1ère édition du Festival Ciné Droit libre : Un coup d’essai, un coup de maitre

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Le week-end dernier, la ville de Bamako a abrité la première édition du Festival Ciné Droit libre. Pendant 3 jours, les festivaliers ont sillonné la capitale malienne. Plusieurs activités dont des débats, des projetions de film, et l’organisation des concerts ont étés au rendez-vous. Le thème retenu pour cette première édition fut : « Quand la jeunesse se met débout ». La dite festival était placé sous le haut parrainage de Didier Awadi artiste sénégalais de renom et celle de Mme le ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, N’diaye Ramatoulaye Diallo. Étaient également au rendez-vous, le coordinateur du festival, M. Abdoulaye Diallo, le président de la maison de la presse, M. Dramane Aliou Koné, la représentante de l’ambassade de Pays-Bas au Mali et plusieurs invités très remarquables.

Selon le coordinateur du festival, M. Abdoulaye Diallo, cette belle idée a été murie depuis fort longtemps et c’est n’est que cette année que le Mali a eu la chance d’abrité sa première édition. L’objectif, dit-il, est de permettre aux jeunes acteurs de s’exprimer à travers des débats ; de découvrir des choses importantes à travers des films mais aussi de faire la promotion de la liberté d’expression à travers le monde entier. Il signalera que, pendant ces trois jours, des lieux comme l’Institut français, la maison de la presse, les sites universitaires, les grandes espaces de certains quartiers ont pu bénéficier des bienfaits de ce festival.

Le ministre de la Culture, de l’artisanat et du tourisme, Mme N’diaye Ramatoulaye Diallo a mentionné que les films sélectionnés dans le cadre du festival, de par leur qualité et leur sens aigu de l’engament patriotique est salutaire. Elle s’est dite convaincu que le développement de l’Afrique ne peut s’envisager sans artistes, sans cinéastes et sans créateurs engagés. « Le festival Ciné Droit libre s’inscrit dans la continuité de toutes les initiatives culturelles et veut défendre les libertés et les droits fondamentaux de l’homme. Le cinéma est un véhicule extraordinaire de sensibilisation, certes, mais il est surtout un créneau d’expression auquel nombre d’africains s’identifient aujourd’hui » a-t-elle souligné. Elle a après salué l’initiative de ce festival qui serait d’une importance capitale. Elle fera bien savoir que le Mali a un credo d’indépendance du secteur de cinéma. « Cette année 2016, il est prévu de faire adopter les textes relatifs au fonds d’aide à la production cinématographique » a-t-elle dévoilé. Le dit festival a pris fin en beauté par un concert géant au niveau de quartier Mali. À retenir que cette première édition a rassembler les artistes comme : Didier Awadi du Sénégal, Smockey du Burkina Faso ; Master Soumy du Mali ; Ibrahim Touré et Doumbia Fakoly…

S.K. KONÉ

 

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