Transition : Le CPS de l’Union africaine favorable à un chronogramme de 16 mois au maximum

1

Dans le communiqué publié sur les conclusions de sa réunion tenue le 14 janvier 2022 sur la situation au Mali, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’Union africaine (UA) demande aux autorités de la transition de proposer un calendrier électoral en commun accord avec les parties prenantes, mais ne dépassant pas 16 mois. Le CPS a notamment exprimé son «soutien total» à tous les efforts visant à créer les conditions nécessaires pour favoriser le retour à l’ordre constitutionnel au Mali…

Le conseil a aussi pris acte des conclusions des Assises nationales de la Refondation (ANR) qui ont présenté des recommandations importantes sur les mesures politiques, institutionnelles et sécuritaires vitales pour la paix et la stabilité du Mali. Il a ainsi mis en exergue la nécessité pour toutes les parties prenantes maliennes de s’engager dans le dialogue et de continuer à travailler ensemble dans le cadre de l’Accord de paix et de réconciliation pour le Mali de 2015… Il a aussi demandé au président de la Commission de s’engager rapidement et directement avec les autorités maliennes de transition et toutes les parties prenantes, y compris la Cédéao, en vue de finaliser un calendrier électoral plus pratique qui sera acceptable pour toutes les parties prenantes maliennes et qui aboutira à un retour rapide à un gouvernement dirigé par des civils…

Le CPS s’est félicité de la proposition faite par la République algérienne démocratique et populaire d’accompagner la République du Mali et la Cédéao sur la voie salutaire de la compréhension mutuelle et les a appelé à «s’engager ensemble dans cette initiative afin de traiter les points de divergence en suspens en vue de faciliter le retour du Mali à l’ordre constitutionnel dans un délai approprié et réalisable, ne dépassant pas 16 mois»…

Commentaires via Facebook :

1 commentaire

  1. Comment une organisation dotée d’hommes et de femmes instruits et bien éduqués ne peuvent pas comprendre que l’espace politique africain est totalement pollué par des politiciens véreux. Et avec ça comment ces institutions et issues des pouvoirs nationaux deviennent incapables de faire le bonheur de leurs peuples. Nous sommes comme dans une forme de malédiction sans équivoque, Il faut que les ténors de cette institution sous régionale comprennent qu’ils ont un rôle à jouer dans l’orientation même de la politique des états qui la compose. Ils ne disent rien quand les politiciens de ces pays posent des actes indignes et éhontés, ce fut le cas d’IBK, de Alpha CONDE pour on troisième mandat, de Roch Mark KABORE. et d’Alassane Drameane OUATTARA pour son troisième mandat. Tout le monde voyait que les militaires burkinabè allaient chasser pour se nourrir et ensuite se préoccuper de leur vraie mission qui était de lutter contre les bandits armés et les terroristes, mais aucune instance de cette institution ne s’était offusquée de cette situation indignes, nous sommes face à quel type d’organisation? Il est temps et grand temps que cette organisation ouvrent les yeux en posant les vrais actes au moment opportun sinon cette organisation est en voie de sa disparition prochaine. Nous avons des dirigeants aveugles, myopes et presbytes en Afrique incapables de voir à plus d’1mètre de leur position initiale, quel désespoir pour ce continent?

REPONDRE

Please enter your comment!
Please enter your name here