Joseph Brunet-Jailly, Consultant et enseignant en Sciences Po à Paris : « Il faut oublier Alger, et … enfin en venir aux choses sérieuses »

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Joseph Brunet-Jailly, Consultant et enseignant en Sciences Po à Paris
Joseph Brunet-Jailly, Consultant et enseignant en Sciences Po à Paris

Malgré les pressions internationales de toutes sortes –la plus récente est celle des Etats-Unis, les réticences à signer l’accord d’Alger montrent que la médiation n’a pas atteint son but qui était le retour à la paix par l’engagement des parties à coopérer pour mettre en œuvre un ensemble de dispositions favorables à un nouveau vivre ensemble au Mali. Les principes de base, respect de l’unité nationale et de l’intégrité territoriale du Mali, respect de la forme républicaine et laïque de l’Etat, arrêtés dès l’accord de Ouagadougou, n’ont été repris que du bout des plumes, puisque l’essentiel des dispositions pratiques rédigées à Alger dessine en réalité une région du Nord autonome sinon indépendante du reste du Mali. Il faut donc aujourd’hui oublier Alger et chercher une issue d’un autre côté.

Oublier Alger

Cette étape est extrêmement délicate, mais absolument nécessaire. La médiation dont Alger a été le chef d’orchestre a demandé beaucoup d’efforts, mais elle aboutit à un résultat sans intérêt. Le Mali a été sensible à la pression des institutions internationales qui parrainaient Alger parce que tous les Maliens espéraient sincèrement, mais peut-être un peu naïvement, que l’accord d’Alger garantirait un retour à la paix. Or il n’en est rien, c’est désormais une certitude, et pour plusieurs raisons :

  • d’un côté, le choix des mouvements invités à Alger à laissé de côté les plus puissants, les plus dangereux, ceux qui ont manipulé le MNLA depuis qu’il a lancé son offensive de janvier 2012 ; ces mouvements ont su non seulement mettre leurs forces à l’abri de Serval puis de Barkhane, mais encore peser sur l’attitude des groupes qui négociaient à Alger ; il est plus que probable en effet que, au-delà du soutien du Maroc (qui ne fait ici, hélas, que s’opposer à l’Algérie pour des raisons qui font fi des dangers qui menacent l’Afrique du Nord autant que le Sahel, on y reviendra), la CMA refuse designer parce que l’incontournable Iyad Ag Ghaly le lui déconseille nettement.
  • d’un autre côté, la longueur des négociations et les divergences apparues entre les négociateurs, d’une part, entre les négociateurs et leurs bases d’autre part, ont abouti à la multiplication des groupes armés : dans le camp gouvernemental, les milices sont réapparues, dans le camp des groupes armés des scissions se sont produites et certains chefs ont constitué des groupes nouveaux et s’emploient à contrôler pour leur propre compte des territoires ou des routes.

 

  • par ailleurs, comme le Mali a été inondé d’armes légères, les bandits de grands chemins et les trafiquants en tous genres ont les moyens de faire régner l’insécurité, ou de punir tous ceux –personnalités, villages entiers– qui leur auront refusé un service ; de même, tous les jeunes qui se sont engagés dans les groupes armés et qui ne trouveront pas une reconversion à leur goût, alors qu’ils savent manier un fusil, pourront de mettre à travailler pour leur propre compte.

Plus grave encore, rien ne permet d’affirmer que l’accord d’Alger est accepté par la population, que ce soit au Nord ou au Sud. En donnant l’exclusivité dans la négociation à ceux qui ont pris les armes, Alger n’a pas entendu la population civile, qui au Nord comme au Sud est évidemment victime de la situation présente, et qui peut donc souhaiter la paix au plus vite sans en examiner les conditions, mais qui sera nécessairement l’acteur essentiel d’un nouveau vivre ensemble si la paix doit être un jour rétablie. Et d’ailleurs, comme les populations n’ont été consultées ni au Nord ni au Sud, on ne voit pas comment la médiation peut « se félicite[r] de ce que l’Accord paraphé ait été accueilli favorablement par la grande majorité des Maliens ».[1]La médiation pratiquerait-elle la méthode Coué ?

Enfin, on l’a déjà indiqué dans un précédent article, l’accord d’Alger n’aborde pas les problèmes de fond qui ont provoqué une crise à répétition au Nord du Mali et l’effondrement de l’Etat lors de la dernière rébellion. Et, sur les problèmes qu’il aborde, l’International Crisis Group avertissait dès le mois de novembre que cet accord « repose pour l’essentiel sur des réponses qui ont déjà montré de sérieuses limites ». Les modalités de la médiation, elles-mêmes, font que l’accord ne résulte pas de discussions franches, face à face, de citoyens maliens liés par l’accord de Ouagadougou et par d’autres solidarités qui les poussent à vouloir, malgré le drame de 2012, vivre encore ensemble. La médiation s’est substituée aux parties, pour écrire un texte satisfaisant les attentes des institutions internationales et préparant l’octroi de financements par lesquels la paix pourrait être achetée sans avoir à être construite. Rançon de la médiatisation ? Peut-être, mais le résultat est là : nul.

Il faut donc oublier Alger : c’est là une étape très délicate –il faut admettre un échec–, mais désormais absolument indispensable sur la voie du rétablissement de la paix au Mali. Les diplomates trouveront les termes qui permettront de remercier les nombreux médiateurs et parrains de ces négociations, et qui mettront un peu de baume sur les déceptions que cet échec ne manquera pas de provoquer. Mais il faut oublier Alger, et penser à tout autre chose : choisir une bonne méthode de discussion, répartir les rôles et enfin en venir aux choses sérieuses.

Une bonne méthode de discussion

A la place de contacts entre des médiateurs trop nombreux, aux intérêts divergents, travaillant sous la pression d’institutions nationales ou internationales qui attendent des succès rapides pour s’en glorifier, le temps de passer à autre chose, et dans une atmosphère encombrée à la fois par de multiples interventions de couloir de la part de mandataires divers et variés représentant des intérêts étrangers, et par une pression médiatique inédite, la bonne méthode de discussion serait celle qui réunirait des délégations soigneusement choisies, indubitablement représentatives des citoyens du Mali, pas trop nombreuses pour autant, et disposées à discuter face-à-face de propositions concrètes en faveur du vivre ensemble au Mali.

Cette étape n’est pas aussi facile qu’on pourrait croire au premier abord. Pas tant parce que des haines irrépressibles se seraient installées entre ceux qui ont pris les armes et ceux qui représenteraient les victimes et l’ensemble de la population du Mali, mais parce que la composition de cette assemblée sera inéluctablement, en soi, l’objet d’une négociation. Malgré les élections législatives, l’Assemblée nationale ne représente pas la population du Mali : elle découvre tout juste après trente ans que l’unanimité derrière le gouvernement n’est pas la seule attitude possible ; elle s’est montrée capable de voter un nouveau code de la famille que le Président de la République n’a pas pu promulguer; elle s’est montrée capable de voter des amnisties clairement inconstitutionnelles; les députés n’ont pas encore appris à consulter les électeurs sur des éléments de programme politique ; eux-mêmes sont désignés par les états-majors nationaux avant que leurs campagnes électorales ne soient financées par ces derniers. D’un autre côté, il est évident pour tous les observateurs que le gouvernement du Mali lui-même n’a pas de stratégie claire en matière de retour à la paix.

La défaillance de l’Assemblée nationale, liée à la stérilité du jeu des partis politiques, explique largement l’effondrement du pouvoir législatif après mars 2012, et la défiance qui s’est exprimée de façon non dissimulée à partir de ce moment à l’égard du personnel politique dans son ensemble. Et de fait, dans l’expression des opinions diverses de la population, les partis et leurs élus sont remplacés depuis des années par une société civile effervescente, aux formes extrêmement variées,  aux contours sans cesse changeants, dont on ne sait guère quelles responsabilités elle peut supporter. Mais c’est là sans doute qu’on retrouve quelque engagement et quelque militantisme : là sans doute qu’il faut chercher le sentiment populaire sur le vivre ensemble.

Il est question, dans l’accord d’Alger, d’une conférence d’entente nationale, « en vue de permettre un débat approfondi entre les composantes de la Nation malienne sur les causes profondes du conflit. » (art. 5) C’est le point important, sans doute le seul. C’est à cela qu’il faut se consacrer maintenant, en y associant effectivement toutes « les composantes de la Nation malienne » et pas seulement ses fils qui ont pris les armes contre elle. A vrai dire, la signature de l’accord ne sera pas une étape vaine si elle autorise l’organisation d’une conférence d’entente nationale ainsi élargie.

 

Adopter cette méthode, ce serait en terminer, enfin, avec le recours à des étrangers pour régler des problèmes internes : n’a-t-on pas fait suffisamment l’expérience des limites d’une médiation confiée au Burkina Faso, puis à l’Algérie, avec des recours répétés à la Mauritanie, et le concours obligé de tout un ensemble d’institutions africaines ou internationales dont on n’attend, en fait, que de bonnes paroles ou des subsides ? Mais pour se libérer de toutes ces fées, qui ne sont pas toutes bienveillantes, il faut identifier au Mali la personne ou le petit groupe de personnes qui bénéficieraient d’une autorité suffisante pour que les parties au conflit leur fassent confiance même –et surtout– dans les moments difficiles. Personnalité politique ? Personnalité religieuse ? Personnalité de la société civile ? Personnalité académique ? Qui aura le courage de prendre une initiative, la seule capable de rompre avec l’impasse politique dans laquelle le Mali est enfermé, en proposant de lancer un processus de discussion sérieuse entre Maliens pour le retour à la paix, et se montrant prêt à se consacrer à cette tâche ?

Il faut espérer que les partenaires du Mali se rendront à l’évidence : l’affaire a été mal engagée, il faut la reprendre sur de nouvelles bases. Mais l’affaire concerne certainement, à brève échéance, tout le Sahel, et l’Europe n’a pas intérêt à laisser s’installer la guerre civile ou le djihad si près de son flanc sud.

 

Joseph Brunet Jailly

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43 COMMENTAIRES

  1. Bonjour,
    Merci pour tous ceux qui ont fait des propositions pour aider à la résolution de cette crise et pour contribuer à établir la vérité sur l’utilité pour les Maliens du projet d’accord d’Alger.

    Comme Joseph Brunet-Jailly l’a dit lui même, il est parti de l’analyse de l’opposition et de la presse pour aboutir finalement au même résultat (la même analyse).

    Toutes ses critiques sont les mêmes que celles de l’opposition.

    Ses articles sont aussi édités en premier dans les journaux de l’opposition.

    Peu importe, il développe les mêmes critiques que l’opposition.

    De mon côté, je suis patriote Malien de la société civile.

    Mes seules motivations, c’est d’établir la vérité et de contribuer à la paix et à la réconciliation nationale.

    L’ESSENTIEL POUR NOUS, AUJOURD’HUI, C’EST DE METTRE EN LUMIÈRE LA VÉRITÉ.

    Une réplique a pour but de contribuer à établir la vérité sur l’utilité de l’accord d’Alger pour les Maliens (impact positif sur la paix, sur la sécurité, sur la réconciliation, sur la justice, sur le développement, sur les institutions, …, sur leur vie en général).

    Il y a deux tendances, les pro-accord et les autres (émettant des critiques contre l’accord d’Alger).

    Etant des frères et sœurs de la même famille Malienne, nous ne sommes pas en guerre entre nous, mais en quête de cette vérité pour le bien-être des Maliens.

    Dès qu’on avance un argument ou une critique, les uns et les autres se rangeront du côté de la vérité en leur âme et conscience.

    Devant tous mettre le Mali avant toute considération, les Maliens s’uniront sur la base de cette vérité autour de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

    Aujourd’hui, une dynamique est enclenchée pour l’union autour de cet accord pour la paix et la réconciliation au Mali qui sera signé le 15 Mai 2015 à Bamako.

    Il est important d’organiser, comme semble le proposer certains internautes et certains citoyens Maliens, un débat sur l’ORTM et/ou Africable, pour aider à la compréhension du projet d’accord d’Alger et son utilité pour les Maliens.

    Je souhaite un débat avec plusieurs débatteurs, de l’opposition, de la majorité, de la société civile avec la participation d’experts étrangers.

    Je suis prêt à participer en tant qu’un de ses débatteurs.

    Notre ami, consultant Joseph Brunet-Jailly, pourra être invité comme débatteur (nous souhaitons qu’il confirme sa participation).

    Je lance un appel à l’ORTM et/ou Africable et/ou d’autres opérateurs de télévision pour organiser ce débat.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
    E-mail: Webanassane@yahoo.com
    TEL 78 73 14 61

  2. "A vrai dire,la signature de l'accord ne sera pas une étape vaine si elle autorise l'organisation d'une conférence d'entente nationale ansi élargie" avec cette conclusion de M. Joseph Brunety-Jailly ;je déduit tout simplement qu'on nous prépare à l'allongement de cette interminable négociation sous d'autres formes et çà reste Blanc Bonet-Bonet Blanc. Le Mali est tristement engagé dans un procesus qui ressemble bien à celui du Soudan et du Zaïre(RDC) bien malin et celui qui peut présager de la fin de cette situation. Peuple du Mali reveillons nous et trouvouns les ressources necessaire en nous même pour inverser cette tendance! La communauté internationale " Ce machin" comme a dit l'autre ne fera que nous enfoncer d'avantage! Alors prenons garde!

  3. ARRETEZ, chers compatriotes, d’avoir le complexe de ces soit disant “consultant” ou “professeur” à SCIENCES-PO. Ils ne sont ni des dieux, ni des prophètes, ni des diables.
    Ils ne sont des êtres humains comme nous tous et nous sommes capables d’analyser et de trouver les solutions à nos problèmes. Que ce Joseph Brunet-Jailli utilise sa matière grise pour analyser et donner les solutions aux maux de son propre pays qu’est la France, maux qui sont en priorité LE CHÔMAGE, LA MONTÉE DU FRONT NATIONAL OU FN QUI EST AUX PORTES DU POUVOIR, LE MANQUE DE CROISSANCE ÉCONOMIQUE et L’INSÉCURITÉ. Sur ce terrain, je lui souhaite bonne chance tout en lui demandant d’arrêter de s’immiscer autant dans les affaires intérieures du Mali. A bon entendeur, salut.

    • quand vous refusez la vérité d’en face vous tenez des propos denudés de tout sens on est pas intellectuel pour son pays seulement sa contribution s’inscrit dans le cadre purement d’amitié pour le mali il l’a bien dit dommage pour toi

  4. Le vrai problème du Mali, c’est la France et ses soit disant analystes qui manipulent les maliens avec des histoires à dormir debout. Aller au diable avec ces analyses sans queue ni tête. Rien de vos coups machiavéliques ne déchirera le grand Mali. Ils allument et activent le feu et après ils vont jouer aux pompistes. Ces assassins, qui sont leurs parrains? On s’en sortira après toutes vos trahisons et vos conflits d’intérêt. Vous devez savoir que les maliens sont réveillés maintenant et comprennent tous vos actes. Vive Notre grand Mali un et indivisible.

  5. Bonjour,
    Après huit mois d’un intense travail dans le cadre des pourparlers inclusifs inter-Maliens d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali, sous la conduite d’une médiation internationale avec comme chef de file l’Algérie, un accord de paix a été paraphé le premier mars 2015 par le Gouvernement Malien et une partie (les groupes de la plateforme) des parties prenantes Maliennes.

    Une autre partie, la coordination des mouvements de l’azawad, n’a pas paraphé cet accord malgré les conseils de plusieurs acteurs nationaux et internationaux.

    Elle invoque comme raison que l’accord ne prend pas en compte ses aspirations et celles de sa base. Ces dernières sont issues de l’atelier qu’elle a organisé, à Kidal, du 12 au16 mars 2015.

    Des critiques ont été émises par certains acteurs nationaux (de l’opposition et de la société civile) et internationaux sur le projet d’accord d’Alger.

    Les différentes critiques sont essentiellement tournées vers le fait que l’accord tend à favoriser et à organiser l’autonomie des régions du nord du Mali dans le cadre de la fédération ou de la confédération ou de l’indépendance.

    L’opposition Malienne souligne l’absence dramatique de toute vision refondatrice des institutions et de leur fonctionnement. Elle appelle le Mali à reprendre le processus de sortie de crise et à s’engager sur le chemin d’un véritable dialogue inter-malien.

    Comme ces critiques s’entrecoupent avec celles du consultant et enseignant de Sciences Po Paris, Joseph Brunet-Jailly, qui s’est d’ailleurs basé sur ces dernières et celles de la presse pour faire son analyse, nous apportons nos répliques à l’analyse et aux critiques qui ont été faits de cet accord par ce dernier et publiées, sur le Républicain Mali, sous forme d’un premier article publié le 15 Avril 2015 et d’un deuxième article publié le 30 Avril 2015.

    Nous le remercions pour ses articles malgré le fait que la majorité de ses critiques ne sont pas fondées.

    Certaines incohérences apparaissent dans ses articles, c’est ainsi qu’il reconnait, dans son deuxième article, que la signature de l’accord d’Alger ne sera pas une étape vaine si elle autorise l’organisation d’une conférence d’entente nationale (ce qui est prévu dans le projet d’accord) en l’étendant à toutes les composantes de la nation. Or, il préconise d’abandonner Alger et changer de processus de sortie de crise et de méthode.

    Le premier article du consultant, Joseph Brunet-Jailly, publié le 15 avril 2015, est intitulé « l’accord, en évitant les mots pour le dire, organise l’autonomie et l’indépendance des régions du nord du Mali ».

    Le deuxième article porte principalement sur un résumé de quelques éléments du premier et va dans le même sens que l’opposition en demandant au Mali de reprendre le processus de sortie de crise et à s’engager sur le chemin d’un véritable dialogue inter-malien.

    Finalement, ce consultant et enseignant se comporte comme un porte-parole de l’opposition Malienne comme le disent certains.

    J’ai répondu aux critiques consignées dans les deux articles précédents ainsi qu’à celles de l’opposition et de la CMA (Coordination des Mouvements de l’Azawad).

    Mes répliques à ce deuxième article, essentiellement basé sur la demande de l’opposition, constituent l’essentiel de cette lettre ouverte.

    1. Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali : Répliques de Dr ANASSER AG RHISSA aux critiques relatives au projet d’accord

    Le premier article du consultant, Joseph Brunet-Jailly, publié le 15 avril 2015, est intitulé « l’accord, en évitant les mots pour le dire, organise l’autonomie et l’indépendance des régions du nord du Mali ».

    En réponse aux critiques consignées dans cet article, j’ai publié, le 16 avril 2015, sur plusieurs médias, une première lettre ouverte en ligne intitulée : Accord d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali : Répliques de Dr ANASSER AG RHISSA aux critiques relatives au projet d’accord.

    Dans cette lettre ouverte adressée au Président du Mali, aux Maliens et aux Partenaires, j’ai montré que la plupart de ces critiques sont infondées et que les aspirations de la coordination des mouvements de l’azawad sont incompatibles avec le projet d’accord au risque de le remettre en cause complètement.

    Vous trouverez, ci-dessous, l’adresse internet pour accéder à mes répliques :

    http://www.maliweb.net/contributions/accord-dalger-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-repliques-de-dr-anasser-ag-rhissa-aux-critiques-relatives-au-projet-daccord-916982.html

    2. Mes répliques aux critiques du deuxième article et de l’opposition

    Les critiques du consultant Joseph Brunet-Jailly sont : Oublier Alger et, comme le dit l’opposition, demander au Mali de reprendre le processus de sortie de crise et à s’engager sur le chemin d’un véritable dialogue inter-malien.

    Mes répliques à ces critiques se trouvent ci-dessous :

    2.1. Oublier Alger et demander au Mali de reprendre le processus de sortie de crise

    Cher consultant, c’est incroyable, sans analyse fine avec des critères, de demander à la communauté internationale (médiation, facilitateurs, …) et nationale (gouvernement Malien et parties prenantes Maliennes) :

    – d’abandonner huit mois de travaux dédiés aux pourparlers inclusifs inter-Maliens d’Alger pour la conception du projet d’accord d’Alger, multipartenaires, pour la paix et la réconciliation au Mali,

    – de décevoir, ainsi, des millions de Maliens qui attendent de voir la fin de cette crise qui n’a que trop duré et qui attendent un impact de ce projet d’accord sur leur sécurité, la paix dans la région, le développement de leurs régions, de leur pays, sur la réconciliation mais aussi sur leur vie tout simplement.

    En effet, oublier Alger, c’est oublier tous ces aspects.

    Vous critiquez beaucoup la médiation, en oubliant qu’elle est constituée d’un ensemble de pays et d’institutions.

    Si vous pensez que certains de ses membres veulent coûte que coûte « acheter la paix » et d’autres sont partiaux, ce n’est sûrement pas le cas de tous.

    Contrairement à ce que vous dites, les Maliens ont participé en grand nombre à travers les pourparlers inclusifs inter-Maliens ou les tables rondes et ateliers pour amender les préaccords et ont été sensibilisés sur le projet d’accord d’Alger.

    Pour la quasi-totalité des Maliennes et des Maliens, l’insécurité grandissante au Mali est due au fait que ce projet n’a pas été paraphé et signé par toutes les parties prenantes ou la majorité d’entre elles.

    Alors, la signature de ce projet d’accord par toutes les parties prenantes ou même la majorité sera gage d’un espoir comme l’est, dans une moindre mesure, le cessez-le-feu même s’il n’est pas toujours respecté ces derniers temps.

    Attention, décevoir brutalement l’espoir de tout un peuple est analogue au fait de provoquer un suicide pour un bon nombre de citoyens et d’acteurs, n’allons pas dans ce sens.

    C’est cela qui est suicidaire pour un pays et non la généralisation de la régionalisation comme vous le dites.

    Cette dernière créera des assemblées régionales, ainsi le pouvoir législatif sera plus proche des citoyens et de leurs préoccupations. En effet, les conseillers régionaux et le Président de l’assemblée régionale seront élus à base de programmes politique par les citoyens des régions.
    Ainsi, les députés seront plus proches de leurs électeurs comme vous le souhaitez.

    Sachez que le Mali tient aujourd’hui au projet d’accord d’Alger surtout qu’il présente un bon cadre et sa mise en œuvre, avec l’implication de TOUS, pourra corriger certaines imperfections.

    Le projet d’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali n’est pas l’idéal car il est issu de COMPROMIS entre plusieurs parties prenantes, donc, ne peut être équidistant des aspirations de ces dernières.

    Il se repose sur un bon cadre défini à partir d’une feuille de route soigneusement étudiée.

    Etant issu de compromis, un comité international de suivi de l’accord, intégrant des Maliens, le supervisera et l’évaluera pour s’assurer constamment de sa conformité avec les besoins exprimés par les parties prenantes et les populations de base.

    Son bon cadre et le suivi qui en sera fait font que ce projet d’accord répondra aux besoins exprimés en termes de sécurité, défense, développement, réconciliation, justice, intégrité territoriale, laïcité, etc.

    C’est pourquoi, les Maliennes et les Maliens ont intérêt, contrairement à ce que vous dites, à s’unir autour de ce projet d’accord pour le bonheur de TOUS, pour la paix et pour la réconciliation au Mali.

    Ce projet d’accord met en avant la régionalisation dans le cadre de la décentralisation poussée et rejette la fédération et l’indépendance.

    Cette régionalisation permet la libre administration des régions (autonomie dans le cadre de la régionalisation) en plaçant les citoyens au centre de leurs gouvernances et gestions.

    Contrairement à ce que vous dites, ce projet d’accord évitera la guerre civile à travers cette régionalisation et le développement équilibré de toutes les régions.

    C’est ainsi, qu’Il est hors des questions d’abandonner Alger et de reprendre le processus de sortie de crise à zéro.

    2.2. S’engager sur le chemin d’un véritable dialogue inter-Maliens

    Sans vouloir reprendre le processus achevé à Alger, il serait intéressant de poursuivre les pourparlers inclusifs inter-Maliens sous forme d’un dialogue intra et intercommunautaires pour impulser et renforcer la culture du vivre ensemble et de la paix et pour favoriser la réconciliation nationale.

    Ce qui aidera, entre autres, à organiser la conférence d’entente nationale dont il est question dans le projet d’accord d’Alger.

    De tels pourparlers inclusifs inter-Maliens et une telle conférence doivent utiliser une méthodologie inclusive.

    2.2.1. Feuille de route consensuelle et méthodologies inclusives pour des pourparlers plus inclusifs

    Nécessité d’une méthodologie et feuille de route consensuelle

    Certains, comme le consultant Joseph Brunet-Jailly, pensent que le changement de médiateurs va solutionner durablement la crise au Mali.

    Le changement de médiateurs pour la crise Malienne ne changera pas grand-chose à la situation au Mali si un changement de méthode (méthodologie) n’est pas appliqué.

    Les rôles des médiateurs est de rendre fluide les échanges et éviter les blocages tout en rappelant ce qui s’est/s’était passé pour ne pas tomber dans les erreurs passées.

    Une METHODOLOGIE inclusive s’impose pour gérer la décentralisation, dans les régions, du dialogue inclusif.

    La feuille de route, définissant le cadre et intégrant la vision, des pourparlers inclusifs inter-Maliens doit s’appuyer sur une telle méthodologie inclusive.

    Deux types de méthodologies inclusives sont possibles :

    – Celle adoptée par la médiation, qui va des niveaux gouvernance à la base, dite souvent méthode top-down (global au local), à travers plusieurs versions de pré-accords qui devront être amendés par la base avant d’être validés par la médiation après échange en plénière avec les parties prenantes ;

    – Celle que proposent le consultant Joseph Brunet-Jailly et l’opposition Malienne, qui va de la base aux niveaux gouvernance, dite méthode bottom-up (local au global).
    J’avais proposé une méthodologie inclusive qui combine les deux approches.

    La feuille de route consensuelle sur laquelle les parties prenantes s’étaient entendues pouvait utiliser une de ces méthodologies inclusives pour rendre les pourparlers, inter-Maliens, plus inclusifs.

    Scientifiquement parlant, les deux types de méthodes ou méthodologies se sont toujours opposées et on n’a jamais pu déterminer laquelle est meilleure que l’autre, tout dépend de la problématique à traiter et des critères à prendre en compte.

    En fait, les deux méthodes se valent.

    Dans le cas des pourparlers inclusifs inter-Maliens d’Alger, la médiation internationale a choisi la première méthode et laisse libre cours, après la signature de l’accord d’Alger pour la paix et la réconciliation au Mali, à la conférence d’entente nationale de choisir la méthodologie idoine.

    Je trouve que ce choix, fait par la médiation internationale dans le cadre de ces pourparlers inclusifs inter-Maliens, est pertinent d’autant plus :

    – Qu’il abrège les souffrances des populations Maliennes, au nord et dans tout le pays, en aboutissant plus rapidement à une solution viable pour la paix et la réconciliation au Mali.

    – Qu’il permet d’éviter les blocages sur des problèmes qui demandent une validation d’un nombre significatif de Maliens, comme le fait de savoir si l’entité regroupant les trois régions du nord du Mali, que certains appellent Azawad, devra être considérée comme une entité géographique, politique et juridique.

    – Qu’à travers une inclusivité plus grande, de décentraliser le débat national dans les régions à travers cette conférence d’entente nationale.

    – Qu’il permet aussi de ramener, comme le propose le consultant Joseph Brunet-Jailly, comme le propose l’opposition, comme je le proposais et comme je le propose, de ramener, à travers cette conférence d’entente nationale, les pourparlers inclusifs inter-Maliens au Mali.

    Ce qui n’exclut pas d’avoir des médiateurs internationaux en plus des médiateurs nationaux.

    2.2.2. Ma proposition de Méthodologie inclusive

    a. Processus inclusif avec des ramifications régionales

    Le changement de méthodologie exige que tout le processus de négociation et de dialogue, à base de conférences de compromis, se passe principalement au Mali et il doit être inclusif c’est-à-dire INTÉGRER les représentants de TOUTES les communautés de TOUTES les régions du Mali, PAS SEULEMENT CELLES DU NORD.

    Des ramifications régionales de ces conférences de compromis doivent être créées.

    J’avais adressé en ligne, le 19 juillet 2014, au Président Malien, aux Maliens et aux partenaires et à la médiation une lettre ouverte pour proposer une méthodologie inclusive pour des négociations réellement inclusives.

    Pour moi, les pourparlers inclusifs devraient se dérouler sous forme de conférences de compromis, ayant des ramifications dans TOUTES les régions, et intégrant des représentants de TOUTES les communautés du Mali, PAS SEULEMENT CELLES DU NORD MALI.

    Compte-tenu de la nécessité des pourparlers au niveau régional, la parallélisation pourrait être utilisée.

    Par la suite, il faudrait fédérer les consensus issus des différentes régions.

    Il faudrait choisir un responsable des médiateurs issu d’un panel de médiateurs avec comme adjoint au moins un facilitateur.

    Pour chaque région, il faudrait aussi choisir un responsable de la médiation issu de ce panel avec comme adjoint au moins un facilitateur.

    Une organisation stricte doit être mise en œuvre avec des synchronisations régulières.

    b. Détails de la méthodologie inclusive

    Négocier et dialoguer pour éviter, autant que possible, la guerre civile

    Tous les Maliens n’acceptant pas le terrorisme doivent accepter les négociations et le dialogue pour éviter, aux régions du nord et au Mali, une guerre civile, avec ses conséquences désastreuses.

    Ces négociations doivent utiliser des conférences de compromis.

    Pertinence des conférences de compromis

    D’un point de vue scientifique, une conférence de compromis ouverte à tous les Maliens, par son aspect aléatoire car tout Malien peut y participer, donne en général des résultats efficaces et pertinents, en ce sens qu’elle installe la confiance et prend en compte les vrais besoins des citoyens de base auxquels elle est ouverte ainsi que la durabilité sans oublier la solidarité entre les citoyens du pays et entre générations.

    De ce fait, elle aide à l’unité et à la réconciliation, de façon durable, entre Collectivités
    Territoriales, entre communautés, entre citoyens et permet une sortie de crise honorable pour tous, sans guerre civile, avec le bonheur pour tous d’avoir été utiles en ayant participé à sa résolution.

    Approche globale pour établir les compromis

    Pour établir les compromis, une approche globale, composée d’une approche descendante (du global au local) suivie d’une approche ascendante (du local au global), est nécessaire.

    Au début, par une approche descendante (du global au local), on définit l’objectif de la conférence globale de compromis qui est ouverte à tous les Maliens n’acceptant pas le terrorisme.

    L’objectif est de définir la vision partagée du devenir (futur) du Mali en partant des besoins et des revendications jugés pertinents par la majorité, voire la totalité des participants, en axant la réflexion sur le développement durable et équitable, l’intégration équitable des communautés et des citoyens dans un cadre démocratique et décentralisé.

    Des responsables des rencontres régionales (sous-national et local) de compromis
    seront désignés lors de cette conférence globale de compromis.

    Avec l’approche ascendante, les besoins et revendications pertinents sont remontés
    au niveau global à travers des rencontres régionales de compromis, qui sont des conférences de compromis au niveau régional.

    Elles auront lieu dans les différentes régions sous la direction des responsables des rencontres régionales de compromis et sous la sécurisation par les FDS (Forces de Défense et Sécurité) Maliennes et des parties du contingent renfort de la MINUSMA dédiées à ces régions.

    Elles recenseront les besoins et les revendications au niveau de ces régions (niveaux sous-national et local).

    Le bilan final des résultats issus de ces rencontres régionales de compromis sera fait
    lors de la dernière conférence globale de compromis. Des représentants de toutes
    les rencontres régionales de compromis y assisteront.

    Les compromis et l’harmonisation, entre les différents niveaux, des besoins et des revendications, ainsi que ceux des objectifs se feront à ce niveau global.

    Par de telles approches descendante (du global au local) et ascendante (du niveau
    local au global), les résultats seront significatifs, harmonisés et pertinents.

    Ils intègreront tous les niveaux (local, sous-national et national) et comprendront tous les besoins et revendications jugés pertinents par les conférences de compromis, donc, par les Maliens.

    Un ordonnancement et une planification de ces besoins et revendications doivent être faits en tenant compte des priorités et des objectifs.

    3. Quelle(s) stratégie (s) pour la réconciliation nationale et le développement durable au Mali ?

    LA SEULE STRATÉGIE EFFICACE, c’est le développement durable équilibré et équitable de toutes les régions du Mali dans un cadre démocratique, décentralisé et sécurisé, ainsi que l’intégration équitable des communautés dans ces régions et dans le pays en donnant la priorité à celles qui sont en retard (discrimination positive).

    LA SOLIDARITÉ ET LA MUTUALISATION (mise en commun des ressources) doivent éviter que des citoyens soient exclus ou discriminés.

    La BONNE GOUVERNANCE DE LA RÉGIONALISATION DANS LE CADRE DE LA DÉCENTRALISATION développera les régions en tenant compte de leurs spécificités dans le cadre d’un développement endogène utilisant, autant que possible, les ressources locales.

    Les gouvernances au niveau des collectivités, régions, cercles, arrondissements et communes, doivent être responsabilisées.

    Elles s’intégreront à la GOUVERNANCE NATIONALE et coopéreront efficacement pour la BONNE GOUVERNANCE du Mali dans l’unité.

    4. Conclusion

    Pour aboutir à une paix, une sécurité, l’unité et le développement durables au Mali et pour générer le bien-être aux Maliens, il est indispensable que :

    (1) tous les Maliens ou leurs représentants participent réellement et sérieusement au processus de dialogue et de réconciliation.

    (2) soit utilisée la SEULE STRATÉGIE EFFICACE, qui est le développement durable équilibré et équitable de toutes les régions du Mali dans un cadre démocratique, décentralisé et sécurisé, ainsi que l’intégration équitable des communautés dans ces régions et dans le pays en donnant la priorité à celles qui sont en retard (discrimination positive).

    (3) une justice impartiale et la non impunité soient mises en avant,

    (4) un bon partage de tâches et une excellente synchronisation se fassent entre entités et les acteurs du processus de réconciliation et

    (5) la médiation entre les parties prenantes soit impartiale.

    Rendons les pourparlers, inter-Maliens, plus inclusifs en y intégrant des représentants de toutes les communautés de toutes les régions du Mali.

    A travers la mise en œuvre d’une méthodologie inclusive pour aboutir à des pourparlers plus inclusifs et d’une approche globale associant sécurité, paix et développement, associant tous les partenaires, les médiateurs et facilitateurs, on arrivera au bout de ce tunnel, qu’est la crise Malienne, et ses répercussions dans la zone sahel.

    Faisons revenir l’espoir et la cohésion en développant un élan national, indépendamment des bords politiques, autour de ce projet d’accord d’Alger et en bâtissant la paix et la sécurité durables dans un Mali Un et Indivisible sans fédération.

    Un comité national, avec des ramifications régionales, doit être créé pour supporter et impulser cet élan.

    5. Contact

    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
    E-mail : Webanassane@yahoo.com
    TEL (00223) 78 73

  6. Mr. Joseph Brunet a fait un constat, on ne peut plus claire! Pour celui qui veut la verite sur ce “probleme du Nord Mali”.
    Je suis de ceux qui soutiennent qu’il ne faut pas avoir peur du Federalisme! Qu’on appelle cela autrement… Ce qui a fait que nos freres du nord ont pris les armes vaut pour toutes les autres regions. l’absence de responsabilite devant le Peuple est le probleme de ce pays.
    Il faut a mon avis, non exhaustivement…
    1) trouver des Reprensentants Regionaux, y compris celles du Nord, cinq tout au plus par Region
    2) creer un cadre de discussion A Bko ou Mopti pour 2 semaines pour:
    3) determiner un cadre de gestion Admistrative, de decentralisation Regionale
    4) redefinir le cadre de competence Jurique consequente
    5) definir l’allocation des resources Regionale et Regionales, les Taxes et autres
    6) tous les autres aspects importants…
    Malheuresement, ca c’est difficile! On se contente plutot d’etrangers… pour resoudre nos problemes, comme on a “delegue” a la France la Gestion de notre monnaie… PAUVRE MALI!!!

  7. J’ai lu avec une grande attention les mots de Mr Joseph Brunet. Vous me permettrez de faire les remarques suivantes:
    1- La mediation Burkinabe’ a permis le retablissement des institutions de la republique. Sans un president legitime, la France n’aurait jamais accepte’ de lancer l’operation Serval qui donna une seconde vie au Mali.
    2- La mediation mauritanienne a permis au Mali d’eviter le pire suite aux evenements de Kidal. Il ne faut absolument pas negliger l’importance du cesses-le feu obtenu par le president mauritanien.
    3- La contribution algerienne est importante.
    4- La crise malienne est certes interne mais elle a aussi une dimension internationale que nous ne pouvons pas perdre de vue. Il y a une strategie internationale de lutte contre le terrorisme que le Mali ne controle pas. LES DIRIGEANTS MALIENS DOIVENT REPRENDRE LE ROLE QUE SARKO A CONFIE’ AU MNLA.
    5- Nous ne tournerons pas autour du pot, il faut tout simplement reconnaitre que le monde de l’universite’ n’est pas necessairement le monde en face de nous! C’EST IMPORTANT DE RESTER PRAGMATIQUE ET REALISTE!
    6- En proposant de reprendre le tout sur de nouvelle bases, nous jetons par la fenetre les nombreux efforts deploye’s a’ Alger. Dois-je ajouter que reprendre le tout equivaudrait a’ jouer le jeu de ceux qui sont contre les accords d’Alger.
    7- Meme s’il y a defaillance du parlement, je ne sais pas comment le contourner. LES PARLEMENTAIRES SONT TOUJOURS LES CHOIX DU PEUPLE! Faut-il dissoudre le parlement et confier le role des parlementaires aux chefs traditionnels et aux autorite’s religieuses? I don’t think so!!!!
    8- L’EFFONDREMENT DE L’ETAT A EXISTE’ MAIS NOUS SAVONS QUI SONT LES VRAIS AUTEURS DE CE FORFAIT.
    9- LE MALI A PLUSIEURS PERSONNALITE’S COMPETENTES QUI PEUVENT RESOUDRE LA CRISE! J’AI FAIT CAMPAGNE POUR IBK PARCE QUE J’ETAIS CONVAINCU QU’IL POUVAIT RESOUDRE LA CRISE. JUSQU’A’ PRESENT QUELQUE CHOSE EN MOI, ME DIT QU’IL EST CAPABLE DE JUGULER LA CRISE!!!
    QUE FAITES-VOUS D’ALPHA, D’ATT ET DE MOUSSA? ILS PEUVENT PARTICIPER POSITIVEMENT A’ LA RECHERCHE DE LA SOLUTION!!!!

    • ATT , le touriste de Dakar ,est un peu préoccupé ces temps ci ……. 😉 😉 😉 😉

      ……..Par contre ,si tu n’as pas sa ligne directe , et si tu es en bons termes avec ton ambassadeur , incidemment , tu pourrais lui demander , à lui , des nouvelles du caniche à sa “maman” …..
      Si çà se trouve ,peut etre arriveras tu à obtenir un sourire …. ❗ …..

      (Le monsieur est discret …. 😉 😉 )

      COCO …..

      • ❓ 👿 😈 😈 😈 😈 😈 😈 😈 😈 👿 ❓
        coco la blankouille:
        est-ce que tu as la ligne directe en ENFER de la generale de gaulle fuyard et tueurs de camerounais, malgaches, algeriens….
        ❓ 👿 😈 😈 😈 😈 😈 😈 😈 😈 👿 ❓

  8. le général sanogo disait un jour que le mali a avancé de 20 ans…….mais de quel coté …..

  9. tout enseignant qu’il est à Sciences Po ( il n’y a qu’a voir les jeunes cons qui en sortent et qui se prennent pour le Bon Dieu ,et qui nous foutent dans la M…….. dans les ministères , )ce bon monsieur n’a jamais du poser une seul fois le pied sur le sol africain pour comprendre le bor.del qui y règne 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 🙄 il n’y a que des califes qui veulent prendre la place d’autres califes , et qui piquent l’argent qui revient au peuple 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿 👿

    • blablabla… ta bouche sens le pet de babouin, sale pervers blanc…

      ta femme malienne a decouvert ta vrai nature, et elle t’a fuit avec sa fille… tu finiras le reste de ta vie seul aigri hainerux sans ami… sauf con copain virtuel, coco la blankouille, le webmasteux ceunseuse

      Répondre

  10. bravo bravo bravo;ce qui veulent diviser mon pays il ne gagneront jamais le mali est un et indivisible.

  11. @seke ,
    montre moi une vodeo qui demontre que tu n’es ni du RPM, ni du gouvernement or ne fais partie de loin ou de proche de la famille IBK.

    • Quoi ? une vidéo de ma tronche te suffit ? facile ça ! 😀

      Mais désolé, cette vieille capture d’écran…c’est trop peu pour faire de ce montage une analyse venant réellement de ce fameux prof…. 🙄

      Aller, continue à chercher et fais moi signe ! 😉

  12. Mr DAK, c’est une honte que l’ORTM, Africable , les radions privees et les journaux ne se sont pas assez fait echo des ces manifestations de joie. NOUS SOMMES TOUJOURS A LA TRAINE EN MATIERE DE COMMUNICATION.
    Ces images devraient faire le tour du monde, en boucle sur les chaines de TV

  13. Comme quoi les elephants dans la chambre doivent sortir avant toute possibilite de paix.

  14. De tres bonnes idees Mr. Brunet Jailly, vraiment surtout les 3 dernieres paragraphes sur les voies et moyens pour arriver ” a retrouver le vivre ensemble”. Ce pendant j’y ajouterais un mais….
    En effet, votre raisonnement serait justifier dans un cas classique de rebellion, de revolte pour une cause juste. Je pense que pour comprendre et regler la crise malienne, il faudrait juste se poser la questions pourquoi certains ( que l’ont suppose “frere”) ont pris les armes contre le Mali. POURQUOI? Sont-ils revoltes contre une oppression (selective?) de l’Etat ou d’une institution , contre le mal vivre general?
    APRES UNE REPONSE AU POURQUOI, IL REVIENT A SE DEMANDER SI LA RAISON EVOQUEE JUSTIFIE UNE PRISE DES ARMES CONTRE LE PAYS. ET SI LES ARMES ETAIENT LES SEULS MOYENS (INEXISTANCE DE VOIES DEMOCRATIQUES) DE RECOURS.
    Son on ne se pose et ne trouve une reponse a ces questionnement, tous raccollages ( meme avec vos idees pertientantes), on reviendrait a la case de depart dans 2, 5, …ou 10 ans. Une autre rebellion AVEC UN AUTRE GROUPE QUI TROUVERAIT QUE LE LA COLLINE SURPLOMBANT LE CAMP 1 DE KIDAL N’EST PAS ASSEZ CLIMATISE..

    • Absolument T.Sankara!
      Ta question est tout a fait la bonne et tant que les etrangers qui ne connaissent rien du pays ne repondent pas a ta question, la paix a long terme dans notre pays restera utopique. 😉

    • Là T . Sankara je n’ai rien d’autres a ajouter. En passant notre blanche neige cherie a marqué un but là. Je suis tout cool pour ca. :mrgreen: 😉 .

  15. MALIWEB, ARRETEZ VOS CENSURES STUPIDES ET ARBITRAIRES TOUS CES JOURS-CI! 👿 👿 👿

    Même quand on reformule complètement un post, vous continuez à le bloquer! 👿 👿

    • Tu n’es pas le seul mon kopin, tu n’es pas le seul; helas.
      Il y a 2 combats de coqs a ce que je vois, avec tous mes respects pour ces 2 monsieurs, juste une expression :mrgreen: : Brunet-Jailly vs Ag Anasser :mrgreen: . Qui dis vrai et va gagner cette bataille et non la guerre ❓ . Je pense sincerement aucun des 2.
      Nous sommes inondes d’analyses et de propositions de partout, mais qui a penchez sur les populations Nordique et sudiste pour connaitre leurs avis ❓ . Tous se passent ailleurs et dans les hotels x etoiles icic et la mais pas dans le desert du Nord a dans la foret au Sud.
      A suivre……..

      • Bonjour,
        Merci frère 1FILSDUMALIBA de ton message.

        Merci, à tous ceux, très nombreux , qui m’ont appelé par téléphone ou écrit, pour me féliciter pour les répliques aux critiques relatives au projet d’accord d’Alger, voir ci-dessous la lettre ouverte, contenant ces répliques, adressée en ligne au Président, aux Maliens et aux Partenaires.

        http://www.maliweb.net/lettres-ouvertes/accord-dalger-pour-la-paix-et-la-reconciliation-au-mali-repliques-de-dr-anasser-ag-rhissa-a-un-changement-du-processus-et-de-methode-du-projet-daccord-943402.html

        Cette lettre ouverte est dédiée à mes répliques par rapport aux critiques du projet d’accord d’Alger, sur les aspects changement du processus de sortie de crise et de la méthode.

        Concernant le projet d’Alger, il y a deux tendances qui se dégagent, celle des défenseurs du projet d’accord d’Alger avec écho à travers, entre autres, mes répliques aux critiques relatives à ce projet et celle constituée des critiques de certains membres de la société civile et de l’opposition qui sont identiques à celles du consultant Joseph Brunet-Jailly .

        Une réplique a pour but de contribuer à établir la vérité sur l’utilité de l’accord d’Alger pour les Maliens (impact positif sur la paix, sur la sécurité, sur la réconciliation, sur la justice, sur le développement, sur les institutions, …, sur leur vie en général).

        Etant des frères et sœurs de la même famille Malienne, nous ne sommes pas en bataille, comme dit mon frère 1FILSDUMALIBA, ni en guerre entre nous, mais en quête de cette vérité pour le bien-être des Maliens.

        Dès qu’on avance un argument ou une critique, les uns et les autres se rangeront du côté de la vérité en leur âme et conscience.

        Devant tous mettre le Mali avant toute considération, les Maliens s’uniront sur la base de cette vérité autour de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

        Concernant mes répliques aux critiques relatives au projet d’accord d’Alger, je pense modestement, avoir raison sinon je n’aurai pas répondu à ces critiques.

        Dicté par mon patriotisme, mes motivations, c’est d’établir la vérité et de contribuer à la paix et à la réconciliation au Mali.

        Mon argumentaire va dans ce sens.

        La nouvelle initiative patriotique des ressortissants des régions du nord, sous la présidence du député HAIDARA, pour épauler à travers la communication et pour suivre la mise en œuvre de cet accord, quand il sera signé, vient en appui à ce que j’ai dit.

        De même que la rencontre, à Bamako, de la plateforme de la société civile, composée de religieux et des membres de la société civile Malienne, après son voyage en Europe pour promouvoir l’unité et la paix au Mali.

        Bien avant, le séminaire que l’ONG TILWAT International, dont je suis Président, en partenariat avec des ministères du gouvernement et des partenaires, que j’ai animé, avait été organisé à GAO, du 13 au 17 décembre 2014, sur le projet d’accord d’Alger, le renforcement du vivre ensemble, sur la réconciliation nationale et sur la régionalisation, a permis la sensibilisation et la formation de la jeunesse et des populations de la région de GAO pour une adhésion aux pourparlers inclusifs inter-Maliens d’Alger.

        Un appel a été lancé dans ce sens, sur l’ORTM, par les participants à ce séminaire.

        Ce séminaire avait été médiatisé sur l’ORTM et un bilan avait été fait et publié sous forme de lettre ouverte sur internet (malijet, …).

        Cette lettre avait été adressée en ligne au Président, aux Maliens et aux partenaires.

        Plusieurs d’entre vous ont contribué en réponse à cette lettre ouverte sur malijet et sur d’autres médias (réseaux sociaux, journaux, …).

        D’autres séminaires du même genre se dérouleront dans toutes les autres régions du Mali (Tombouctou, Kidal, Mopti, Ségou, …).

        En mars 2015, le meeting de GAO auquel j’ai participé activement et qui a été très médiatisé sur l’ORTM, avec ma prise de position, celle des dignitaires, des officiels, des communautés et des citoyens de GAO (jeunesse, femmes, …) de GAO et mon appel à l’union autour du projet d’accord d’Alger, vient aussi en appui au projet d’accord d’Alger.

        Voici clairement, frère 1FILSDUMALIBA, la position et l’avis des communautés de GAO après mon immersion en leur sein pendant une longue période : ceci répond à ta question, qui a penché sur les populations du nord ou sud pour connaitre leurs avis ?

        Une émission sur l’ORTM relative à ce meeting de GAO, aux marches de Ségou et Tombouctou et d’une façon générale à l’appui au projet d’accord d’Alger, commentée et animée par le Ministre de la réconciliation nationale, montre la tendance au regroupement autour de ce projet d’accord.

        Actuellement, la tendance globale à se réunir, quel que soit le bord politique, autour de l’accord d’Alger me donne raison.

        J’ai déjà lancé un appel pour la création, indépendamment des bords politiques, d’un comité national, avec des ramifications nationales, pour la mise en œuvre de l’accord de paix et de réconciliation qui sera signé, le 15 Mai 2015, à Bamako.

        Nous attendons que les collectivités territoriales jouent un rôle parmi ceux de premier plan dans la mise en oeuvre de l’accord.

        Avançons dans ce sens et impulsons une vraie dynamique autour de ce projet d’accord pour la paix et la réconciliation au Mali au bénéfice des populations du Mali et pour leur bien-être.

        Bien cordialement
        Dr ANASSER AG RHISSA
        EXPERT TIC, Gouvernance et Sécurité
        E-mail : Webanassane@yahoo.com
        TEL 78 73 14 61

  16. Certains d’entre nous, et j’en fait partie, pensent que ce problème sera reglé sur le terrain, par les communautés du nord, toutes ethnies confondues. Soit par le dialogue, soit par les armes, soit par les deux. Et cela prendra le temps qu’il faut. Et ça ne fait que commencer. Patience. Nous tenons notre opinion du fait d’avoir vecu au nord….

  17. Nous l’avons toujours décrié ici le mauvais “lchoix des mouvements invités à Alger à laissé de côté les plus puissants, les plus dangereux, ceux qui ont manipulé le MNLA”.Tout le monde savait que c’est les autres mouvements qui téléguidaient le mnla et malgré tout et pour des intérêts inavoués, la communauté internationale (avec la France à la tête)ne voulait associer que le mnla au processus alorsqu’ Anneçardine et le mujuao qui constituaient le lot des vrais combattants sur le terrain étaient mis de côté bien qu’ils n’ont jamais prôné eux, la division du Mali.ca tombe bien ce retour en arrière de la case de départ.Je pense qu’il faut désigner une personalité comme Ag Hamani ou le ministre Zaabi par exemple pour “renégocier” avec TOUS LES ACTEURS Y COMPRIS ANNECARDINE ET MUJUOA ET A BAMAKO ET NULLE AUTRE PART…si nous voulons avoir la paix.Ceux qui veulent associer au processus uniquement le mnla et consorts ont des intérêts inavoués. 😉

  18. Comme j’ai eu à le dire lors de sa dernière analyse, ce Monsieur n’est pas plus expert que mes “d.e.u.x…” si cet article est bien de lui, évidemment…oui, car j’en doute….

    Ce journal profiterait-elle-de son nom (Joseph Brunet-Jailly, Consultant et enseignant en Sciences Po à Paris) et d’une (vielle) photo, pour faire passer sa propre opposition à cet accord d’Alger ???

    Si tel n’est pas le cas, qu’il (le républicain) nous montre la vidéo de cette conférence ou le lien d’accès…afin que nous l’écoutions de nos propres oreilles…

    En attendant, je le répète, cet accord est une bonne base sur lequel nous pouvons ériger un Mali nouveau en paix. Que ceux qui prétendent le contraire nous produisent un “contre-accord” (ce n’est que 30 pages) meilleur à celui, le peuple comparera et jugera…Et qu’on ne me parle pas de la constitution et des institutions de l’état actuel, si celles-ci étaient bonnes, nous ne serions pas dans cette situation, fruit de mauvaise gouvernance…

    Je ne suis ni du rpm, ni membre du gouvernement, encore moins membre de près ou de loin de la famille d’IBK, dont la gouvernance est certes contestable, mais je ne vais pas jeter le bébé avec l’eau du bain…le jugement d’IBK se fera dans les urnes !

    • Tape son nom sur google, il y’a des article le concernant sur média-part ou il parle de l’accord d’Alger

    • séké
      “Comme j’ai eu à le dire lors de sa dernière analyse, ce Monsieur n’est pas plus expert que mes « d.e.u.x… » 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

      Pour “tes deux”, j’ignore! 😆 😆
      Mais quand toi, Séké, tu nous affirme “qu’il n’est pas plus expert que toi”, je constate une chose:
      Quand je vais sur Google, je trouve une foule de références sur ce Brunet-Jailly! Sa bibliographie, ses expertises sur tel ou tel sujet en rapport avec l’Afrique, ses articles dans Le Monde, etc etc etc… 8) 8) 8)

      Par contre, quand je tape séké, je ne trouve RIEN! 😀 😀 😀 😀 Pas d’articles, pas de livres, pas de conférences ici ou là, RIEN! 😆 😆 😆 😆 (à part certains de tes posts sur maliweb!) 😆

      Curieux, non? 😆 Ou bien c’est Google, média occidental colonialiste et oppresseur, qui fait exprès de t’ignorer! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    • Raisonnement tellement LAMENTABLE !!!8-O 😯 😯 😯 .
      Au lieu de t’accrocher a la forme de cette contribution du Monsieur, essaye de faire une analyse de fond de la chose avant de nous reinventer la roue. Pourquoi t’en faire que l’article soit de lui ou pas? Joseph Jailly n’est-il pas suffisamment adulte pour poursuivre ce journal si jamais on lui attribuait des choses qu’il n’a jamais dites?

      Quelle honte!!!

      • Bougo

        😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 Comme tu dis: Il nous réivente la roue! 😆 😆 😆 😆 ( Excellent! 😉 )

        Mais quand on sait que notre grand pourfendeur de l’oppression coloniale Française 😀 est d’une part un fervent admirateur du petit Mara, et d’autre part, un adorateur du gros CMD (qu’il juge “visionnaire” 😆 ), que RAISONNEMENT veux-tu attendre de lui? 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

        Alors, comme il est parfaitement incapable d’opposer la moindre contradiction argumentée à cette analyse, il fait semblant de douter qu’il en soit vraiment l’auteur…

        Intellectuellement parlant, c’est……………plus simple! 8) 8) 8) 8) 8) 8)

        • PS: Et en plus, non seulement c’est un blanc 👿 , mais pire: UN FRANCAIS! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

          Le comble!… Pour Séké, ça fait beaucoup à avaler d’un seul coup! 😆 😆

          • 🙄 A part des blagues de gamins, je ne vois toujours pas le lien que je demande…

            Désolé, mais j’ai mieux à faire que de répondre à vos enfantillages…dès que vous trouverez le lien, faites moi signe ! 😉

            En attendant amusez-vous bien…mes petits ! 😀

            sans rancune ! 🙄

  19. l’o.n.u dans son objectif dit de régler les conflits éventuels par négociations et non par la violence. je me pose cette question et si la négociation n’arrive pas à régler un conflit qu’est ce qu’il faut faires ?

  20. Cet accord on ne le veut pas quIBK et son gouvernement sache on ne lui a pas voter pour partage notre pays il a prit un engagement devant Allah et les hoes il doit savoir qie seul Dieu connait lavenir sinonbil naura o voix honte a eux et leur gouvernement professeur a tt dit la seule chose ki peut pas dire cest la guerre

  21. On ne peut dire mieux. Ce qui est quand même sûr et certain, c’est que cet accord ne pourrait jamais être appliqué par la partie malienne même s’il était signé par tous. En fait, la partie malienne n’a pas tenu compte du péril qu’est la partition du territoire.
    Actuellement, seuls les ressortissants du nord (tous, je dis bien, rebelles ou non) applaudissent cet accord, il leur fait la part trop belle. Leur seul point de désaccord est l’appellation”AZAWAD”, ce qui est, d’ailleurs, sans importance.
    Dans tous les cas, je suis certain que c’est la division du mali qui est programmée et que les dirigeants actuels en porteront l’entière responsabilité

  22. Bravo je trouve ça très très convainquante et sincère analyse
    Honnêtement je m’attendais pas à ça
    Peut être que je me trompe mais je suis d’accord avec lui c’est la vérité .
    C’est à l’état Malien de prendre les choses aux sérieux
    Tout le monde savait que l’accord de Waga et Alger sont juste une manipulation
    à grande échelle qui ont endurés la crise et la souffrance des populations du Nord
    aussi bien que celles du Sud . Voilà la vérité .

  23. Oseph Brunet Jailly,

    Le probleme est que les dirigeants maliens sont laches et ont peur de la france et des institutions de destabilisations occidentales…

    Or c’est en ce moment qu’il faut preparer la guerre. Car ca se terminera par ca!!!

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