Florence Parly en visite éclairée : “La France et l’opération Barkhane ne poursuivent pas d’objectif caché au Mali”.

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La ministre française des armées Florence Parly a effectué le lundi 2 novembre, une visite de quelques heures à Bamako, où elle s’est entretenue avec les nouvelles autorités de la Transition.

 Une semaine après le passage de Jean Yves Le Drian, le ministre Français de l’Europe et des Affaires étrangères c’est le tour de Florence Parly, le ministre des Armées françaises à avoir effectué une visite de quelques heures à Bamako. Elle s’est largement entretenue avec le président de la Transition, Bah N’Daw. Les échanges portaient sur la lutte contre le terrorisme au Mali et dans le Sahel mais aussi l’accord de paix issu du processus d’Alger avant d’être reçu par son homologue malien de la Défense et des Anciens Combattants, le Colonel-Major Sadio Camara pour son premier tête à tête.

Cette visite de Florence de Parly s’inscrit dans le cadre de la coopération militaire entre Paris et Bamako mais au de-là de cette coopération militaire, Mme Parly est venue réaffirmer le soutien de la France aux nouvelles autorités de la Transition dans la lutte contre le terrorisme au Mali et au Sahel.

Á sa sortie d’audience avec le président Bah N’Daw et face à la presse, Florence Parly a fait une mise au point sur l’engagement de la France au Mali. “La France et l’opération Barkhane ne poursuivent pas d’objectif caché au Mali, nous ne resterons pas éternellement. Nous sommes là à la demande du Mali qui est un Etat souverain, avant de faire une annonce significative sur la lutte contre le terrorisme. Je voudrais révéler une opération de grande importance qui a été menée le 30 octobre au Mali par la force Barkhane et qui a permis de neutraliser plus de 50 jihadistes, soit l’équivalent d’une katiba, en confisquant également du matériel et porté un coup significatif à un groupe terroriste affilié à al-Qaïda qui opère près de la frontière avec le Burkina Faso, conclut-t-elle.

Cette opération de grande envergure qu’annonçait Mme Parly s’est déroulée dans la région de Boulikessi au nord de la capital burkinabé, mais aussi à l’intérieur du Mali, dans une zone d’accrochage entre le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) lié à Al-Qaida d’une part et l’organisation Etat islamique dans le grand Sahara (EIGS) d’autre part.

S’agissant du point chaud entre Paris et Bamako concernant la lancinante question de négocier ou pas avec les groupes jihadistes, Florence Parly est catégorique. On ne peut pas dialoguer avec les groupes jihadistes qui n’ont pas renoncé au combat terroriste, a-t-elle expliqué.

Rappelons que c’est la deuxième visite depuis le coup d’Etat du 18 août dernier qui a déposé le président Ibrahim Boubacar Keïta effectuée par un officiel français se rend à Bamako.

Ousmane M. Traoré

(Stagiaire)

 

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1 commentaire

  1. Madame parlotte : nos pays n’auront jamais la paix avec la franSS : la franSSKKKontreAfrique est une malédiction !!!

    La franSS est une malédiction pour nos pays franKKKofous … ce sont nos dirigeants minables qu”‘ils soient dictateur, professeur, militaires …. qui continuent avec cette soumiSSion blanche à la suBpremaSSy blanche merdiKKK franSSaise …

    1. Nous avions eu raison sur le dossier ouatarRAT : aujourd’hui tout le monde voit quel traitre et criminel est le rat d'(abidjan
    2. Nous avions eu raison à propos du G5 : mort né…
    LEs africains ne peuvent pas demandé à l’oxydent de financer notre sécurité : c’est impossible
    etc
    Et nous avons raison sur l’oKKKupation franSSAise : nos pays resteront de la merde blanceh avec la franSS et son armée criminelle inpunie et sa monnaie de singe !

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