L’avenir politique au Mali : Les Signaux Nouveaux

87

L’opinion attendait certainement plus, le dernier remaniement comporte pourtant quelques enseignements intĂ©ressants

On connaĂźt la fameuse formule : une Ă©lection prĂ©sidentielle est principalement la rencontre d’un homme et d’un peuple. En prolongeant cet axiome difficilement discutable, on pourrait dĂ©finir le mandat prĂ©sidentiel comme le dialogue au long cours entre un homme et un peuple. On pourrait aussi considĂ©rer que l’échange pour rester bĂ©nĂ©fique Ă  chacune des deux parties doit pouvoir trĂšs souvent s’extraire du formalisme imposĂ© par le cĂ©rĂ©monial institutionnel.

Chez nous, l’une des occasions pour le chef de l’Etat de prendre le pouls de la nation, de percevoir la respiration du pays profond est offerte par les cĂ©rĂ©monies de prĂ©sentation de vƓux Ă  l’occasion de l’annĂ©e nouvelle. L’évĂ©nement n’a certes pas la capacitĂ© de tendre au prĂ©sident de la RĂ©publique un tableau absolument exhaustif des attentes et des espoirs, mais aussi des inquiĂ©tudes, voire des griefs des citoyens. Mais pour peu que certains interlocuteurs s’autorisent un vrai effort de sincĂ©ritĂ© et sachent trouver les mots justes pour dire leurs vĂ©ritĂ©s, la cĂ©rĂ©monie peut prendre date dans le calendrier national.

Sans vouloir dĂ©sobliger en aucune maniĂšre les intervenants actuels, nous nous permettrons de regretter que le vide laissĂ© par la disparition de Mgr Luc SangarĂ© n’ait pas Ă©tĂ© entiĂšrement comblĂ©. Le dĂ©funt prĂ©lat avait le don d’allier dans ses adresses le diagnostic incisif, la formule chirurgicale et la mĂ©taphore dĂ©finitive. Il affichait aussi l’impassibilitĂ© de celui qui s’investissait dans le devoir de transmettre des vĂ©ritĂ©s indispensables dans une extrĂȘme courtoisie, mais sans dĂ©roger Ă  la plus scrupuleuse nettetĂ©. A bien considĂ©rer les choses, on s’aperçoit qu’aucune personnalitĂ© n’a vĂ©ritablement cherchĂ© Ă  porter aussi haut le flambeau, comme si le passage Ă  la dĂ©mocratie avait rendu superflue la fonction de vigie morale. Rien de plus inexact, serions-nous tentĂ©s de dire. On a en effet vĂ©rifiĂ© Ă  loisir les dĂ©gĂąts causĂ©s ces derniĂšres annĂ©es dans notre pays par l’unanimisme et par les discours euphorisants.

 

DANS LES CHOIX ESSENTIELS.

Depuis deux ans cependant, le prĂ©sident du Haut conseil islamique s’érige en hĂ©raut de la remontĂ©e des opinions populaires et de certains malaises sociaux. Dans cet exercice, il fait souvent mouche en usant de son rĂ©el franc-parler, mais de par la difficile fonction qu’il exerce, il lui reste encore Ă  se tailler une stature inattaquable. A dĂ©faut de grande voix, l’indiscutable nouveautĂ© a Ă©tĂ© apportĂ©e cette annĂ©e par l’invitation de participation faite aux opposants par le prĂ©sident de la RĂ©publique. Il Ă©tait donc intĂ©ressant d’observer aussi bien le ton que choisirait d’adopter SoumaĂŻla CissĂ©, chef de file de l’opposition et procureur logique de la gouvernance actuelle, et la tonalitĂ© de la rĂ©ponse du chef de l’Etat.

Le leader de l’URD fut dans le contenu de son intervention tel que l’on l’attendait : extrĂȘmement sĂ©vĂšre dans son diagnostic, implacable dans ses dĂ©nonciations et pressant dans ses appels au changement. Dans la forme, SoumaĂŻla CissĂ© ne dĂ©rogea pas non plus au style qu’on lui connaĂźt. Son intervention ne manquait ni de souffle, ni de piques, tout particuliĂšrement en direction de ceux qui investissent l’essentiel de leur Ă©nergie dans le discrĂ©dit de l’opposition. A l’opposĂ©, il tint Ă  rendre hommage au « patriotisme parfois Ă  fleur de peau » du chef de l’Etat, tout comme il insista sur le fait qu’avec ce dernier, il avait « en partage le pays, le Mali ».

La rĂ©ponse du prĂ©sident de la RĂ©publique s’inscrivit, elle Ă©galement, dans une double tonalitĂ©. Le ton fut tranchant et offensif pour rappeler que les difficultĂ©s qu’affronte actuellement le pays ne datent pas de 2013 et que beaucoup de ses critiques ont leur part de responsabilitĂ© dans la survenue de ce qui a tournĂ© au dĂ©sastre national ; pour aussi dĂ©plorer que certaines attaques supposĂ©es politiques ont en fait ciblĂ© dĂ©libĂ©rĂ©ment et sans raison son honneur et sa dignitĂ© ; et pour assurer enfin que le peuple malien n’étant « pas lĂ©ger dans ses choix essentiels », il a, en tant que prĂ©sident Ă©lu et exerçant toutes ses responsabilitĂ©s rĂ©galiennes, un « souci rĂ©el de corriger ce qui doit l’ĂȘtre ». Mais Ibrahim Boubacar KeĂŻta, qui d’emblĂ©e avait soulignĂ© que notre dĂ©mocratie n’était pas factice, s’est Ă©galement posĂ© en conciliateur en renouvelant et en prĂ©cisant deux propositions dĂ©jĂ  faites lors de sa tournĂ©e dans la RĂ©gion de SĂ©gou : celle d’une concertation plus poussĂ©e et systĂ©matique avec l’opposition sur les grands dossiers de la nation et celle d’un recours aux expertises disponibles sans considĂ©ration d’appartenance partisane.

L’HALLALI MÉDIATIQUE

 . Deux facteurs rendent aux yeux de Ibrahim Boubacar KeĂŻta ces options incontournables. Tout d’abord, le devoir qu’il a en tant que prĂ©sident de la RĂ©publique de (selon sa propre formule) nĂ©cessairement « privilĂ©gier tout ce qui rassemble et qui unit ». Ensuite, la situation de post crise qu’affronte notre pays et qui exige « un effort collectif pour redresser l’autoritĂ© de l’Etat ». Le chef de l’Etat s’est toutefois voulu prĂ©cis. Il s’agit pour lui non pas de prĂ©coniser une quelconque union sacrĂ©e, formule qui, Ă  son entendement, s’appliquerait Ă  une nation se trouvant dans une situation dĂ©sespĂ©rĂ©e. Mais d’avancer avec « ceux qui croient dans le Mali ». A ses partisans de la majoritĂ© prĂ©sidentielle qui exprimaient le souhait d’ĂȘtre « un peu plus Ă©coutĂ©s », Ibrahim Boubacar KeĂŻta a renouvelĂ© sa reconnaissance aux compagnons qui avaient cru en lui au moment oĂč sa victoire Ă  la prĂ©sidentielle relevait de l’improbable perspective. Mais il n’a pas manquĂ© de renouveler sa dĂ©ception d’avoir Ă©tĂ© dans l’exercice de sa charge insuffisamment soutenu par son propre camp.

Faut-il inscrire le remaniement ministĂ©riel intervenu 72 heures aprĂšs ces prises de positions dans la suite immĂ©diate de celles-ci ? Pas tout Ă  fait. Les changements survenus relĂšvent plutĂŽt de la volontĂ© prĂ©sidentielle de procĂ©der Ă  une indispensable mise au net. En effet, les informations faisant Ă©tat de l’octroi de logements sociaux Ă  des proches du Premier ministre avaient accentuĂ© l’hallali mĂ©diatique contre le chef du gouvernement. Nous disons « accentuer », car plusieurs confrĂšres avaient auparavant Ă©voquĂ© un supposĂ© engagement de Modibo KeĂŻta de se retirer Ă  la fin de l’annĂ©e 2015. Comme il fallait s’y attendre, les effets collatĂ©raux de cette poussĂ©e de fiĂšvre ne se sont pas fait attendre et les scĂ©narios de succession Ă  la tĂȘte du gouvernement ont naturellement prospĂ©rĂ©.

Or, deux Ă©lĂ©ments mĂ©ritaient d’ĂȘtre pris en considĂ©ration pour comprendre la tournure prise finalement par les Ă©vĂ©nements. Primo, sur le dossier des logements sociaux le Premier ministre s’était expliquĂ© en toute franchise avec le prĂ©sident de la RĂ©publique. Il avait dĂ©montrĂ© la totale absence de son implication personnelle, mais avait tout de mĂȘme prĂ©sentĂ© sa dĂ©mission Ă  Ibrahim B. KeĂŻta. Une attitude dont le PrĂ©sident avait su grĂ© Ă  son interlocuteur. Secundo, des indices existaient effectivement qui laissaient prĂ©sumer que le chef de l’Etat a entamĂ© une rĂ©flexion sur les performances du gouvernement et sur les changements profonds Ă  apporter au fonctionnement de l’ExĂ©cutif. Mais rien n’indiquait qu’il l’avait bouclĂ©e en intĂ©grant notamment les modifications induites de la mise en application de l’Accord pour la paix. Par contre, connaissant le tempĂ©rament du prĂ©sident KeĂŻta, on pouvait imaginer celui-ci prodigieusement agacĂ© (pour ne pas dire plus) par tout le battage fait autour d’une succession « primatoriale » qu’il n’avait pas dĂ©cidĂ©e et par la lĂ©thargie que l’incertitude engendrait dans l’Administration publique.

Le prĂ©sident de la RĂ©publique a donc optĂ© pour un assainissement immĂ©diat de l’atmosphĂšre de travail gouvernemental. Il a tranchĂ© dans le vif en mettant Ă  l’écart un poids lourd (Bocary TrĂ©ta) et une personnalitĂ© qui se positionnait en Ă©toile montante (Mamadou Igor Diarra). L’ancien ministre du DĂ©veloppement rural paie pour plusieurs torts. D’abord, celui de n’avoir jamais fait mystĂšre, ni de n’avoir jamais renoncĂ© Ă  son ambition de diriger l’équipe gouvernementale. Cela en excipant de sa qualitĂ© de SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du RPM, parti au pouvoir. Or l’éventualitĂ© de sa nomination sur cet unique critĂšre ne s’appuyait ni sur une prescription constitutionnelle, ni mĂȘme sur une jurisprudence liĂ©es aux pratiques prĂ©sidentielles antĂ©rieures. Elle contredisait donc d’une certaine maniĂšre la latitude qu’ont conservĂ©e depuis 1992 tous les prĂ©sidents de la IIIĂšme RĂ©publique de se donner le Premier ministre de leur choix et de leur convenance.

LE TIERS RECOMPOSÉ.

Bocary TrĂ©ta a aussi commis la maladresse de s’ĂȘtre laissĂ© prĂ©senter en plusieurs circonstances comme le gardien du temple, garant d’un fonctionnement orthodoxe du parti des Tisserands face Ă  des ingĂ©rences externes. L’ancien ministre paie enfin le traitement peu satisfaisant des polĂ©miques nĂ©es des affaires embarrassantes qu’ont Ă©tĂ© celles de l’acquisition de lots d’engrais frelatĂ© et de l’achat des tracteurs. Le prĂ©sident Ibrahim Boubacar KeĂŻta a longtemps prĂ©fĂ©rĂ© ne pas crĂ©er de remous au sein de sa formation en sanctionnant l’un des barons de celle-ci. Mais la rĂ©currence des ambitions « primatoriales » prĂȘtĂ©es Ă  son ministre a certainement lassĂ© sa patience.

Cette mĂȘme patience a Ă©tĂ© incontestablement Ă©prouvĂ©e par ce qui s’assimilait Ă  une intense campagne d’autopromotion lancĂ©e au cours des derniers mois par le ministre de l’Economie et des Finances. Cela alors mĂȘme qu’au sein des diffĂ©rents services se faisaient entendre de plus en plus fort les rĂ©criminations contre le comportement Ă  la hussarde du chef du DĂ©partement et surtout son dĂ©ni des difficultĂ©s qui s’accumulaient. Mamadou Igor Diarra donnait la sensation d’ĂȘtre sorti de son rĂŽle de « ministre technique » et de se prĂ©destiner explicitement Ă  une fonction plus importante.

Le remaniement du 15 janvier dernier laissera certainement sur sa faim une bonne partie du grand public. En effet, ce dernier ne faisait pas mystĂšre de son souhait d’un changement d’une plus grande ampleur. Il ne cachait pas non plus sa prĂ©fĂ©rence pour une Ă©quipe plus rĂ©duite et plus homogĂšne. Pourtant, les modifications survenues sont plus significatives que beaucoup ne le pensent et elles se reflĂštent tout particuliĂšrement dans le nouvel ordre de prĂ©sĂ©ance. Contrairement Ă  une coutume Ă©tablie, celui-ci ne s’est pas modifiĂ© cette fois-ci de maniĂšre mĂ©canique par une montĂ©e en grade des ministres par ordre d’anciennetĂ©. Dans son premier tiers recomposĂ©, le nouvel ExĂ©cutif indique clairement les urgences de l’heure : la reconstruction du pays et singuliĂšrement de notre Septentrion, le rĂ©tablissement de la sĂ©curitĂ© sur tout le territoire national, la promotion de la rĂ©conciliation, l’accentuation du plaidoyer en direction de nos amis et partenaires de l’extĂ©rieur, la conduite des rĂ©formes induites dans l’Accord pour la paix, l’amĂ©lioration de la gouvernance Ă©conomique, la lutte contre la corruption, la mobilisation de la diaspora malienne et la mise sur le secteur agricole.

L’accent mis sur ces objectifs a assurĂ© une promotion fulgurante Ă  certains dĂ©partements qui font des gains de quatre Ă  huit places par rapport Ă  l’ordre de prĂ©sĂ©ance Ă©tabli dans le gouvernement du 24 septembre 2015. Les prioritĂ©s ainsi affichĂ©es font Ă©cho au diagnostic dressĂ© par le chef de l’Etat trois jours plus tĂŽt et les avertissements lancĂ©s par lui. Des dangers extrĂȘmes sur l’ampleur et la nature desquels il ne faut pas s’illusionner demandent Ă  ĂȘtre combattus dans la plus grande dĂ©termination. De fortes espĂ©rances des populations quĂȘtent toujours des rĂ©ponses satisfaisantes et attendent qu’on s’attelle avec abnĂ©gation Ă  les satisfaire. Face Ă  de tels impĂ©ratifs, les jeux d’ambition et de positionnement n’ont guĂšre pesĂ©.

G. DRABO

PARTAGER

87 COMMENTAIRES

  1. Le chef de l’Etat s’est toutefois voulu prĂ©cis. Il s’agit pour lui non pas de prĂ©coniser une quelconque union sacrĂ©e, formule qui, Ă  son entendement, s’appliquerait Ă  une nation se trouvant dans une situation dĂ©sespĂ©rĂ©e. Mais d’avancer avec « ceux qui croient dans le Mali » 😉 😉 😉 😉 😉
    Le prĂ©sident de la rĂ©publique a une trĂšs bonne vision pour notre pays parce qu’ayant Ă©tĂ© responsables de plusieurs domaines.
    Cependant, il ne bĂ©nĂ©ficie plus depuis un certain moment de l’apport de certains collaborateurs avec lesquels il avait l’ambition de rĂ©aliser son ambition pour ce pays pour de simple questions de leadership au niveau du gouvernement. Il est acculĂ© de toute part par des dĂ©tracteurs prĂ©tendant qu’il n’a pas de vision pour le pays. Situation qui je penses Ă  susciter ce recadrage gouvernemental afin que les choses puissent bouger pour le bien de la population. Chose Ă  laquelle nous devons osez y croire et de notre modeste contribution y participer.

  2. Il y a vraiment de personnes dans ce pays qui sont la mauvaise foi incarné. Soumaïla Cissé se joue les étrangers à la situation que connait notre pays. Notre pays était couché depuis belle lurette et le président IBK à travers ses actions tentent tant bien que mal de ficeler son développement.
    Nous ne devons pas ĂȘtre sans ignorĂ© qu’un pays qui sort de crise est toujours sujet Ă  des situations d’insĂ©curitĂ©s rĂ©siduelle. La condition premiĂšre pour que le pays soit totalement sĂ©curisĂ© est la mise en Ɠuvre de l’accord de paix; chose que le gouvernement en fait sa prioritĂ©.
    Alors au lieu de toujours dénigrer il ferait mieux de participer à la promotion de cette paix qui profite à tous.

  3. Le gouvernement actuel peut ĂȘtre provisoire mais cela ne doit pas ĂȘtre un frein Ă  la conduite des affaires du pays. Les ex-rebelles peinent Ă  trouver leurs reprĂ©sentants qui feront parti du gouvernement. On ne peut donc pas tout bloquer indĂ©finiment pendant que le pays doit vivre.

  4. Les Maliens devraient se donner la main pour bĂątir ensemble le Mali.
    Comme dit un cĂ©lĂšbre adage que l’union fait la force.
    Compte tenu de la devise du Mali, un peuple, un but ; une foi, les Maliens sont tous les mĂȘmes alors donnons-nous la main pour renforcer cette devise et faire renaĂźtre le pays qui a trop souffert.
    Vive le développement, Vive le peuple malien; Vive le président IBK

  5. Je crois que les prĂ©rogatives pour qu’un pays puisse se dĂ©velopper sont d’abord la paix et la stabilitĂ© politique et je crois que nos plus hautes autoritĂ©s Ă  savoir le prĂ©sident de la rĂ©publique et le premier ministre en sont conscientes et feront tout pour mettre en Ɠuvre l’accord de paix pour que le pays soit rĂ©unifiĂ©, sĂ©curisĂ© dans son ensemble afin que le dĂ©veloppement rĂ©el puisse ĂȘtre amorcĂ©.
    Aussi, on peut remarquer qu’il y a eu quelques avancĂ©es malgrĂ© tous les problĂšmes que le pays Ă  connu.

  6. Le premier ministre Modibo kĂ©ĂŻta est un grand homme qui connait les aspirations des populations de ce pays car ayant servi dans plusieurs domaines et pendant de longues annĂ©es. Son programme montre qu’il a une belle optique de dĂ©veloppement pour pays. Mais celui-ci ne semble pas depuis un certain bĂ©nĂ©ficier de l’aider politique de certains membres du gouvernement et de certaines personnes vĂ©reuses qui veulent toujours marquer sa gestion du sceau de l’échec Ă  travers des campagnes de dĂ©nigrements et de dĂ©sinformation Ă  son endroit ce qui n’est pas du tout normal pour un pays qui sort de crise et qui a besoin de la compĂ©tence de tous ses fils.
    Nous devons donc l’aider avec le prĂ©sident IBK Ă  apporter d’abord la paix, la justice dans notre pays et l’essor Ă©conomique que nous attendons tous.

  7. Le premier ministre Modibo et son gouvernement ont devoir de rĂ©sultats et je crois qu’ils ne dĂ©cevront pas le peuple. Nous devons savoir aussi qu’il n’est pas trĂšs aisĂ© de reconstruire un pays qui sort d’une crise multidimensionnelle et multi-sectorielle. Mais avec la vision qu’il a pour le pays il doit pouvoir y arriver et on doit croire en lui. La rĂ©solution des problĂšmes de notre pays passe aussi par la mise en Ɠuvre de l’accord de paix pour lequel un comitĂ© de suivi national vient d’ĂȘtre mis en place et dĂ©gagera les voies et moyens pour que celui-ci ( l’accord de paix) ne connaisse plus de blocages afin que nous ayons la paix, socle du dĂ©veloppement.

  8. De grands défis attendent le premier ministre Modibo et son équipe gouvernementale. Partant de la réunification du pays à la réduction de la pauvreté en passant par la lutte contre la corruption.
    Les défis sont énormes mais je crois que si le premier ministre bénéficie du concours de toutes les personnalités de ce pays et des membres de son gouvernement; il pourra atteindre ces objectifs.
    Au delĂ  du conseil des ministres il peut mĂȘme Ă©tablir un cadre oĂč les ministres communiqueront avec les populations sur leurs activitĂ©s afin que le peuple soit imprĂ©gnĂ© du travail qui est fait et donner son apprĂ©ciation et prĂ©coniser des solutions.

  9. Des gens comme SOUMAILA ne mĂ©ritent pas d’ĂȘtre un chef, car c’est un individu mal intentionnĂ©, il souhaite toujours la dissolution du gouvernement, mais malgrĂ© tout cela IBK et son gouvernement restera toujours le meilleur.

  10. Entant que le chef de fil de l’opposition, il devrait chercher Ă  rĂ©soudre le problĂšme dont le pays confronte, le seul problĂšme qui existe au sein du gouvernement est l’Ɠuvre des opposants et certains journalistes qui ne souhaitent pas le dĂ©veloppement du Mali. SOUMAILA CISSE EST UN EXEMPLE DE CELA.

  11. Le jour ou SOUMAILA CISSE et TIEBILE DRAME dirons du bien sur le rĂ©gime en place, c’est ce jour ou l’humanitĂ© prendra fin, on vous rassure que SOUMAILA ne serais jamais prĂ©sident de la rĂ©publique du Mali.

  12. Pauvre SOUMAILA CISSE, la lutte contre les terroristes est diffĂ©rente Ă  la lutte contre les bandes armĂ©es, les diffĂ©rents attaquent et les violences du pays ne sont pas dues autoritĂ©s du pays, car l’Etat a mis tous les moyens disponibles pour renforcer la sĂ©curitĂ© du pays.

  13. Le président IBK a tout à fait eu raison de faire confiance au PM Modibo Kéïta.
    En effet,depuis sa nomination Ă  ce poste, cet homme ne fait que montrer sa grande capacitĂ© de gestion des affaires de l’État et cela est trĂšs bĂ©nĂ©fique pour notre pays.
    Merci au prĂ©sident d’avoir fait confiance Ă  ce grand homme.

  14. Le prĂ©sident IBK n’a pas limogĂ© TrĂ©ta et Igor pour faire plaisir Ă  qui que ce soit. Comment comprendre que des personnes veulent prendre en otages une institution aussi importante qu’est la primature pour une question de parti politique. Bien que le premier ministre Modibo n’est pas membre du rpm; il travaille pour ce pays et il est donc inadmissible que des personnes comme lui mettent les bĂątons dans les roues fut-ils secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du parti au pouvoir. Toute personne qui a des compĂ©tences reconnus doit pouvoir les mettre au profil du pays sans distinction aucune.
    Le Mali n’appartient pas au rpm encore moins Ă  trĂ©ta, de la mĂȘme maniĂšre IBK n’est pas le prĂ©sident de rpm mais de tous les Maliens.

  15. Le PrĂ©sident IBK s’est vraiment investi dans la recherche de la paix depuis son Ă©lection comme il l’avait promis.
    son engagement a eu plusieurs résultats sur le terrain dont notamment les patrouilles mixte avec les pays voisins à nos différentes frontiÚres.Cela a considérablement contribué à la réduction de la criminalité transnationale et nous ne pouvons que nous en réjouir.

  16. En effet, l’exigence de transparence dans la gestion des affaires publiques qui est devenue une rĂ©alitĂ© avec le mouvement de dĂ©mocratisation et la volontĂ© des autoritĂ©s de rĂ©aliser des rĂ©sultats Ă©conomiques en termes de dĂ©veloppement, ont constituĂ© les faits dĂ©clencheurs de ce combat contre le crime Ă©conomique. Vraiment IBK est Ă  saluer.

  17. DĂšs son Ă©lection Ă  la prĂ©sidence,le prĂ©sident IBK a dĂ©gagĂ© les grandes lignes de son action pour que les maliens sachent oĂč on va avec lui.
    Et depuis lors,il fait tout son possible pour rester dans sa ligne de conduite avec son gouvernement.
    C’est ce qui lui permet de bien travailler pour avoir les bons rĂ©sultats que nous connaissons tous.
    Bonne continuation à lui


  18. Le président de la république est venu au pouvoir pour le bonheur des Maliens, alors tous ceux qui cherchent à rendre la situation plus difficile vont tous payer selon les degrés de leurs actes.

  19. Entant que fils digne de cet pays, nous devrions tous se souciĂ©s l’avenir de cet pays, alors il faut rĂ©ellement que la population se mobilise pour dĂ©fendre le rĂ©gime en place, car il est en train de faire tout ce qui est Ă  leur pouvoir pour le bonheur des Maliens.

  20. J’ai toujours eu confiance Ă  nos autoritĂ©s, car ils sont en train de faire tout pour que la paix revienne au Nord, nous avons un gouvernement capable de faire sortir le Mali dans cette situation, le prĂ©sident IBK a fait tout son mieux pour un Mali meilleur

  21. Tout ce que le président IBK a pu réaliser en moins de trois ans doit rassurer les maliens.
    En effet en seulement deux annĂ©es Ă  la tĂȘte du pays,ce monsieur a rĂ©ussi relever des dĂ©fis trĂšs importants qui ont permis Ă  notre pays faire surface.
    Nous lui souhaitons bonne chance avec ce nouveau gouvernement.

  22. Dans tous les cas nous savons que les opposants véreux ne cesseront jamais de critiquer la politique du président IBK et de sont Premier Ministre.
    Mais les maliens qui ont un peu de bon sens savent que c’est une Ă©quipe qui fera tout pour donner une meilleure vie aux maliens.
    Bonne chance à vous


  23. Le PrĂ©sident IBK est conscient de l’immensitĂ© de la tĂąche qui lui incombe et je suis certains que tous les membre du gouvernement en sont instruits pour que toutes les forces convergent vers un seul et mĂȘme objectif pour le dĂ©veloppement de notre pays


  24. Le prĂ©sident IBK est un homme d’expĂ©rience.
    A ce titre nous avons confiance en lui et en ses choix pour conduire notre pays vers un avenir plus radieux pour le bonheur de tous les maliens.

  25. Vu ce que le PM Modibo a comme bilan,nous pensons que ce nouveau gouvernement est sur la mĂȘme lancĂ©e pour sortir le pays du trou.
    En effet,nous avons constatĂ© avec joie que le bilan de l’annĂ©e 2015 a Ă©tĂ© largement positif et cela est Ă  mettre aussi Ă  l’actif du PM et de son gouvernement et cela nous donne confiance pour l’avenir.

  26. Le chĂŽmage sous l’ùre IBK a baissĂ© d’un cran. En effet, lors de son accession Ă  la magistrature suprĂȘme a dĂ©cidĂ© de faire son cheval de bataille le chĂŽmage des jeunes Ă  travers la crĂ©ation de 200 000 emplois. Et en deux ans, il a crĂ©Ă© 81 000 emplois. Ce qui est Ă  fĂ©liciter et Ă  encourager.

  27. Pour ma part, mes concitoyens doivent comprendre une chose, c’est que nous venons de loin. Et le prĂ©sident a plus que besoin de nos soutiens pour faire avancer les choses. C’est pas du tout facile pour un pays qui revient d’une crise multidimensionnelle et sectorielle de se retrouver trĂšs rapidement. Mais avec la volontĂ© de tous, nous y parviendrons.

  28. Je pense que l’intervention du prĂ©sident lors de cette rencontre est trĂšs sage. Cela dĂ©montre la grandeur de l’homme. J’appelle mes concitoyens Ă  soutenir le prĂ©sident car c’est l’homme qui faut sortir le pays de son Ă©tat actuel.

  29. Je pense que la population doit comprendre une chose,c’est que nous revenons d’une crise militaro-politique qui a fragilisĂ© le pays. Donc, les choses peuvent pas aller comme sur des roulettes. Il faut confiance Ă  IBK et son gouvernement et je pense qu’ils ont besoin de nos soutiens pour sortir le pays dans sa lĂ©thargie.

  30. Le RPM doit comprendre que le prĂ©sident sait ce qu’il veut. Ce parti doit savoir qu’il n’a pas portĂ© le prĂ©sident IBK pour venir se remplir les poches mais pour travailler.
    Si TrĂ©ta est parti c’est qu’il ya une belle raison et il peut ĂȘtre appelĂ© pour d’autre mission. Ce n’est pas seulement ministre qu’on peut servir son pays

  31. Je pense que pour la question sĂ©curitaire, le prĂ©sident a Ă©tĂ© toujours soucieux de la sĂ©curitĂ© des personnes et de leurs biens. Et Ă  cela, il a promis d’équiper les forces armĂ©es. Il a dĂ©jĂ  fait parlĂ© son cƓur en leur donnant un hĂ©lico. En plus, l’adoption de la loi de programmation militaire en est une preuve de cette volontĂ© Ă  doter nos forces de moyens efficaces contre le terrorisme. Comme la si bien dit le prĂ©sident, le pays revient de loin, pour ce faire, il faut le concours et le soutien de tous pour que le pays retrouve sa place dans le concert des nations.

  32. Le problÚme pour vous les journalistes maliens, est que vous manquez de formation de journalisme à proprement dit. Vous avez tant clamé ce remaniement, il est fait pourquoi nous fatiguer avec de tels articles à la con.
    Ils ont failli en quelque sorte Ă  leur mission sinon ils resteraient Ă  leur poste

  33. A mon avis, le Mali revient d’une crise militaro-politique qui a fragilisĂ© le tissu social. Pour recoudre ce tissu social, il faut de la part de tout un chacun une volontĂ© ferme car on ne peut avoir la paix et la rĂ©conciliation que si nous nous donnions les moyens pour y parvenir. Et cela rĂ©side dans notre Ă©tat d’esprit et l’acceptation de l’autre tel qu’il est sans distinction de race et d’ethnie.

  34. Pour ma part, je pense que le dĂ©fi de la paix et de la rĂ©conciliation nationale n’est pas la seule affaire du prĂ©sident de la rĂ©publique. A quoi serviraient les efforts du prĂ©sident en faveur de la paix et la rĂ©conciliation si nous populations sommes pas prĂ©parĂ©es Ă  celles-ci ? Donc Ă  mon avis, ce challenge est l’affaire de tous. Et le prĂ©sident fait bien de le rappeler car nous venons de loin.

  35. Contrairement Ă  d’autres opinions avancĂ©es concernant le bilan du prĂ©sident en deux ans de gestion , je pense qu’il est satisfaisant. Certes, beaucoup d’efforts ont Ă©tĂ© consenti pour le retour de la paix et de la sĂ©curitĂ©, mais de nombreux dĂ©fis nous attendent notamment l’application intĂ©grale de l’accord d’Alger. Et, j’ai foi car les parties signataires ont toujours montrĂ© leur bonne volontĂ© pour son application. Je souhaiterais que l’opposition emboĂźte les pas du prĂ©sident pour une sortie de crise rĂ©ussie.
    QUE 2016 SOIT POUR NOTRE PAYS, L’ANNEE DU RETOUR DE LA PAIX DEFINITIVE !

  36. Il est bien qu’il ait reconnu qu’IBK est un dĂ©mocrate qui a donnĂ© la chance Ă  l’opposition de s’exprimer en lui accordant certaines prĂ©rogatives. Le prĂ©sident est accusĂ© par des faits injustifiĂ©s. Il n’a jamais outrepassĂ© les lois pour faire passer quiconque.

  37. Les actions de dĂ©veloppement menĂ©es par IBK sont nombreuses et sont Ă  encourager car sans paix tout projet de dĂ©veloppement est un Ă©chec. IBK a mis un point sur la lutte contre la corruption, la crĂ©ation d’emploi pour les jeunes.

  38. Moi, je pense que l’arrivĂ©e du prĂ©sident IBK au pouvoir a Ă©tĂ© trĂšs important pour notre pays car il vivait une crise qui l’a plongĂ© dans le gouffre. Mais grĂące Ă  son dynamisme et son dĂ©vouement a relevĂ© le pays, il a donnĂ© de l’espoir au peuple avec la signature d’un accord de paix. Certes, cet accord peine a rentrĂ© dans sa phase de mise en oeuvre, mais force est de reconnaĂźtre qu’il est un moyen de restaurer la paix et la rĂ©conciliation nationale. Par consĂ©quent, il faut les encouragements et le soutien de tous pour que nous consolidions les acquis et avancions dans sa mise en oeuvre effective. Que les opposants vĂ©reux laissent leurs intĂ©rĂȘts mesquins au profit de l’intĂ©rĂȘt du Mali. Car le Mali est notre bien commun donc nous n’avons pas intĂ©rĂȘt Ă  ce qu’il sombre davantage.
    VIVE LE MALI ! ❗ ❗ ❗ ❗ ❗ ❗ ❗ ❗

  39. Une opposition qui cherche coĂ»te que coĂ»te Ă  mettre des bĂątons dans les roues du pouvoir. Ils voient le mal partout et n’ont jamais tentĂ© d’apporter de bonnes initiatives, des propositions de gestions adĂ©quates. Que peut -on donc attendre d’une telle opposition ?

  40. Si les maliens ont accordĂ© leur vote Ă  IBK c’est qu’il est l’homme qui peut aider vĂ©ritablement le Mali pour son dĂ©veloppement effectif. A travers ce discours,nous lui rĂ©affirmons notre confiance afin de rĂ©aliser tous ces projets de grande portĂ©e pour notre pays

  41. Il ne faut pas se voiler la face, IBK est un travailleur infatigable qui veut le meilleur pour le Mali. C’est pourquoi il n’a jamais cesser de chercher les fonds afin de dĂ©velopper ce pays qui a tout perdu du fait de la crise. Nous pensons que nous sommes sur la voie du dĂ©veloppement. Inch’ALLAH

  42. La paix est l’un des facteurs de dĂ©veloppement d’un pays. C’est pourquoi le prĂ©sident Ibrahim Boubacar KĂ©ita a donnĂ© une chance d’avoir cette paix en signant les accords de paix avec les groupes armĂ©s.
    Aujourd’hui, l’espoir en cette paix est belle et bien rĂ©el avec la libĂ©ration de prisonniers, le cantonnement , l’insertion des ex-combattants.

  43. Avec le nouveau gouvernement IBK compte offrir ce qui y a de mieux pour les maliens. Tous les ministres sont appelĂ©s Ă  donner le meilleur d’eux pour atteindre l’objectif que le prĂ©sident s’est assignĂ©.
    Cette année est une année de grands défis donc aucune tolérance pour les ministres paresseux.
    Vous ĂȘtes bien prĂ©venus.

  44. IBK a bel et bien trouvĂ© la corruption dans notre sociĂ©tĂ© et en bon chef il en a fait son problĂšme. C’est pourquoi il s’est donnĂ© tous les moyens possibles pour Ă©radiquer notre sociĂ©tĂ© de ce flĂ©au qui ralenti notre essor.
    Il est temps que les dĂ©tracteurs prennent conscience et arrĂȘter leur petit de dĂ©nigrement de cet homme qui se donne corps et Ăąme pour nous donne une vie meilleure.

  45. Pour ma part, je pense que l’annĂ©e derniĂšre a Ă©tĂ© l’annĂ©e de grands dĂ©fis notamment l’adoption d’un accord de paix, la relance Ă©conomique et la sĂ©curitĂ© des biens et des personnes. Concernant ces dĂ©fis, le prĂ©sident a su tirer son Ă©pingle du jeu. Pour cela, nous en sommes fiers et nous lui souhaitons le meilleur pour cette nouvelle annĂ©e.

  46. EN 2018 IL N’Y AURA PAS DE “YA BE”
    PAYS ÉTAIT A TERRE
    PATATI PATATA….
    ON EST FATIGUE
    ON A ENVIE DE TOURNER LA BOUSSOLE
    MAIS POUR LES CHANCEUX 2018 N’EST PAS LOIN
    VIVE 2018

  47. LES COMMENTAIRES DES PINTADES SONT UNE SOURCE INEPUISABLE DE CONNERIES ET A CE TITRE, UNE SOURCE INEPUISABLE D’OCCASIONS DE RIRE: 😆 😆 😆 :mrgreen: 😛

    Tenez, j’en prends un au hasard:
    Sa MajestĂ© (ENCORE UN MODESTE 😛 😀 !) 19 Jan 2016 at Ă  10:44
    148 commentaires (ENCORE UN PETIT NOUVEAU! :mrgreen: 😆 )
    “Quel que soit les propos sataniques des dĂ©tracteurs, (SATANIQUES!!! 😆 😆 😆 😆 ) IBK reste toujours vĂ©race (VERACE? 😯 😯 😯 ) puisque par ses compĂ©tences, il demeure toujours l’homme de la situation (DE LA SITUATION SUREMENT…. MAIS DE LAQUELLE? 😀 😛 ). L’homme qui vaut (MAIS COMBIEN VAUT-IL? 😆 :mrgreen: )Ă  la place qu’il faut. Il a seulement besoin du soutien de la population qui l’a Ă©lu avec plus 78% de voix (Y COMPRIS LES 900 000 VOIX FICTIVES! :mrgreen: :mrgreen: ), ainsi ensemble nous pourrons sortie notre pays de cette crise existentielle (CRISE “EXISTENTIELLE” SEULEMENT??? 😆 😛 . OU BIEN CRISE ECONOMIQUE, SECURITAIRE, ET POLITIQUE A LA FOIS? 8) ) Le prĂ©sident n’est pas le seul malgrĂ© qu’il soit le chef de l’Etat, toute les souches (LES “SOUCHES” C’EST BIEN, MAIS LES “COUCHES” C’EST MIEUX! 😀 😆 😆 ) de la sociĂ©tĂ© sans exception ont leurs mots Ă  dans reconstruction du pays. (EXACT! ET CE MOT, C’EST: “IBK DEGAGE!” ET NOUS SOMMES QUELQUES MILLIONS DE MALIENS A LE DIRE TOUS LES JOURS 😆 😆 😆 😆 😆 :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen: )

    Non, vraiment, je le dis et le redis: LES PINTADES SONT UNE SOURCE INEPUISABLE DE RIRES! 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆

    PS: Par contre, je n’ai toujours pas compris pourquoi elle ne peuvent pas me sentir! 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 😛 Surtout que moi, je lĂ©zĂšme 😆 , je lĂ©zadore 😆 , nos laborieuses pintades! :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

    • Donc tes fameux “Pintadeaux” perpĂ©tuent dans leurs bĂȘtises et la trahison de leurs idĂ©ologies….une vĂ©ritable merde dans un bas de soie pour vous. 😀

  48. Ibk n’a aucune excuse. Il a briguĂ© la magistrature suprĂȘme en connaissance de cause. Il n’ignorait pas la situation dĂ©sastreuse du pays mĂȘme s’il feint de l’avoit dĂ©couverte plus tard. Il nous a tous dupĂ©s .Il n’est tout simplement pas sĂ©rieux

  49. C’EST LES SIGNAUX DE L’ALTERNANCE
    VIVE L’ALTERNANCE EN 2018
    UN SEUL CONSEIL IL FAUT SE PRÉPARER A L’ALTERNANCE ELLE EST INÉVITABLE
    LE TEMPS DES MENSONGES EST RÉVOLU
    MÊME UN AVEUGLE POLITIQUE SAIT QU’IL AURA UN CHANGEMENT EN 2018
    LE PEUPLE A ÉTÉ DÉÇU
    IL N’Y A PLUS RIEN LES LIMITES SONT CONNUES

  50. Bel article! Belle analyse . Quel contraste avec les baubards du républicain et consor.

  51. De toutes les façons Ă  cette Ă©poque Moussa TRAORE se fichait pas mal de ces dires de ce grand catholique Luc SANGARE, d’ailleurs il enfonçait le clou en faisant souffrir son peuple encore et encore, seul Allah Ă©tait venu au secours des maliens de cette difficile pĂ©riode, je refuse de m’en souvenir tellement que la souffrance Ă©tait forte et douloureuse pour le citoyen lambda que nous Ă©tions.
    Il faut reconnaitre qu’IBK Ă  la diffĂ©rence d’Alpha Oumar KONARE a une force terrible face Ă  son parti, le RPM oĂč il a toute la possibilitĂ© de s’imposer Ă  tout moment. Quant Ă  Alpha Oumar KONARE, il n’Ă©tait qu’un homme de consensus au sein de l’ADEMA-PASJ.
    Oui, les prĂ©sidents successifs de l’Ăšre dĂ©mocratique avaient retenus de mettre qui ils veulent au poste de PM, mais force est de reconnaitre que le cas Alpha Oumar KONARE et IBK Ă©tait Ă©lucidant, car le premier a toujours souhaitĂ© mettre un non partisan Ă  la tĂȘte de la Primature de l’Ă©poque pendant que le second refusait en s’imposant avec succĂšs, mais cela a eu comme consĂ©quence la gestion du pays dans le style parti unique avec la dĂ©liquescence des institutions de l’Ă©tat. En outre, quelque soit la performance d’Igor, il devait aller Ă  la patience face Ă  un homme plus ĂągĂ© que son Papa et qui mĂ©rite d’ĂȘtre respectĂ©, mĂȘme si la valeur d’un homme ne dĂ©pend pas du nombre des annĂ©es. Qu’Allah le tout puissant aide et protĂšge notre trĂšs cher Mali.

  52. Le Mali a une politique prometteuse sauf que les maliens ne sont unanime. C’est l’union qui fait la force, nous devons laisser nos diffĂ©rends de cĂŽtĂ© et se donner la main enfin de reconstruire le Maliba. 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😯 😯 😯 😯 😯

    • Ibk a trahi et tromper le peuple maliens a cause de sa faiblesse
      Il doit dégage

  53. Le terrorisme a nui au voix et moyens permettant de dĂ©velopper notre cher pays. MalgrĂ© leur prĂ©sence, nous espĂ©rons que l’annĂ©e prochaine sera diffĂ©rente de celle qu’on est sur le point d’achever.

  54. Notre cher pays fut trop affectĂ© par le terrorisme ce qui a engendrĂ© une insĂ©curitĂ© universel durant tout le cour de l’annĂ©e 2015. Par contre, l’annĂ©e 2016 peut ĂȘtre quasiment diffĂ©rente de cette annĂ©e si toutes les dispositions seront prises pour lutter contre ces djihadistes.

  55. Le Mali traverse certes une pĂ©riode difficile mais cela ne peut affecter longtemps notre pays si l’union nationale devient une rĂ©alitĂ©. Les maliens doivent se donner la main pour pouvoir donner une bonne image Ă  notre patrie.

  56. Le terrorisme joue sur l’état de progression de notre pays, comme vous l’avez dit cela peut ni Ă©teindre les divergences gĂ©ostratĂ©giques, ni Ă  abolir l’ambivalence des solutions appliquĂ©es. Mais en unissant nos forces on peut lutter contre ces bandits.

  57. Le Mali peut avoir une bonne politique en s’investissant dans les secteurs prometteurs. Notre pays a toujours Ă©tĂ© riche en mode rural, cela peut facilement aider le pays Ă  une Ă©mergence sans Ă©gale. 😳 😳 😳 😳 😳 😳 😳

  58. Mais que raconte SoumaĂŻla CissĂ© ? Moi je dirai plutĂŽt que c’est lui qui a fait preuve de laxisme, parce que l’opposition malienne est devenue le trĂ©fonds de la bĂȘtise.

  59. Le limogeage des ministres Treta Bocari et du ministre Igor Diarra n’a pas Ă©tĂ© fait au hasard. Ces ministres ont fait plusieurs fois preuve d’incompĂ©tence. Ils ont peut ĂȘtre faillir quelque part ou encore mal gĂ©rĂ© leurs domaines et doivent cĂ©der leurs places Ă  des personnes plus compĂ©tentes.

  60. Merci Monsieur le President. On vous a pousser a mettre Moussa Mara a la porte par la meme strategie. Nous sommes heureux que c’est eux meme qui prenent la porte cette fois ci. Et cella est a votre honheur…

  61. Je pense que nous devrions plutÎt le nouveau gouvernement, car ce nouveau gouvernement peut répondre aux attentes de la population malienne. Les ministres retenus disposes des compétences réunit pour mener à bon termes la lourde tùche qui leur est désigné.

  62. Je demande Ă  l’opposition malienne en particulier Ă  SoumaĂŻla CissĂ© et petit monsieur un peu de respect pour les maliens, l’opposition pas forcement de la banalitĂ©. L’opposition se fout de la population malienne, elle nous prend pour qui, parce qu’à chaque fois, c’est eux qui viennent nous raconte du n’importe quoi.

  63. L’opposition en tant qu’organe actif pour le bon fonctionnement du pays, quel a Ă©tĂ© leurs participations vis-Ă -vis de la crise multidimensionnelle. SoumaĂŻla CissĂ© en tant chef de file de l’opposition n’a fait aucun geste remarquable digne de son statut d’opposition politique. L’opposition devient un problĂšme dans le dĂ©veloppement du pays, hors il doit ĂȘtre tout Ă  fait le contraire.

  64. Je pense que le plus important reste les résultats, nous ne devrions pas créer des polémiques autour de ce remaniement. On doit plutÎt accompagner le nouveau gouvernement dans sa nouvelle tùche.

  65. Je ne me lasserai jamais de le dire et redire haut et fort, IBK a hĂ©ritĂ© d’un pays Ă  bout de souffle que ce soit Ă©conomiquement, politiquement et tant d’autre. Les prĂ©dĂ©cesseurs d’IBK ont mal gĂ©rĂ© le pays, leurs modes de gouvernance Ă©taient Ă  la pointe de la corruption, de l’impunitĂ©. Evidement le pays a fini par sombrer dans une crise sans antĂ©cĂ©dent. IBK n’est pas le fautif mais il est Ă©lu pour trouver une suite favorable aux maux de notre patrie.

  66. Quel que soit les propos sataniques des dĂ©tracteurs, IBK reste toujours vĂ©race puisque par ses compĂ©tences, il demeure toujours l’homme de la situation. L’homme qui vaut Ă  la place qu’il faut. Il a seulement besoin du soutien de la population qui l’a Ă©lu avec plus 78% de voix, ainsi ensemble nous pourrons sortie notre pays de cette crise existentielle. Le prĂ©sident n’est pas le seul malgrĂ© qu’il soit le chef de l’Etat, toute les souches de la sociĂ©tĂ© sans exception ont leurs mots Ă  dans reconstruction du pays.

  67. QU’ON SOIT D’ACCORD OU PAS SUR “TOUT” CE QU’IL ECRIT, JE PENSE QUE NOUS DEVONS SALUER L’EXCELLENCE JOURNALISTIQUE DE CE DRABO! 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯 😯

    DANS NOS MEDIAS TELLEMENT SURPEUPLES DE MEDIOCRES SCRIBOUILLARDS, AFFABULATEURS DE NIVEAU DEF ET AUTRES TOCARDS, LA PRESENCE (TROP RARE SUR MW) D’UNE PLUME DE CETTE QUALITE SE DOIT, JE PENSE, D’ÊTRE SALUEE, ET JE M’ETONNE QUE PERSONNE NE SEMBLE ENCLIN A FAIRE ! 8) 8) 8)

    Chapeau bas, Drabo!… 😉
    Et bien venu au “club” trĂšs fermĂ© des Thiam et de quelque autres… 😉

  68. Tous d’abord Ă  savoir que c’est le premier Ministre qui nomme ses Ministres. Le PrĂ©sident de la RĂ©publique ne peut faire des suggestions au premier Ministre. Donc le PM est et reste le premier dĂ©cisionnaire de son gouvernement. Ce remaniement arrive au bon moment, le peuple attend avec impatience.

  69. La politique malienne est une politique qui se voit manipuler par l’opposition. La population malienne venu tout rĂ©cemment de traversĂ© une crise existentielle dont elle tergiverse encore. Si la population malienne reste sous l’influence de cette opposition elle remettra encore le pays en feu. Le prĂ©sident IBK est conscient de cela voilĂ  pourquoi, il tient Ă  protĂ©ger son peuple.

  70. Le nouveau gouvernement sera Ă  la hauteur des attentes de la population. Ce gouvernement ne gouvernera pas de la mĂȘme sorte que les autres. Le prĂ©sident de la rĂ©publique veut coĂ»te que coĂ»te mettre un terme Ă  la crise multidimensionnelle et cela Ă  tout prix.

  71. Ibrahim Boubacar KeĂŻta depuis son arrivĂ©e au pouvoir s’est montrĂ© disponible et prĂȘt Ă  placer toute personne qui a la capacitĂ© et le talent de mieux faire. Il n’a pas affichĂ© l’image de celui qui prime l’intĂ©rĂȘt du parti sur l’intĂ©rĂȘt de toute la nation en plaçant les militants de son parti. VoilĂ  pourquoi il a Ă©tĂ© exposĂ© Ă  toute sorte de critique de part et d’autre. TantĂŽt ma famille d’abord, tantĂŽt mon parti d’abord. Il a bien fait pour Treta frelatĂ©.

  72. Monsieur le journaliste le dĂ©part de Bocari Treta a Ă©tĂ© une bonne solution pour notre agriculture et pour que les paysans fassent de nouveau confiance Ă  l’actuel locateur de Koulouba. L’affaire des engrais frelatĂ©s a Ă©tĂ© une balle perdue pour le bilan d’IBK.

  73. Il n’y a pas un ennemi de cette nation plus que SoumaĂŻla CissĂ©. Il peut tout dire et tout faire contre la gestion d’Ibrahim Boubacar KeĂŻta mais les maliens ne vont jamais tenir compte de ses dires. Car nous savons tous qu’il n’aime pas ce pays. 😯 😛 😛 😛

  74. Les attentes des maliens ne sont pas toutes comblĂ©es. C’est au nouveau gouvernement de combler le reste de ces attentes. Le plus important est le retour de la paix que nous attendons avec impatience depuis plus de deux ans.

  75. Ce n’est le dĂ©part de Bocari Treta qui m’a choquĂ© mais celui de Mamadou Igor Diarra, le ministre de l’économie et des finances de l’Etat. Je suis plutĂŽt content du dĂ©part de celui Ă  la faute de qui le prĂ©sident de la rĂ©publique n’a plus de bonne image aux yeux des dĂ©tracteurs suite Ă  la prĂ©sence des engrais hors norme dans notre pays.

  76. SoumaĂŻla CissĂ© et TiĂ©bilĂ© DramĂ© sont tous deux des oiseaux de mĂȘme plumage. Au moment oĂč le pays est sombrĂ© dans la calamitĂ© qui demande l’implication de tous aux cĂŽtĂ©s de l’élu de la nation, ces deux hommes prĂ©fĂšrent se dĂ©tacher de cette masse de patriotes pour former une sorte de (contre-cause-de-la-nation).

  77. Les affamés du pouvoir sont priés de ne pas trop se donner aux critiques, dénonciations et autres attaques contre ce nouveau gouvernement. Nous devons tous accompagner ces ministres pour que la paix rÚgne dans ce pays.

  78. C’est Ă  cause de la mauvaise gestion du rural dans ce pays qui a fait que la campagne agricole 2014-2015 a Ă©tĂ© jugĂ©e mauvaise par les hommes politiques et les dĂ©tracteur. Ce qui a eu de l’impact sur le bilan de la gestion de l’actuel locateur de Koulouba.

  79. Les deux ministres renvoyĂ©s du gouvernement, Mamadou Igor Diarra et Bocari Treta, avaient l’ambition de prĂ©cipiter le dĂ©part de l’homme Ă  qui le prĂ©sident de la rĂ©publique a de l’estime. DĂ©jĂ  que le gouvernement a Ă©tĂ© remaniĂ©, espĂ©rons que la nouvelle Ă©quipe fasse mieux que les gouvernements passĂ©s.

  80. Le chef de l'Etat a bien fait de répondre ainsi le fameux chef de file de l'opposition politique, Soumaïla Cissé, qui ne parvient pas jusqu'à présent à faire preuve d'un homme brave. Les maliens ne sont plus confiants envers sa personne. On s'est rendu compte maitenant qu'il n'est qu'un simple opportuniste qui ne se soucie point de ce pays.

  81. Le chef de l'Etat a bien fait de répondre ainsi le fameux chef de file de l'opposition politique, Soumaïla Cissé, qui ne parvient pas jusqu'à présent à faire preuve d'un homme brave. Les maliens ne sont plus confiants envers sa personne. On s'est rendu compte maitenant qu'il n'est qu'un simple opportuniste qui ne se soucie point de ce pays.

Comments are closed.