Ils ont dit : Mamadou Diarrassouba, Premier questeur de l’Assemblée nationale

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«Il n’y a pas de guerre entre IBK et le RPM. Il ne saurait d’ailleurs avoir  de guerre entre lui et son parti. Car, il est toujours le président du RPM. C’est vrai, dans la vie, il peut avoir souvent des divergences de vue entre les gens sur certaines questions. Mais aller jusqu’à dire qu’il y a une guerre entre IBK et le RPM, cela relève de l’imagination. Ce n’est pas vrai. Nous avons tout fait avec lui, et continuerons à travailler pour la réussite de la mise en œuvre de son projet de société. Aux détracteurs, je veux leur dire que personne ne peut se mettre entre le Président Ibrahim Boubacar Keïta et ses militants. Ceux qui veulent profiter de cette situation et faire croire à l’opinion publique  qu’il y a une guerre ou un divorce entre IBK et nous se trompent »

Tiémokho Sangaré, président de l’Adéma

« Il y a eu bourrages d’urnes à Ansongo au profit du RPM. Notre exercice démocratique n’a pas atteint la participation de 98 % aux élections”.

Mamadou  Igor Diarra, lors de la passation de service

«Les comptes de l’Etat et de ses démembrements sont créditeurs de 150 milliards de FCFA»

Le président du PDES, Sadou H. Diallo

“Nous partis politiques de l’opposition et la majorité, la société civile, nous devons aider IBK à sortir le Mali où il se trouve aujourd’hui parce que nous sommes un Mali un et indivisible, mais j’insiste, je persiste et je signe tant qu’ATT ne rentre pas dans ce pays, même si demain IBK m’appelle et me dit Sadou on vous donne deux ou trois postes de ministre, je dirai non”.

Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition

« L’histoire nous donne malheureusement raison: le cantonnement n’est toujours pas effectif; le comité de suivi piétine; l’administration n’est toujours pas de retour; des milliers d’enfants sont privés d’école; les centres de santé ne fonctionnent pas; les réfugiés tardent à regagner leur foyer ».

Le président IBK, lors des cérémonies du 22 septembre

« Je place cet événement sous le signe de la renaissance. Nous sommes là aujourd’hui pour faire en sorte que cette armée redevienne ce qu’elle fut….

Nous ferons tout ce que nous pourrons pour que ces hommes là qui servent le pays au niveau des plus élevés et au niveau des plus ardents de patriotisme et qui donnent leur vie pour le pays soient dans les conditions d’une armée digne du 21ème siècle. Nous avons promis de remettre les choses à l’état, au niveau des forces armées et nous sommes sur le chemin. »

B.D.

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