Femmes, Jeunes, Migration, Dignite Et Securite Humaine»

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Le rôle du coton dans la recherche d’alternatives au cœur de la neuvième édition du festival Daoulaba du 18 au 21 mai 2017 à Koulikoro

 Les organisateurs du Festival Daoulaba ou festival de l’or blanc étaient face à la presse le vendredi 28 avril 2017 dans les locaux du ministère du Développement Industriel. Avec comme principale conférencière Mme Hawa Meïté, promotrice du festival,  la rencontre avec les hommes de médias était présidée par M. Mohamed Aly Ag Ibrahim, ministre en charge du Développement industriel et parrain de cette neuvième édition du festival. On notait aussi la présence du Secrétaire général du ministère de l’Artisanat et du Tourisme, du PDG de la CMDT, M. Baba Berthé, du Manager de l’Agence de Communication Spirit McCann, M. Sidy Dagnoko et de plusieurs autres personnalités. Cette rencontre au tour du coton malien se déroulera du 18 au 21 mai 2017 sur les berges du fleuve Niger à Koulikoro. Pendant quatre jours, les organisateurs du festival Daoulaba entendent œuvrer pour la valorisation des savoir- faires et la recherche d’alternatives au chômage et à la pauvreté à travers la transformation du coton. Et cela par  des forums, des concerts, les salons de l’artisanat, de la recherche et de l’industrie textile, des défilés de modes, des présentations d’arts visuels, des foires agricoles, des ateliers et autres activités. Le tout autour du thème  «FEMMES, JEUNES, MIGRATION, DIGNITE ET SECURITE HUMAINE : le rôle du coton dans la recherche d’alternatives».

 

Pour Mme Hawa Meïté, promotrice du festival Daoulaba, cet événement offrira un espace d’échange et situera le débat dans le contexte des mutations économiques, sociales et écologique en cours. Sans oiublier la nécessité de la solidarité avec les producteurs, les artisans  et l’industrie textile. Pour elle, les causes principales des départs des jeunes vers d’autres horizons  sont en effet essentiellement économiques. La transformation locale du coton et la création de valeur ajoutée engendreront par conséquent des opportunités économiques qui permettront d’occuper les jeunes et les femmes. Cette neuvième édition du festival Daoulaba comportera des conférences débats sur les opportunités de la filière artisanale et industrielle du coton.

Le thème central du festival, à savoir, «Femmes, Jeunes, Migration, Dignité et sécurité humaine : le rôle du coton dans la recherche d’alternatives», permettra de développer la connaissance des grands enjeux des défis de la mondialisation dans les rapports nord-sud. Et cela en rapport avec le coton dans la recherche d’alternatives pour le développement.

La foire agricole, quant à elle, proposera aux publics les résultats des recherches dans le domaine agricole et des nouveaux produits issus de la transformation. Elle offrira aussi une place de choix à l’agriculture biologique et à ses produits dérivés.

Le Salon de l’artisanat, de la recherche et de l’industrie textile, une des innovations de la neuvième édition du festival Daoulaba, présentera une sélection des artisans les plus talentueux qui mettent en valeur les savoirs-faires du Mali et d’ailleurs. Ce salon proposera également au public le fait main de haute qualité avec le travail des créateurs maliens.

Du coté artistique, cette année, le festival Daoulaba accueillera des artistes de la scène nationale et internationale tels que Cheick Tidiane Seck, Nahawa Doumbia, Mariam Koné, Oumou Sangaré et autres.

Les collections présentées lors des différents défilés de mode mettront à l’honneur les textiles faits à la main à partir du coton. Ainsi, des créateurs comme François 1er du Burkina Faso, Angélique Diedhou du Sénégal, Pathé O de la Cote d’Ivoire et Mike Sylla de la France seront au rendez-vous. Un concours de jeunes créateurs qui décerne le Prix Chris Seydou pour le talent et la créativité y sera aussi organisé.

Quant aux activités artistiques et culturelles, elles permettront aux enfants de passer un bon moment tout en développant leurs aptitudes. Arts plastiques, contes, spectacles de marionnettes mettront les plus jeunes au cœur de l’action et de l’apprentissage des techniques du bogolan sur la toile du coton. Ces rencontres permettront aux jeunes d’être en contact avec la matière qui donne vie et corps à leurs imaginaires à travers leurs réalisations.

Plusieurs autres activités, comme les maquis, les découvertes culinaires et les compétitions sportives meubleront les quatre jours du festival Daoulaba à Koulikoro du 18 au 21 mai prochains.

Quant aux partenaires de l’événement, à savoir la CMDT, le ministère du développement industriel, celui en charge de l’Artisanat et l’Agence Spirit McCann, ils ont, à travers leurs responsables respectifs, salué l’initiative, l’importance et la pertinence économique, industrielle et artisanale du festival. D’où leur choix d’accompagnement de l’événement.

 

Dieudonné Tembely

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