Mot de la semaine : Démission

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Le mot de cette semaine au Mali est sans doute DEMISSION. Il est utilisé par ceux qu’on peut qualifier comme étant les acteurs principaux de l’opposition active au régime actuel. Il s’agit de la CMAS (Coordination des Mouvements Associations et Sympathisants) de Mohamoud Dicko, du FSD (Front pour la Sauvegarde de la Democratie) et de la nouvelle entité EMK (Espoir Mali Kura) pilotée par le cinéaste et homme politique Cheick Oumar Sissoko. Ces 3 grands regroupements, accompagnés par une multitude d’associations, ont décidé de mutualiser leurs actions pour demander  la DÉMISSION du président IBK responsable (à leurs yeux) de la situation léthargique dans lequel notre pays est plongé depuis 2013.

Si cette DÉMISSION est prévue dans la loi fondamentale de notre pays, sa matérialisation ne serait pas d’actualité à Sebenicoro d’ailleurs soutenu par certains partisans qui projettent un contre mouvement .

La question que l’on pourra se poser à ce niveau sera de savoir que fera la nouvelle coalition anti- IBK après la manifestation, surtout après le silence radio du Président face à leurs doléances ?

Oumar Baba TRAORE

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1 commentaire

  1. DÉMISSION ; DÉMISSION FACILE À DIRE. C’EST TRÈS DIFFICILE DE L’AVOIR. LA CORRUPTION EST GÉNÉRALISÉE. À PARTIR DU MOMENT OÙ L’ARMÉE JOUE LE JEU DES CADRES CORROMPUS ; VRAIMENT C’EST DIFFICILE. LE MALI A UNE BELLE ARMÉE. MAIS CERTAINS GÉNÉRAUX SONT HORS D’EUX MÊMES. DANS LES PAYS DU MONDE ; C’EST L’ARMÉE QUI RÉGULE LE CAFOUILLAGE INTÉRIEUR EN S’ASSOCIANT AU PEUPLE EN DÉTRESSE SUR UNE VOIE CORRECTE ET JUSTIFIÉE. QUE DIEU SAUVE NOTRE MALI. AMINE AMINA YARABI. MERCI BEAUCOUP.

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