Mme Cissé Fatimata Kouyaté, présidente de l’association malienne des agences de voyage et du tourisme (amavt) à propos du HADJ «Avec le ministère des Affaires Religieuses et du Culte, nous nous formons un vieux couple…»

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Dans cet entretien exclusif, la président de l’Association malienne des agences de voyage et de tourisme (Amavt) Mme Cissé Fatimata Kouyaté, apprécie le lancement très tôt de la campagne 2019 pour le pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam en Arabie Saoudite. Selon elle, le ministère des Affaires religieuses et du Culte et les Agences de voyage forment un vieux couple.

Aujourd’hui-Mali : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Fatimata Kouyaté : Je suis Mme Cissé Fatimata Kouyaté, directrice de l’Agence Timbuctours, présidente de l’Association malienne des agences de voyage et de tourisme (Amavt). Je suis également vice-présidente de la Fédération des organisations patronales du Tourisme et de l’Hôtellerie de l’espace Uemoa (Fopath) et vice- présidente du Réseau des femmes leaders du Mali (Refle). Sans oublier que je suis coordinatrice de la Commission d’organisation de la filière privée du pèlerinage.

Quelle appréciation faites-vous du lancement de la campagne 2019 du pèlerinage depuis le 11 février ?

L’appréciation que je fais du lancement, c’est que l’objectif visé, en l’occurrence l’information de l’opinion nationale sur l’imminence des apprêts pour le pèlerinage aux Lieux Saints de l’Islam, est atteint. Les candidats savent alors qu’ils doivent diligenter les opérations de départ, notamment l’inscription, les formalités administratives, médicales et de voyages.

Quels sont aujourd’hui vos rapports avec le ministère des Affaires religieuses et du Culte ?

Avec le ministère des Affaires religieuses et du Culte, nous formons un vieux couple où les scènes de ménage sont fréquentes. Dieu merci, les difficultés son en train de s’aplanir.

Pour 2019 la filière privée a combien de pèlerins ?

Pour cette campagne 2019, la filière privée a reçu le même quota que lors de 2018. Il s’agit bien d’un quota de 11.323 pèlerins que nous allons partager entre les différentes agences.

S’agissant du coût, a-t-il connu une hausse ?

Dieu merci, nous avons maintenu le même tarif que l’édition précédente, nonobstant la hausse de certaines charges au niveau de l’Arabie Saoudite. Mais au regard des contraintes conjoncturelles que connait notre pays et en solidarité nationale, nous avons décidé cette mesure.

Est-ce que la filière privée a déjà lancé sa campagne ?

Effectivement, nous avons procédé au lancement de notre campagne depuis le 23 février dernier. C’était lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à la Maison des Aînées en présence de nos partenaires.

Avez-vous déjà une idée de la date de votre premier vol ?

La multiplicité des vols, des transporteurs et de la nature des vols impacte négativement la programmation des vols.

Par rapport au dernier hadj avez-vous eu des difficultés ? Si oui dans quel domaine ?

Effectivement, nous avons rencontré des difficultés mais au niveau la prise des empreintes digitales. Les pèlerins maliens de la diaspora en ont souffert.

Avez-vous un appel à lancer aux futurs pèlerins ?

L’appel que nous avons à lancer aux candidats du Hadj 2019, c’est de s’inscrire tôt pour une prise en charge diligente des formalités de départ pour éviter tout désagrément de dernière minute.

Réalisé par El Hadj A.B. HAIDARA

 

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