Ali Nouhoun Diallo crée un nouveau Parti Politique

27 Jan 2016 - 00:35
Mis à jour: 11 ans
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Ali Nouhoun Diallo crée un nouveau Parti Politique
Ali Nouhoun Diallo
Le Front Africain des Forces pour l’Intégration et la Solidarité dans une Nouvelle Afrique (FRASNA) est un nouveau parti politique qui vient d’être porté sur les fonts baptismaux à la faveur de la célébration de la fête de l’armée le 20 janvier 2016. Ce parti a marqué son entrée sur la scène politique nationale par une conférence sur le 20 janvier, fête de l’armée. La conférence était animée par l’historien Boubacar Séga Diallo. Elle a eu lieu en présence du président du parti, Boubacar Mintou Koné et d’autres membres dudit parti. Dans son intervention, Boubacar Mintou Koné a fait la lecture d’un mémorandum dans lequel, ils parlent du 20 janvier 1961, date à laquelle, le président Modibo Keita invita la France à évacuer ses bases militaires de Bamako, Kati, Gao et Tessalit après l’éclatement de la fédération du Mali. Ce mémorandum contient aussi leur analyse sur les raisons de la situation désastreuse actuelle de notre armée ainsi que les contributions du parti pour pallier aux problèmes actuels de notre armée. Selon le président du parti, FRASNA, la principale cause de la destruction de notre armée est sa politisation par les différentes Républiques qui se sont succédé. Il accuse au premier rang, la première République dont l’US-RDA du président Modibo Keita avec l’enseignement dans les garnisons, des concepts politiques du parti avec surtout des comités US-RDA dans les casernes. Boubacar Mintou Koné a mis un accent particulier sur le cas de 1968 avec l’éruption de l’armée dans la vie politique à travers le coup d’Etat de Moussa Traoré le 19 novembre 1968. Selon lui, le phénomène s’est accentué avec la naissance de l’UDPM où des militaires dont des officiers généraux et supérieurs siègeront dans les instances dirigeantes du parti. Mais, pour le président de FRASNA, c’est au niveau de la 3ème République, après le coup d’Etat de 1991, ayant donné naissance à la démocratie que la situation a encore empiré donnant ainsi la forte politisation de notre armée qui occasionna un mal très grave qu’est le non-respect de la hiérarchie dans le choix des hommes chargés du commandement en fonction des considérations partisanes ou politiciennes. Pour pallier à tous ces problèmes, le parti suggère des dispositions pour l’apolitisme et la neutralité de l’armée dans le jeu politique avec surtout le respect de la hiérarchie au niveau de la chaine de commandement, de construire des logements sociaux décents dans les camps, la délocalisation des casernes de Bamako par le déploiement du maximum de militaires à l’intérieur du pays, y compris les communes rurales et les postes frontaliers, d’étoffer les effectifs pour certains corps comme la Gendarmerie et la Garde nationale, de constituer des bassins de recrutements dans les régions au même titre que Bamako sans discrimination aucune, d’ériger un monument à la mémoire des militaires massacrés à Aguel Hoc le 17 janvier 2012, de baptiser l’école des Sous-officiers de Bafo au nom du Capitaine Sékou Traoré dit « Bad », mais aussi de baptiser la place d’armes de Kati au nom du Capitaine Dibi Silas Diarra et enfin d’inscrire les noms des six préfets exécutés à Kidal, le 17 mai 2014, sur les signes distinctifs de l’ENA. Après la lecture du mémorandum du parti, la parole a été donnée au conférencier Boubacar Séga Diallo. Il a fait l’historique de notre pays jusqu’à la création de notre armée ainsi que les raisons de sa faiblesse. Abordant dans le même sens que le président du parti FRASNA, Boubacar Sega Diallo a lui aussi indexé les différentes Républiques dans la dérive actuelle de notre armée. C’est-à-dire de la 1ère à la 3ème République. Il a préféré ne pas aborder la gestion actuelle de l’armée au motif que ce devoir revient à la jeune génération. Après l’exposé du conférencier, le public a eu droit des questions et des contributions adressées aux responsables du parti et au conférencier. Dans sa contribution, Ali Nouhoum Diallo a attribué la grande responsabilité de la politisation de l’armée au coup d’Etat de 1968 de Moussa Traoré, donnant le commandement aux jeunes militaires sur les anciens. Modibo Dolo

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Commentaires (17)

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nafnialo
nafnialo 11 ans
J'ai l'impression que tout ceux qui ont critiqué Aly Diallo l'ont fait sans même avoir lu l'article... ou bien ils l'ont lu mais n'y ont rien compris... Comme l'à dit quelqu'un plus haut, il n'est écrit nulle part dans l'article que Aly a créé un parti... Pourquoi vous racontez du n'importe quoi???? Quand on est IGNORANT, on se tait!!!!! En plus, il n'y a pas beaucoup d'hommes comme Aly Diallo au Mali. Si tel était le cas, on allait pas être dans la situation dans laquelle le pays se trouve en ce moment... Il fait partir des quelques rares hommes honnêtes, sérieux et intègres du Mali. Aly Diallo ne va jamais quitter l'ADEMA!!!!!!!!!!!!! ALY aime le Mali plus que lui même et même plus que sa propre famille. Il a toute sa vie été au service du Mali et continue de l'être malgré son âge et sa retraite. Alors respectons nous et ne racontez pas du n'importe quoi sans en avoir la preuve!!!!
LeLong
LeLong 11 ans
Les gars, abstenez vous d'insulter Ali Diallo, tout simplement, ce gros titre est faux. Maliweb, avant de publier du n'importe quoi, demandez au journaliste ou au journal de envoyer un article qui correspond au titre. Ah mes amis de maliweb, auto-censurez vous. Sinon c'est pas le journaliste qui nous manque de respect, mais vous, vous qui nous rebalancez les Finye gne ni faga, ne yere ye ni tomo gnanfe.
Kolo
Kolo 11 ans
Plus malhonnête que Aly Nouhoum Diallo ru meurt.il est à la base de tous les problèmes que e Mali vie aujourd’hui. Que personne ne v^te pour son parti. Il enseignait la politique pour inciter les élèves à la mort en épargna leurs parents. Mais Dieu te jugera .
Biton Coulibaly
Biton Coulibaly 11 ans
Un parent de Dioncounda tire à bout portant sur sa femme à l’ACI 2000 Un cousin de Dioncounda Traoré tire à bout portant sur sa femme à l’ACI 2000 L’insécurité à Bamako et surtout dans la zone ACI 2000 s’aggrave de jour en jour. Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 janvier 2016, un homme a tiré à bout portant sur sa fe L’insécurité à Bamako et surtout dans la zone ACI 2000 s’aggrave de jour en jour. Dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 janvier 2016, un homme a tiré à bout portant sur sa femme. Ils étaient tous les deux dans la même voiture. L’homme a été arrêté et conduit au Commissariat du 14ème Arrondissement de police. Les enquêtes sont en cours. Ce drame ou crime passionnel a endeuillé le mariage de la fille (Pitchou) de l’ex-président de la transition, Dioncounda Traoré, ainsi que toute sa famille. De Radisson Blu, où a eu lieu le dîner de mariage, où toute la famille était réunie autour d’Aïssata Traoré dit Pitchou et son mari Baba Maïga, que la mauvaise nouvelle va faire le tour des invités. Selon nos informations, M. Fall est un cousin «direct» de l’ancien président de la Transition Dioncounda Traoré. Ce que des éléments des forces de sécurité, qui étaient sur le terrain au moment de l’action, ont confirmé. Aux environs de 21 heures, un homme, du nom de Aboubacar Fall, âgé de 44 ans, ingénieur de son état, était à bord d’une Toyota Corolla bleue, communément appelée «Drogba», immatriculée AL 2608 MD. Il était avec sa femme du nom de Maïmouna Sissoko, gestionnaire âgée de 33 ans. Le couple était entre le siège de la BMS-Sa et celui de la BNDA quand soudain un coup de feu a retenti. Les agents de sécurité, en faction au niveau des bâtiments et immeubles, ont alerté le Commissariat de police du 14ème Arrondissement. C’est ainsi qu’une course-poursuite a commencé entre la voiture «Drogba» et les agents de la police. Les policiers sont parvenus à arrêter la voiture au niveau du Gouvernorat du District de Bamako, sur l’Avenue du Mali. Dans le feu de l’action, le grand-frère de Fall, Modibo Gueye Fall, directeur financier du PMU-Mali, avait commencé à rechercher son frère. D’autant qu’Aboubacar Fall, après son crime, avait informé ses parents de sa volonté de se donner la mort. C’est ainsi que son cousin direct, l’ancien président Dioncounda Traoré, a été informé. Ce dernier a mis en branle sa garde rapprochée. Au même moment, les invités du dîner de mariage se retiraient pour se rendre sur le lieu du crime. De fait, il était 22 heures quand les policiers tentaient de convaincre M. Fall de descendre de sa voiture. Mais en vain. Il menaçait de se donner la mort si les policiers tentaient de faire usage de la force. C’est dans ce dialogue de sourds qu’arrivèrent des hommes en costume -une quinzaine- qui ont remplacé les policiers. D’après nos informateurs, ceux-ci étaient des éléments de la Garde nationale du Mali, qui s’occupent de la sécurité du président Dioncounda Traoré. Ils ont, tout comme les policiers, entamé le même exercice, tentant de faire revenir à la raison Aboubacar Fall, en lui faisant comprendre que c’est Dioncounda Traoré qui les avait envoyés. Un moment, Dioncounda lui-même a parlé au téléphone avec Aboubacar Fall, lui demandant de ne pas se suicider. Avant de le rassurer que «tout ira bien». C’est jusqu’aux environs de 4 heures du matin que Fall daigna rendre son arme, qui a été reprise par un élément des hommes de la Garde nationale. Un autre élément demandera aux parents de la victime de prendre ses affaires, mais ceux-ci s’y refuseront. C’est après cela que les éléments de la Protection civile arrivèrent pour embarquer le corps de la victime dans une ambulance. Au commissariat de police du 14ème Arrondissement, Aboubacar Fall avoue que son union avec sa femme battait de l’aile, d’autant que cette dernière emmerdait tout le monde. Comme pour dire que le dîner de mariage de la fille de Dioncounda lui avait offert l’occasion idoine, Aboubacar Fall avoue, en y allant avec sa femme, avoir fait demi-tour pour l’emmener là où il mettra fin à ses jours. Avec un pistolet de type français, calibre 9 millimètres, qu’il dit avoir acheté avec un inconnu il y a un an, pour sa sécurité. Autant dire qu’il n’avait aucune autorisation de port d’arme. Aboubacar Fall, sans menottes, sera conduit au 14ème Arrondissement à bord d’un véhicule 4X4. Ses parents, informés plus tôt par lui-même, ont tout fait pour que rien de mal ne puisse lui arriver. Le cousin de Dioncounda Traoré a été bien traité par tout le monde jusqu’à la police. Il y a eu beaucoup de tractations pour qu’il ne soit pas mis au violon. Toute chose que ses parents ont obtenue. Par ailleurs, ils ont tout fait pour que cette histoire soit étouffée. Il faut signaler que Boubacar Fall et sa femme Maïmouna Sissoko ont eu deux filles. Aboubacar Fall est de la grande famille Fall de Nara, et l’une de ses sœurs vit actuellement dans la grande famille de Dioncounda Traoré. Vu les circonstances de son arrestation, la m
yugubané
yugubané 11 ans
8-O 8) 8-O 8-O 8-O 8-O 8-O
1FILSDUMALIBA
1FILSDUMALIBA 11 ans
8-O 8-O 8-O 8-O 8-O , Incroyable ce que Biton Coulibaly vient de nous relater là. Waouhhh les problemes conjugeaux commencent a prendre de plus en plus de l'ampleur au Mali. Il faudra y trouver des solutions adequates. Bref je crois je prefere attendre, est que ce vieux croco osera? Peut etre et pourquoi pas, cest le Mali non? Mais seulement je suis desole pour nos politicards qui creent des partis pour rien. Au lieu qu'ils se regroupent pour former 3 ou 4 grands partis politiques non tous et leur chef requin veulent être a Koulouba. A quand le Changement tant promis :roll: .
MINIANKADEN
MINIANKADEN 11 ans
Quelqu'un peut il me dire dans quelle partie de cet "article" on lit que Aly nouhoum Diallo a cree ce parti???
Koroboro
Koroboro 11 ans
Oui, dans le titre de l´article. :-D Je comprends bien votre question, le titre a comme été transplanté au contenu. Journaliste made in Mali.
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