Enquête sur l’assassinat des journalistes de RFI : La communauté internationale accable IBK et la justice malienne

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Ibrahim Boubacar Keita (IBK)
Ibrahim Boubacar Keita (IBK)

Les assassins des deux journalistes de Radio France Internationale, Gislaine Dupont et Claude qui ont été froidement tués au nord du Mali, plus précisément à Kidal courent toujours.

 

Rappelons qu’au lendemain de l’assassinat, les autorités maliennes par la voix de son président fraichement élu, ont promis de tout mettre en œuvre afin de dénicher les auteurs de  ces crimes odieux. D’où, l’ouverture d’une enquête sensée édifier l’opinion nationale et internationale sur  l’identité réelle des criminels. Alors, après des mois de patience le dossier sur l’assassinat des deux journalistes revient sur la table sous de nouveaux angles, alors coopération oblige, la procédure enclenchée, conduira surement à la découverte des assassins des confrères. Ne dit-on pas que le Mali d’aujourd’hui ne serait pas celui d’avant ?

 

 

Affaire des militaires disparus: Encore une nouvelle interpellation ?

En tout cas, tout laisse à penser que le dossier confié au juge Yaya Karembé est loin de tirer  sa conclusion. Selon les indiscrétions proches du  dossier, le juge d’instruction  Yaya Karembé s’apprêterait à auditionner le Gal Dahirou Dembélé, ancien Chef d’Etat-major des armées sous la transition.

 

 

Comme bon nombre de ses amis militaires placés sous mandat de dépôt à propos de la disparition des bérets rouges suite au contre coup d’état du 30 septembre. Dahirou est cité pour avoir occupé le poste  de chef d’état-major général des armés pendant la transition.  Rappelons qu’il a aussi été un élément influent de l’ex-junte. Les preuves sont là. Le Gal Dahirou Dembélé, pour ceux qui ne le savent pas a été celui qui a décidé d’exclure les élèves officiers de la 36ème promotion de l’école militaire interarmes de Koulikoro. En effet, aujourd’hui comme pour dire, nous sommes tous responsables de nos actes, son  implication est démontrée par une fameuse liste des militaires mutés au nord du Mali sur laquelle leurs noms (bérets rouges disparus) figuraient. Une façon de camoufler leur exécution tout en les comptant parmi   ceux tombés sur le champ de l’honneur. Mais au fil des jours et des événements, plusieurs cadres se sont vus écroués ou interpellés, mais le Gal Dahirou semble avoir une chance hors pair. Selon une source proche du juge d’instruction Yaya Karembé, les « Dami », (une force  spéciale de l’armée malienne) auraient menacé de marcher sur le pôle économique au cas où le Gal Dembélé est mis aux arrêts comme ses prédécesseurs.A propos du même sujet, notre source nous révèle  que face à cette situation d’une très grande sensibilité, le juge Karembé, aurait confié à ses proches qu’il  prendra un peu de recul dans le dossier par souci de sécurité pour lui et ses proches.C’est pourquoi, les éléments qui ont été interpellés ces derniers jours ont été juste entendus, mais pas placés sous mandat de dépôt. Le juge, malgré sa détermination, prend au sérieux cette menace.

Moussa Camara

 

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2 COMMENTAIRES

  1. Qu’est ce que IBK et le gouvernement ont a voir dans cette bavure entre Le MNLA et leur soutient au nord. Le Mali n’est ni de près ni de loin implique dans cette histoire entre associes déstabilisateurs de notre beau pays. Vraiment les deux sont des humains mais vraiment je pleure pas leur mort et surtout qu’ils travaillaient pour la destruction de notre beau pays.

  2. TOUT CE QU’ON A DIT ET FAIT ONT ETE SOUS LE COUP DE L’EMOTION.
    ON LES ONT OUBLIE.
    CE N’EST PAS GRAVE QUE LEUR AMES REPOSENT EN PAIX.
    LA FRANCE PEUT CONTINUER A CHERCHER LES AUTEURS DE CE DOUBLE CRIME ODIEUX
    SINON POUR LES MALIENS C’EST CE D’ADAGE LE CHIEN ABOIT LA CARAVANE PASSE

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