Faits divers : Crime passionnel ou …

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    Pour des raisons non encore élucidées, le mari a tiré à bout portant sur son épouse assise à ses côtés dans sa voiture. Il a tenté de mettre fin à ses jours avant d’être arrêté par la police

    Les nouvelles tristes et traumatisantes circulent à la vitesse du vent. Dimanche, les habitants d’un secteur huppé d’Hamdallaye ACI 2000 se sont réveillés, assaillis par une nouvelle effrayante. Les rumeurs colportaient le récit du meurtre froidement commis par un homme que nous désignerons par ses initiales BF sur son épouse K. Les faits se seraient produits aux environs de 21 heures la veille, c’est-à-dire samedi soir.
    Quelques minutes après le drame, une sœur de la victime a pu joindre le médecin urgentiste,  A. N. Coulibaly. Le praticien tentera en vain de réanimer la nommée K. Le toubib nous a relaté les circonstances dans lesquelles il est intervenu dans ce meurtre étonnant dont les mobiles ne sont pas encore élucidés. L’homme a tout simplement tiré à bout portant sur son épouse.

    Aux environs de 21 heures, le couple BF et K s’engouffrent dans une voiture pour quitter son domicile. L’homme et son épouse devaient se rendre à une invitation à dîner. Ils étaient probablement en retard à cette soirée qui se tenait probablement dans un quartier de la rive gauche. Une des invitées, T., une sœur de la victime était pressée de voir le couple se joindre aux nombreux convives déjà arrivés sur place. Elle entreprit donc d’appeler BF le mari de la victime. « Faites vite pour arriver. Le temps presse », aurait-elle lancé à son beau-frère au téléphone. « Nous ne serons pas au dîner », lui aurait alors répondu l’homme d’une voix calme. La nommée T. marqua son étonnement devant ce revirement soudain de sa sœur et de son époux. Elle ne comprenait comment le couple avait pu changer d’avis à la dernière minute alors qu’il avait donné son accord pour participer au dîner. « Quoi ? Qu’est-ce que vous dites ? Dites-moi ce qui ne va pas ce soir ? » L’homme au bout du fil lui répondit, d’une voix toujours calme que  K. ne sera pas de la fête. « Je viens de la tuer à l’instant même. Elle est à côté de moi dans la voiture. Je vais me suicider », annonça l’homme avant de raccrocher au nez de T.
    T., connaissant le tempérament sérieux de l’époux de sa sœur, n’a pris pas ces propos ahurissants comme une blague. L’homme lui avait parlé avec un ton des plus posé. Sentant que sa sœur était vraiment en danger, elle s’empressa de téléphoner au médecin urgentiste A. N. Coulibaly, dès la fin de sa conversation avec BF.
    Au son anxieux de la voix de T. qui est une de ses connaissances, le médecin urgentiste comprit rapidement qu’un drame venait de se produire et qu’elle était désemparée. La dame eut tout de même la présence d’esprit de mettre le toubib en contact BF qui lui avait annoncé froidement qu’il venait d’abattre son épouse dans sa voiture.
    En bon professionnel, le médecin urgentiste abordera calmement au téléphone le monsieur qu’il savait dans une situation de stress insupportable. En évitant soigneusement de le brusquer, il lui posera des questions pour vérifier la réalité du drame et tenter d’en localiser l’endroit. Situé par les réponses reçues, le médecin rejoignit BF sur les lieux aussi rapidement qu’il le put. Chemin faisant, il a prévenu un responsable de la Brigade anti-criminalité (BAC).

    Parvenu sur le lieu du drame, il aperçut l’homme assis dans le véhicule une arme à la main. BF représentait donc un danger. A tout moment, il pouvait se tirer une balle dans la tête ou faire feu sur le médecin. Avec beaucoup de précautions, celui-ci entreprit néanmoins de s’approcher. Il découvrit alors l’horreur. La dame, foudroyée par une balle reçue en pleine tête, était pliée en deux sur son siège, ses vêtements inondés de sang. « Lorsque nous avons pu les approcher, je l’ai touchée. J’ai constaté qu’elle était déjà morte. Son corps était déjà refroidi », témoigne le médecin A. N. Coulibaly.

    Le policier n’a pas mis de temps à rejoindre le médecin près de la voiture garée. A. N. Coulibaly a rapidement expliqué à l’officier de police sur ce qu’il savait de cette mort violente. Le policier avait visiblement alerté ses collègues. Peu de temps après son arrivée sur les lieux, les forces de sécurité ont débarqué en nombre pour délimiter un périmètre de sécurité autour du véhicule.

    Les policiers, aidés de psychologues, s’efforcèrent de dissuader BF de se donner la mort. Ils lui rappelèrent notamment qu’il avait des enfants auxquels il devait penser. « Que vont devenir vos enfants si vous mettez fin à vos jours après votre épouse ? Ils seront brutalement orphelins de père et de mère », ont-ils expliqué au déséquilibré pour tenter de l’attendrir et le conduire à renoncer à son projet funeste. Mais visiblement perturbé par l’acte irréparable qu’il venait de commettre, l’homme restait accroché à son projet de se suicider. Il clamait qu’il n’avait plus de raison de vivre car, aurait-il dit, il ne pourrait plus regarder leurs deux enfants en face, lorsque ceux-ci apprendront que leur père a assassiné leur mère.

    Malgré tout, le médecin urgentiste, l’officier de police de la BAC, les spécialistes de la police et d’autres bonnes volontés se sont inlassablement relayés auprès de BF pour capter son attention et l’empêcher de basculer dans le passage à l’acte. Tant que le dialogue ne se relâchait pas, il restait des chances qu’il ne se suicide pas. Décidé à en finir avec la vie, BF les tiendra néanmoins en alerte de 21 heures jusqu’aux environs de 1 heure du matin.

    L’homme a pourtant fini par craquer. Les « conseils » répétés des dizaines de fois avaient certainement fini par ébranler sa résolution. C’est ainsi qu’il se laissera arrêter par des éléments du 14è arrondissement qui l’ont conduit dans les locaux de leur commissariat à Hamdallaye ACI 2000. Les agents de la Protection civile transporteront le corps de la défunte K à la morgue de l’hôpital.
    Une enquête a été ouverte pour connaitre les raisons de cet homicide brutal perpétré par BF.
    Mh. TRAORE

    France : une fillette morte de soif près de sa mère pendue

    Une mère de famille pendue dans sa chambre et une fillette de moins de deux ans, morte à ses pieds, par terre, c’est ce que les policiers ont découvert récemment au deuxième étage, dans un des appartements de l’immeuble de La Fontaine dans le quartier du Pas du loup à Montpellier en France.

    L’hypothèse du suicide de la mère ne fait quasiment aucun doute. L’autopsie devrait confirmer les premières constatations. Quant à la petite fille, elle serait morte de soif, vraisemblablement quelques jours après que sa mère se soit donné la mort, faute de soins. La découverte macabre a été faite par le père de la fillette. Des enquêtes ont permis de comprendre qu’il s’agissait de l’ancien compagnon de la victime, une femme âgée de quarante et un ans. Cette dernière vivait séparée du père de la petite fille depuis plusieurs semaines. Rentrant de voyage, il est passé pour apporter les cadeaux de la fillette. Il a sonné. Puis il a poussé la porte qui n’était pas verrouillée pour faire la découverte macabre.

    La désespérée a laissé un mot pour donner une explication à son geste. « Elle ne fréquentait pas grand monde. Elle était polie, disait bonjour, bonsoir mais rien de plus. On la voyait descendre avec sa poussette pour prendre le bus », indique une des voisines qui parle d’une « affaire bizarre, qu’on ne saurait expliquer ». La mort de la mère puis de l’enfant pourrait remonter à plusieurs jours, peut-être même de la période des fêtes. Ce qui pourrait expliquer que personne ne se soit soucié du sort de la mère et du bébé.

    Les voisins les plus proches n’avaient rien remarqué. La maman était en difficulté personnelle. Elle vivait des minimums sociaux et faisait l’objet d’un suivi social. Ses quatre autres enfants avaient été placés dans un contexte d’une forte animosité à l’intérieur même de la cellule familiale. Le père de la petite fille a été hospitalisé en état de choc. Il a finalement pu être entendu pour tenter de mieux cerner la personnalité de son ex-compagne.

    Morte en allant au travail

    Matinée d’enfer sur l’autoroute A 62 qui a été le théâtre d’un spectaculaire accident de la circulation impliquant plusieurs voitures et une semi-remorque. Le bilan est lourd : cinq personnes blessées et une mère de famille de 34 ans, Sandrine Valerio, a succombé. Maman de deux enfants en bas âge, la jeune femme se rendait à son travail, au sein du groupe agroalimentaire Pomona, à Toulouse, en France. L’accident a littéralement paralysé l’A62 dans les deux sens de la circulation entre Montauban et Toulouse, pendant plusieurs heures.
    Même si l’enquête ne fait que démarrer, les circonstances du drame commencent à être connues. Vers 7 h 50, au niveau de Canal, en direction de Toulouse, une Renault Clio circule sur la voie de gauche. Soudainement, des témoins voient la voiture qui change totalement de direction, qui traverse les trois voies et qui va percuter de plein fouet la glissière située sur la droite de la chaussée. Sous la violence du choc, la Clio a rebondi sur la glissière et est retombée sur la route. Une Peugeot 208 arrivée à la suite n’a pu éviter l’obstacle. Elle a percuté la Renault au niveau de la portière de la conductrice qui n’a pas survécu.

    Dans l’impact, le moteur de la Clio s’est désolidarisé du restant du véhicule et a été projeté de l’autre côté de la glissière centrale de sécurité, au beau milieu des autres voies de circulation, dans le sens Toulouse-Montauban.

    Du coup, le moteur a entraîné un deuxième accident. Une première voiture a effectué des tonneaux. Un poids lourd a ensuite pilé, mais a été percuté par un Renault Kangoo arrivant derrière.
    D’importants moyens de secours ont été déployés sur les lieux de l’accident qui s’est produit quasiment en limite des deux départements. Quatre blessés ont été évacués vers Montauban. Un vers Toulouse. Le pronostic vital n’était engagé pour aucune de ces cinq personnes.
    (Sources : La depêche.fr)

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    4 COMMENTAIRES

    1. ah, dieu encore les femmes souffrent
      amené ce monsieur r en prison ne resoud rien dans la perte de cette belle femme
      qu’il soi un parent ou non de DIANCOUNDA ON DOIT SIMPLEMENT LE TUER car il ne servira Ă  rien pour les enfants qui sont de toutes les façon orphelin car c’est la maman qui est importante

    2. Le meurtrier ne voulait pas se donner la mort sinon il l’aurait fait avant l’arriver de qui que se soit.

    3. «Le mensonge est un pĂ©chĂ© en vĂ©ritĂ©, mais le meurtre est un pĂ©chĂ© plus grand, car le mensonge est un pĂ©chĂ© propre Ă  celui qui le dit, tandis que le meurtre, bien qu’il soit Ă  celui qui le commet, dĂ©truit en fait ce que Dieu a de plus cher ici sur terre, c’est-Ă -dire l`homme. On peut rĂ©parer le mensonge en disant le contraire de ce qu’on a dit, alors qu’il n’y a aucun remède au meurtre puisqu’on ne peut pas rendre la vie Ă  celui qui est mort.
      il doit ĂŞtre puni selon la loi de Dieu.

    4. PAIX A L’AME DE LA DEFUNTE.
      EST CE QUE VOUS VOUS RELISEZ VOUS MEME APRES AVOIR ECRIT VOTRE TEXTE?
      VOUS DITES A L’ENTAME QUE LE MEDECIN URGENTISTE A TENTE EN VAIN DE REANIMER K.
      PLUS BAS VOUS DITES QUE LE PRATICIEN DIT “lorsque nous nous sommes approchĂ©s je l’ai touchĂ©, elle Ă©tait morte”.
      ALORSSSS!!!!!!!

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