Ressources Humaines (AMAGRH) et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM).

    Étaient présents à cet atelier comme participants : Le ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, La Direction Nationale de l’Emploi, L’ANPE, l’APEJ, le FAFPA Le CNPM, l’AMAGRH, SIGHTSAVERS Le Bureau International du Travail (BIT), Les gestionnaires/responsables de ressources humaines du secteur privé, publique, parapublique et des organisations Les cabinets de recrutement privé-, Les chargés d’insertion professionnelle du projet, Les représentants des personnes handicapées qui recherchent l’emploi.

  41. Posted by la si on 30/11/2015 Problématique de l’emploi au Mali : Regards croisés entre le ministre Baby et Dr Etienne Sissoko2015-11-30T01:37:04+00:00 under Société malienne
    Si l’universitaire, Dr Etienne Fakaba Sissoko, pense que les actes posés par le gouvernement du Mali en matière de création d’emplois sont insignifiants, le ministre de l’Emploi, Mahamane Baby, de son côté, note une approche plus ou moins positive dans la forme, même s’il déplore par ailleurs la faiblesse de la part du Budget mise à la disposition de son département, soit 0,15%.
    «Problématique de l’emploi au Mali: Enjeux, défis et perspectives», tel était le thème du 6ème numéro du «Grand débat économique», animé par notre confrère Issa Fakaba Sissoko, journaliste au Studio Tamani. Ce numéro avait comme invités: le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, et Dr Etienne Fakaba Sissoko, Economiste et professeur d’Université. C’était le samedi 28 novembre 2015, à la Chambre du commerce de d’industrie de Bamako.
    Les deux invités ont tour à tour abordé plusieurs questions: l’état des lieux du marché de l’emploi au Mali, les acquis du gouvernement en matière de création d’emplois. Comment les préserver et quelles sont les perspectives, etc.
    Le ministre Mahamane Baby est un ancien fonctionnaire des Nations Unis, alors qu’Etienne Fakaba Sissoko est économiste et auteur de travaux de recherche sur l’emploi au Mali.
    Pour le ministre Baby, il est tout simplement impossible de faire des miracles lorsque vous disposer de 0,15% du Budget de l’Etat pour la création d’emplois. Souvent, ces politiques, selon lui, sont définies avec les bailleurs de fonds ou avec la société civile. C’est dans cette logique qu’il met l’accent sur une politique volontariste et propose de mettre à la disposition de ce département les ressources nécessaires pour l’emploi des jeunes. «Il y a la substance qu’il faut pour atteindre les résultats, mais pour moi, le défi le plus important pour un problème aussi crucial, c’est de consacrer 1% ou 2% du Budget, même si je reconnais que l’Etat fait des efforts énormes en dotant les structures comme le Fafpa, l’Anpe, l’Apej, entre autres», note le Ministre Baby.
    De son coté, le Dr Etienne Fakaba Sissoko ne partage pas cet avis. Il pense que non seulement les politiques posées par le gouvernement du Mali en matière de création d’emplois sont est loin d’être un modèle, mais aussi il dénonce l’utilisation des dotations mises à la disposition des structures ci-dessus évoquées (Fafpa, l’Anpe, l’Apej). Selon l’orateur, pour demander une augmentation de dotation, il faut déjà qu’on est la preuve que le peu que l’Etat attribue donne un résultat. D’où la question de transparence de gestion de fonds. A cela, s’ajoute la mauvaise gouvernance de l’emploi et de financement des jeunes par les structures comme le Fafpa, l’Anpe, l’Apej. Du point de vue du Dr Sissoko, les jeunes pensent que pour obtenir un quelconque avantage au sein de ces structures, il faut être d’un parti politique.
    Parlant des acquis en matière de création d’emploi, le Ministre Baby dira que sur les 200 000 emplois sur les cinq ans promis par le Président de la République, 78 000 emplois ont été déjà créés sur les deux ans. De son coté, Dr Sissoko trouve que ce ne sont pas les chiffres qui importent, mais il faut, selon lui, les conditions permettant aux jeunes d’avoir un travail pérenne.
    Ce qu’il faut changer
    Le fondamental, pour l’Economiste Sissoko, est d’abord d’aller vers la création de richesses et aussi vers le milieu rural. En outre, Sissoko déplore la lourdeur administrative et la fiscalité qu’il faut revoir pour les jeunes. Comme piste de solutions à la problématique de l’emploi des jeunes, il préconise entre autres: accorder des subventions aux entreprises, l’insertion active des diplômés de la langue arabe (arabisants), la suppression de certaines filières, telles que la sociologie, la création des centres d’incubation (soudures, plomberie, mécanique, électricité…).
    Ce qu’il faut surtout changer pour le Ministre, c’est de faire comprendre aux parents et aux jeunes que tout le monde n’est pas fait pour être bureaucrate. «A quoi çà sert de faire un bac plus 4 et chômé pendant 10 ans ? Il faut qu’on accepte que certains soient plombiers, soudeurs et qu’il n’y a aucune honte à faire un métier qui nous permet de vivre dignement», conseille Baby.

    https://bamada.net/problematique-de-lemploi-au-mali-regards-croises-entre-le-ministre-baby-et-dr-etienne-sissoko

  42. Ce qu’il faut surtout changer pour le Ministre, c’est de faire comprendre aux parents et aux jeunes que tout le monde n’est pas fait pour être bureaucrate. «A quoi çà sert de faire un bac plus 4 et chômé pendant 10 ans ? Il faut qu’on accepte que certains soient plombiers, soudeurs et qu’il n’y a aucune honte à faire un métier qui nous permet de vivre dignement», conseille Baby.

  43. Le fondamental, pour l’Economiste Sissoko, est d’abord d’aller vers la création de richesses et aussi vers le milieu rural. En outre, Sissoko déplore la lourdeur administrative et la fiscalité qu’il faut revoir pour les jeunes. Comme piste de solutions à la problématique de l’emploi des jeunes, il préconise entre autres: accorder des subventions aux entreprises, l’insertion active des diplômés de la langue arabe (arabisants), la suppression de certaines filières, telles que la sociologie, la création des centres d’incubation (soudures, plomberie, mécanique, électricité…).

  44. Parlant des acquis en matière de création d’emploi, le Ministre Baby dira que sur les 200 000 emplois sur les cinq ans promis par le Président de la République, 78 000 emplois ont été déjà créés sur les deux ans. De son coté, Dr Sissoko trouve que ce ne sont pas les chiffres qui importent, mais il faut, selon lui, les conditions permettant aux jeunes d’avoir un travail pérenne.

  45. La ministre a aussi rendu visite à quelques entreprises de la région de Sikasso, parmi lesquelles la Société des Oléagineux du Mali (SOM), le centre de formation Professionnelle St Jean Bosco et le Centre de Promotion Féminine de Wayerma de Coupe et Couture.
    Durant ces visites, des problèmes ont été soulevés par les differents promoteurs que la ministre a rassurés de tout.

  46. Le docteur Sissoko a tord de penser que non seulement les politiques posées par le gouvernement du Mali en matière de création d’emplois sont est loin d’être un modèle, mais aussi il dénonce l’utilisation des dotations mises à la disposition des structures ci-dessus évoquées (Fafpa, l’Anpe, l’Apej). Selon l’orateur, pour demander une augmentation de dotation, il faut déjà qu’on est la preuve que le peu que l’Etat attribue donne un résultat. D’où la question de transparence de gestion de fonds. A cela, s’ajoute la mauvaise gouvernance de l’emploi et de financement des jeunes par les structures comme le Fafpa, l’Anpe, l’Apej. Du point de vue du Dr Sissoko, les jeunes pensent que pour obtenir un quelconque avantage au sein de ces structures, il faut être d’un parti politique.

  47. Les services régionaux du département, en l’occurrence la Direction régionale du travail et la formation professionnelle, l’APEJ, le FAFPA et l’ANPE, ont été visités par la ministre. Grâce à ces visites, la ministre a réalisé qu’il n’y avait pas de synergie entre ces différents services qui travaillent pour la même cause. C’est pourquoi elle a suggéré aux différents directeurs de coordonner leurs actions afin de remonter les préoccupations au niveau central pour que des solutions idoines y soient apportées.

  48. L’un des moments forts de cette visite a été la rencontre des jeunes volontaires et de la ministre de l’Emploi, ’où Mme Bah a saisi l’occasion pour annoncer que le programme de volontariat des jeunes diplômés dans les services publics a été reconduit une nouvelle fois, ce qui a fait chaud au cœur des volontaires.

  49. Pour le ministre Baby, il est tout simplement impossible de faire des miracles lorsque vous disposer de 0,15% du Budget de l’Etat pour la création d’emplois. Souvent, ces politiques, selon lui, sont définies avec les bailleurs de fonds ou avec la société civile. C’est dans cette logique qu’il met l’accent sur une politique volontariste et propose de mettre à la disposition de ce département les ressources nécessaires pour l’emploi des jeunes. «Il y a la substance qu’il faut pour atteindre les résultats, mais pour moi, le défi le plus important pour un problème aussi crucial, c’est de consacrer 1% ou 2% du Budget, même si je reconnais que l’Etat fait des efforts énormes en dotant les structures comme le Fafpa, l’Anpe, l’Apej, entre autres», note le Ministre Baby.

  50. Le ministre Mahamane Baby est un ancien fonctionnaire des Nations Unis, alors qu’Etienne Fakaba Sissoko est économiste et auteur de travaux de recherche sur l’emploi au Mali.

  51. Les nouvelles orientations de l’APEJ redonnent confiance aux jeunes

    Le représentant des bénéficiaires a affirmé que “hier une ambition, l’emploi des jeunes est devenu aujourd’hui une réalité” grâce aux nouvelles orientations de l’APEJ, qui finance les projets proposés par les jeunes eux mêmes. Ainsi, il a assuré à son tour, la ministre qu’ils relèveront le défi et, mieux, qu’ils seront des exemples à suivre. Avant de saluer cette initiative de l’APEJ pour lutter contre le chômage des jeunes. Et le Secrétaire exécutif de la Coordination des jeunes de Sikasso, Abdoulaye Coulibaly, de déclarer que Sikasso n’a pas d’Office du Niger, mais qu’il a des bas-fonds aménageables.

  52. «Problématique de l’emploi au Mali: Enjeux, défis et perspectives», tel était le thème du 6ème numéro du «Grand débat économique», animé par notre confrère Issa Fakaba Sissoko, journaliste au Studio Tamani. Ce numéro avait comme invités: le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby, et Dr Etienne Fakaba Sissoko, Economiste et professeur d’Université. C’était le samedi 28 novembre 2015, à la Chambre du commerce de d’industrie de Bamako.

  53. Elle estime que la réalisation de ces projets à Sikasso, Zégoua, Koutiala, Bougouni, Sélingué contribuera, en plus de la création de 112 emplois directs, à la création de centaines d’emplois indirects pour le développement économique de la région. Le ministre a confié que l’engagement de son département aux côtés des jeunes de notre pays reste intact et sa détermination inflexible dans l’ambition de bâtir un Mali fort et prospère. Avant d’inviter les bénéficiaires à redoubler d’ardeur et à tenir les engagements pris que pour d’autres jeunes soient aussi heureux.

  54. Si l’universitaire, Dr Etienne Fakaba Sissoko, pense que les actes posés par le gouvernement du Mali en matière de création d’emplois sont insignifiants, le ministre de l’Emploi, Mahamane Baby, de son côté, note une approche plus ou moins positive dans la forme, même s’il déplore par ailleurs la faiblesse de la part du Budget mise à la disposition de son département, soit 0,15%.

  55. Quant au gouverneur, il a rappelé que la majorité des jeunes est exclue des services bancaires car l’accès aux crédits est resté difficile et coûteux pour le financement des rares initiatives des jeunes. Avant d’ajouter que la mise en œuvre de ce programme dans ses composantes de développement de l’entreprenariat des jeunes et l’accès des jeunes au crédit a bénéficié de ce prêt du fonds national pour l’emploi des jeunes.
    “La vision de Président de la République, Amadou Toumani Touré, a été résumée par mon département en trois points, à savoir un changement dans le traitement des questions d’emploi qui accorde la priorité aux jeunes, une augmentation de la qualification professionnelle des jeunes et une mise en place de mécanismes efficients de financement. Pour donner corps et vie à cet ensemble, qui doit évoluer dans une synergie parfaite, l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des jeunes, en tant que dispositif d’insertion, a été créée. Son champ d’intervention concerne tous les jeunes, sans exclusive de 15 à 40 ans “. Ces mots sont du ministre de l’Emploi.

  56. Après avoir procédé à une première remise de chèques aux jeunes de Kidal, le 18 mars dernier, pour le financement des projets retenus, c’est au tour de la 3è région de bénéficier des mêmes avantages.
    La cérémonie de remise du chèque géant au Gouverneur de la région de Sikasso, Bocary Samassékou, a eu lieu dans la salle de conférence du gouvernorat, que les jeunes bénéficiaires avaient prise d’assaut. D’entrée de jeu, le Maire de Sikasso, Mama Sylla, après avoir souhaité la bienvenue à la délégation, a soutenu que le choix porté sur le financement de 12 projets des jeunes de Sikasso est la preuve que les autorités de notre pays veulent faire de l’emploi des jeunes un levier du développement économique.

  57. Pour ce faire, la ministre était accompagnée d’une forte délégation, à savoir les directeur généraux de l’APEJ, Soumana Satao, du Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA), Danzié Mallé, du Directeur adjoint de l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), Dioncounda Niakaté, du Secrétaire exécutif du Fond-auto renouvelable pour l’Emploi (FARE), Modibo Kadioké, et du Directeur de l’UFAE /MB, Drissa Ballo ainsi que Salia Doumbia du Programme National d’Action pour l’Emploi en vue de Réduire la Pauvreté (PNA/ERP).

  58. Je félicite le ministre Mahamane Baby pour le bon travail qu’il effectue en se moment. La jeunesse malienne aimerais le voir parmi les ministres après le remaniement en perspectif. C’est le ministre qui approche le plus la jeunesse, c’est le ministre qui accorde le plus d’importance à la jeunesse malienne, c’est le ministre qui peut assurer l’avenir de la jeunesse malienne.

  59. Emploi et formation professionnelle

    Plus de 100 millions de FCFA pour le financement par l’APEJ de 12 projets initiés par les jeunes de Sikasso

    La visite de la ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle dans la capitale du Kénédougou s’inscrivait dans le cadre de la remise d’un chèque géant pour le financement de 12 projets initiés par les jeunes de Sikasso, à hauteur de plus de 100 millions de nos francs. Ces projets, financés par l’Agence Nationale pour l’Emploi des Jeunes (APEJ), permettront, sans nul doute, aux jeunes d’accéder à un emploi décent et de réduire le chômage en milieu rural.

    Cette mission, qui a successivement conduit la ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, Mme Ba awa Keïta, du 26 au 29 mai, dans les régions de Sikasso, Ségou et Koulikoro, démontre à suffisance la volonté dudit département de promouvoir l’emploi des jeunes partout au Mali, afin de contribuer efficacement à la lutte contre le chômage et l’insuffisance de qualification des jeunes et de leur offrir des perspectives élargies d’insertion socio-professionnelle.

  60. Pour faire face au défi de l’emploi, le Président de la République plaide pour un secteur privé dynamique et compétitif. Le Gouvernement, a-t-il fait savoir, va s’atteler à la création des conditions pouvant permettre l’émergence des unités industrielles.

  61. Ces différentes agences jouent un grand rôle dans l’orientation et la formation des jeunes.
    Je ne suis pas d’avis avec le ministre pour leur suppression. Qu’il trouve autre chose à dire sinon nous sommes confiant que IBK trouvera la potion magique

  62. La bonne politique de gouvernance d’IBK se remarque dans le travail du ministre Mahamane Baby. Le ministre a pensé à plusieurs projets et à mise en place des cellules qui soutiendront tous les programmes élaborer par le ministre pour la bonne mise en œuvre de ses projets.

  63. Vraiment je soutiens les propos du ministre Baby, parce que les résultats sont visibles de tous. Baby est le ministre le plus proche de la jeunesse. Dans tous les activités de la jeunesse le ministre Baby les marques de son emprunte, c’est son travail mais il le fait vraiment avec amour.

  64. La déconnexion entre jeunes et l’Etat et la déconnexion entre l’Etat et les entreprises génératrices d’emplois est fini depuis un certain moment, raison pour laquelle le gouvernement arrive à accomplir un très salutaire résultat dans sa quête d’emplois.

  65. L’APEJ a initié des séminaires de formation à travers certaines villes telles que Ségou, Bamako pour une mise à niveau des jeunes afin d’adopter les meilleures attitudes juridiques pour chaque situation.

  66. Oui, le Dr Etienne Fakala Sissoko a raison de s’accentuer sur le maintien de ces emplois, mais j’apprécie aussi l’intervention du ministre en disant que des mesures sont prise pour désormais envisagées pour leur maintiens. Très coooool 😛 😛

  67. J’apprécie beaucoup d’apprendre que ces emplois ont été créés, toujours selon le ministre de l’emploi, dans divers domaines tels que l’agriculture, la pêche et l’élevage, entre autres. Tous ses domaines sont secteurs motrice de notre économie intérieure.

  68. 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀 😀
    Le ministre assure aussi que les dispositions ont été prises pour que, les empois créer par l’Etat soit durable et qu’elle nourrit son homme.
    😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛

  69. l’employeur qui occupe des travailleurs au Mali est tenu de respecter les conditions de travail, de rémunération et d’emploi qui sont prévues par des dispositions légales dont le code du travail, les accords d’établissement et le contrat de travail entre autres.

  70. Le gouvernement est en train de plus en plus respecter son devoir et sa promesse vis-à-vis de son peuple. Les 200 mille emplois promis par IBK sont en train d’être créé et mit à la portée de la population, en plus d’une manière durable.

  71. Le Ministre Baby a relevé que la particularité de cette édition du mois de la solidarité est l’institution d’une semaine thématique «Jeunesse, Emploi et Entreprenariat» au moment où ces préoccupations sont classées au rang des priorités des plus hautes autorités de notre pays.

  72. La suppression de l’ANPE et de l’APEJ de ce pays est certes l’idée de notre très cher professeur et économiste Sissoko, mais il faut tout d’abord évaluer le rendement de ces agences avant de prendre la décision de les remplacer à des centres d’incubation qui jouent pratiquement le même rôle que ces agences. 😀 😀 😀 💡 💡 💡

  73. Mr le ministre a parfaitement raison sur la formation des jeunes maliens. Il faut qu’ils s’orientent vers la formation professionnelle car c’est le secteur privé qui peut résorber la grande moitié de chômeurs

  74. Vue les chiffres, nous pouvons comprendre que le gouvernement en particulier le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle est engagé dans la création de travail objectif et durable.

  75. Le rôle que jouent les agences de promotion de l’emploi des jeunes tels que l’APEJ et l’ANPE dans un pays pauvre comme le nôtre est considérable pour les supprimer. Je demande à notre cher professeur Sissoko de penser à une autre solution. Nous ne sommes pas encore mûrs pour abandonner ces deux agences. 😛 😛 💡 💡 💡

  76. Si l’APEJ et l’ANPE sont les obstacles à l’emploi de la jeunesse je suis d’accord avec le professeur Sissoko pour la suppression de ces simples agences. On ne peut pas continuer dans la cadre de telles agences qui ne font que trouver des stages de formations pour les jeunes sans aucun espoir de recrutement au profit des centres d’incubation. 😀 😀 😯 😯 💡 💡

  77. Je pense que le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle a parfaitement raison, les jeunes maliens n’ont pas la formation recommandée. C’est ce qui explique la déconnexion de l’Etat avec les entreprises. Nous devons nous orienter vers les études de mines que de continuer à faire des études de droit.

  78. Apparemment les centres d’incubation jouent le même rôle dans notre que les agences pour la promotion de l’emploi. Ces centres ne sont pas en eux-mêmes des structures qui emploi les jeunes mais facilitant leur emploi. De ce fait, M. Sissoko, croyez-vous que la solution peut venir de la suppression de l’Apej et de l’Anpe ? 😛 😛 😀 😀

  79. Si la solution au chômage de nous les jeunes maliens est conditionnée à la suppression de ces deux agences, à savoir : l’APEJ et l’ANPE, je crois bien qu’on doit l’accepter. Mais par contre je suis pour l’avis du ministre Baby. 😀 😀 😀 🙁 🙁 💡

  80. L’APEJ appuie les jeunes de 18 à 40 ans dans leur quête d’emplois. Il y a un mécanisme de financement des projets portés par les jeunes ; ces projets sont garantis par fonds national financé par une taxe nationale. Il y a aussi des stages de qualification dans les entreprises privées qui cofinance l’apprentissage des jeunes qu’elles reçoivent.

  81. Le Mali n’est pas encore prêt pour supprimer les agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et l’ange nationale pour l’emploi (ANPE). Depuis leur avènement dans ce pays jusque-là où nous sommes, la jeunesse malienne ne sent plus isolé abandonnée dans la recherche d’emploi. 👿 👿 💡 💡 💡

  82. Le problème d’emploi ne se présente pas également de la même façon dans toutes les régions du Mali, certaines présentant plus d’opportunités que d’autres. Par ailleurs, le chômage est particulièrement accentué dans les grandes villes maliennes, alors que les milieux ruraux sont moins touchés.

  83. L’agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) a formé et est en train de former la majeure partie des jeunes diplômés sans emploi de ce pays. Si c’est à la suppression d’une telle que M. Sissoko trouve la solution au chômage, il peut bien garder son idée pour lui. 😛 😛 😛 😛

  84. Depuis leur création jusqu’aujourd’hui, l’Apej et l’Anpe ont joué un grand rôle dans l’emploi des jeunes dans ce pays. Si M. Sissoko trouve la solution au chômage en leur suppression, je crois qu’il se trompe gravement. 💡 💡 😆 😆 😆 😆

  85. Casimir Sangala de la cellule de communication de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes(APEJ), a présenté la politique nationale en matière d’emplois pour les jeunes. En effet, l’APEJ a été créée pour aider les jeunes maliens à trouver du travail, particulièrement en faisant la promotion de l’auto emploi.
    ces cellules jouent un rôle important dans la direction des jeunes

  86. Je pense que la suppression de l’Apej et de l’Anpe n’est pas la solution au chômage de ce pays. On peut offrir de l’emploi aux jeunes de cette nation sans pour autant supprimer ces agences au profit des centres d’incubation. 😀 😀 💡 💡

  87. La problématique de chômage dans notre pays ne date d’aujourd’hui mais à écouter Mr SISSOKO c’est comme si tout est de la faute du pouvoir actuel.

  88. Supprimer ces structures n’est pas une bonne solution monsieur SISSOKO. Il faut prendre compte que des mesures concrètes sont en cours pour l’insertion des arabisants. Une très bonne nouvelle quant on sait que ce problème est sur la table du gouvernement depuis des lustres, comme l’a dit monsieur le ministre.

  89. Ce que monsieur propose comme solution n’est pas une solution pour combattre le chômage au Mali. Ces structures ne créent pas l’emploi, elles ont été créée pour faciliter l’accès des jeunes au marché d’emploi et aider les entreprises dans le recrutement des jeunes.

  90. Oui nous le reconnaissons, vous êtes le ministre de la jeunesse malienne, vous êtes avec les jeunes sans distinctions et sans intérêts politiques.

  91. Monsieur BABY nous les jeunes nous sommes fiers de vous et nous avons toutes nos confiances sur vous pour trouver une solution au chômage de nous les jeunes.

  92. Monsieur le ministre a tout dit et c’est lui qui est en possession de toutes les données qui concernent le sujet de chômage ou emploi au Mali, donc ce que cet économiste souligne n’est pas une solution.

  93. Ce n’est pas l’APEJ et l’ANPE qui créent l’emploi, ce sont les entréprises qui créent les emplois et ces structures sont là pour l’intermédiation avec les jeunes diplômés et les entreprises qui veulent employer.

  94. 78 000 emplois déjà, bravo monsieur le ministre, il faut supprimer tout ce qui rend le marché d’emploi en baisse, nous vous soutenons.

  95. Oui monsieur BABY est le ministre de la jeunesse malienne, il est toujours aux côtés des jeunes et dans les évènements. Il est très compétent.

  96. L’espoir est permis, parce que, sur le marché de l’emploi, les horizons sont prometteurs. Déjà, 36% des 200 000 emplois promis par IBK pour ce quinquennat sont pourvus. A ce rythme, il n’y aura pas de doute que l’homme de parole respectera ses engagements. KANKELETIKI an dalebila alibi !!!!

  97. Ce sont les entreprises qui créent des emplois et non l’Apej et l’Anpe, Mr Sissoko. Il faudrait revisiter tes cours d’économie sur le sujet.

  98. Félicitations Mr le ministre pour avoir rabattu le caquet à ce plaisantin qui croit tout savoir. C’est vrai que l’emploi relève du domaine de l’économie, mais pas exclusivement, surtout dans certains contextes comme celui de l’Afrique et du Mali en particulier.Où il peut aussi être culturel et social. Un économiste n’est pas forcément un expert des questions d’emploi. Au Mali comme partout ailleurs le moteur de l’économie est l’initiative privée à travers les entreprises et rien d’autre. A-t-on réellement besoin d’être “Docteur en Economie” pour se convaincre de cela? Pas du tout.

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