Mali: après la désignation de Bah N’Daw, tractations sur la distribution des postes
23 Sep 2020 - 06:52
23 Sep 2020 - 06:52
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Goodluck Jonathan attendu à Bamako ce mercredi pour 48h. Le médiateur de la Cédéao vient faire l’état des lieux de la transition en cours, deux jours après la désignation de Bah N’daw au poste président de la transition, et celle du colonel Assimi Goïta en tant que vice-président. La communauté internationale maintient la pression, dans l’attente de la nomination d’un Premier ministre de transition civil désormais. Et ce, alors que le chef de la junte a exhorté mardi la Cédéao à lever les sanctions instaurées au lendemain du coup d’État.
Lever ou pas les sanctions contre le Mali ? C’est tout l’enjeu de la visite de Goodluck Jonathan. Si la désignation de Bah N’Daw lundi est considérée comme un signal « encourageant ». La Cédéao attend la suite pour se prononcer. Nous voulons avant toute chose être « rassurés » sur le fait que c’est bien un civil qui sera nommé comme Premier ministre, explique une source au sein de l’organisation. Quand le suspens prendra-t-il fin ? On l’ignore. La charte de la transition prévoit que le Premier ministre est nommé par le président. Or celui-ci doit être investi vendredi (quelques heures après le départ prévu de Goodluck Jonathan. En attendant, les chancelleries européennes ont également fait passer le message à la junte. « Nous voulons un vrai civil cette fois », glisse une source diplomatique, en référence à la double casquette "civilo-militaire" du président Bah N’daw. Ce sera en quelque sorte « un test », explique » cette source sur la « volonté réelle » de la junte de ne pas conserver directement ou indirectement l’ensemble des leviers du pouvoir. Et contourner l’exigence de la Cédéao qui a réclamé la dissolution du CNSP auteur du coup d’État, dès que la transition sera sur pied.
Cinq ministères pour la junte
Parallèlement, les échanges informels se poursuivent entre la junte et le M5. La coalition, fer de lance de la contestation anti-IBK, négocie pied à pied la place qui doit à ses yeux lui revenir au sein des organes de la transition. Le M5 n’a pas participé au collège de désignation du Président lundi, et l'a dénoncé, mais ne jette pas l’éponge pour autant. La bataille se joue désormais sur le terrain des portefeuilles dans le futur gouvernement. La junte, souhaiterait selon nos informations conserver cinq ministères et pas des moindres: Défense, Sécurité, Equipement, Mines, et Administration territoriale.
SOurce: rfi.fr
Vive le Mali, la Vérité et la Justice
Les Voyous et le Pouvoir
> Pour un Pouvoir usurpé, deux gangs s'affrontaient.
> L'un des deux gangs ( le CNSP ) voulait le garder, l'autre ( le m5-rfp ) le voulait monnayer.
> Tandis que coups de gueules fusaient et que nos voyous gardaient tous espoir
bêtement,
> Arrive un grand justicier ( Bah N'DAO ), qui mit toutes les pendules à l'heure GMT.
(λ ω )
> m5-rfp, à force de tirer sur une corde, elle finit par casser.
> Si vous étiez bénis, vous auriez saisi la main tendue de SE MIBK, l'auguste béni.
> Mais à présent, il ne vous reste plus que déshonneur, désillusion et désapprobation générale.
> Vive El Hadj IBK, l'auguste béni et inégalable en bonnes œuvres d'utilité tant générale qu'individuelle ; chaque jour qui passe le grandit en honneur et en dignité.
> Rira bien, qui rira le dernier.
Dr Ag régissant à force de trop tendre la main pour chercher un objet loin de ta tête cherche celui qui est à ta hauteur. Les postes de PM et président de transition sont au dessus de ton expérience et de ta compétence. A ta place je chercherai à ce qu'on crée d'abord un département faisant référence à ton profil (notic ou Natac ou ntoc).: Voit ton diplôme. Et chercher à te lancer. Si non à ce niveau tu n'es même pas grand aoutasader. Si tu gagne.....bonjour la catastrophe....
Je conseille au CNSP de se contenter deux (2) départements régaliens sur lesquels ils peuvent mieux s'exprimer: 1°) Défense et Anciens Combattants; et 2) Sécurité Intérieur et Administration Territoriale. Quant à Malick COULIBALY, je lui déconseille la Primature! Il s'exprimera mieux comme "Ministre de la Justice, des Droite de l'Homme et Garde des Sceaux". Pour la Primature, je conseille personnellement "Modibo SIDIBE" pour sa connaissance profonde de l'Etat et sa capacité à engager les reformes profondes comme souhaiter par le mouvement qui a conduit aux évènements du 18 août dernier. A défaut de Modibo, Mamadou Igor peut faire l'affaire sous réserve qu'il ne soit pas candidat au prochaines élections. Pour les autres Départements Techniques, il faut vraiment des spécialistes du domaines si on veut vraiment faire des résultats et corriger tous les tares qui minent les différents secteurs. On a pas besoins des ministres qui ont besoins qu'on les expliquent mille fois les dossiers avant qu'ils ne prennent des décisions! Par exemple, un administrateur au Ministère de l'Agriculture, c'est bonjour les dégâts! Nous devons vraiment sortir du clivage politique et partisan pour nous concentrer sur le Mali. Retenons que c'est un gouvernement de mission qui doit engager le pays sur la voie des réformes en profondeur et cela concerne tous les secteurs qui régissent la vie de la nation et de nos concitoyen. Il est donc fondamental que ce Gouvernement puisse ouvrir des chantiers qui bâtiront les fondations d'un développement durable pour le pays.
Le changement doit être le départ de la construction d’une nation forte dans laquelle se retrouve chaque Malien. Les assoiffés du pouvoir, les politiciens véreux qui traînent des casseroles, doivent être chassés comme des chiens enragés car s’ils intègrent cette transition, ils la souiller ont. Pour leur dignité et la confiance placée en leur personne par un peuple meurtri, le Président et le vice-président doivent faire beaucoup attention car ces individus sont capables de tout pour arriver à leur fin. Ils veulent être PM ou Ministres. Vraiment remercier les vieux. Malick Coulibaly ou Tatam Ly pour la primature, c'est mieux.