Mal gouvernance au Mali : Modibo Sidibé dénonce une absence criarde de vision des autorités

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Modibo Sidibé
Modibo Sidibé

Mercredi 13 janvier 2016, le Président des forces alternatives pour le renouveau, FARE AN KA WULI, a présenté ses vœux du nouvel An à la presse et à l’ensemble du peuple maliens. Une conférence au cours de laquelle, le président Modibo Sidibé a fait cas les scandales financiers du régime d’IBK, tout en faisant des propositions pour une sortie de crise.

 Bamako-13/01/2016- A l’entame de son discours, le président Modibo Sidibé a rappelé la première convention nationale, des Fare An Ka Wuli, tenue le 19 novembre 2015 au CICB. Laquelle Convention Nationale, souligne-t-il, a permis aux délégués venus de l’ensemble des sections de l’intérieur et de l’extérieur du pays, de faire un examen critique de l’état du parti, de prendre d’importantes résolutions et d’adresser également des motions pertinentes en conformité avec le contexte et les défis du moment.

« Le rôle de la presse est incontournable car au parti FARE, nous sommes convaincus, qu’il ne saurait y avoir de démocratie véritable sans une presse professionnelle, engagée et  déterminée à protéger et à préserver contre vents et marées toutes les libertés, notamment celles de pensée, d’opinion, d’expression et de culte », a fait mention Modibo Sidibé.

Pour lui, l’année 2015 fut éprouvante pour notre pays dans bien des domaines.

Dans le domaine de la mal gouvernance, le Président des Fares évoque une absence criarde de vision de la part de ceux qui ont en charge de la gestion des affaires publiques du pays.

Comme effet de ce qu’il appelle mal gouvernance, Modibo cite la cherté de la vie, les scandales de tous ordres qui ont jalonné la vie de notre pays, un lourd tribut à l’insécurité générale dans le pays, où plus de 200 attaques et attentats terroristes ont coûté la vie à plus de 300 personnes, sans compter leur impact sur l’image et la notoriété du Mali. Avant d’ajouter le drame sans précèdent survenu le 24 septembre dernier à la Mecque.

«Le contexte c’est aussi les récoltes, les importantes productions céréalières dont le  riz, 2.451  millions de tonnes faisant de notre pays le 2ème producteur de l’Afrique de l’ouest (Agence Ecofin) qui  s’inscrivent dans  l’élan imprimé par l’Initiative riz. Initiative qui, en subventionnant les intrants, a boosté la production de plus de 50% lors de la campagne 2008/2009,d’1.082.384 tonnes à 1.624.246 tonnes, production qui avait atteint en 2010/2011, 2.308.233 T. C’est dire que le dispositif de subvention des intrants était une action pertinente et structurelle », a-t-il expliqué lui qui fut l’initiateur cette initiative quand il était aux affaires.

Toutefois, la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, issu du processus d’Alger, les 15 mai et 20 juin 2015  à Bamako, a mobilisé les partenaires du Mali, reconnait-t-il. Mais à ce sujet, nul besoin ici de rappeler, commente-t-il, la constance de la position de notre parti, les Forces Alternatives pour le Renouveau et l’Emergence (FARE AN KA WULI).

 

En effet, « fervents partisans de la paix, une paix juste et durable, nous avons estimé dès le départ que notre peuple devrait être intimement associé et impliqué dans le processus des pourparlers et des négociations devant définir l’avenir de la nation et notre vivre ensemble commun. Nous n’avons ménagé aucun effort, à travers des contributions, des déclarations et autres communiqués, pour faire partager cette nécessité absolue avec le gouvernement qui, malheureusement, est resté sourd à toutes nos initiatives et propositions allant dans ce sens », a-t-il regretté.

Enfin, « nous réitérons notre invitation au Gouvernement pour l’organisation d’une large concertation nationale sur les grands maux qui minent actuellement la vie de notre nation, dont notamment l’Accord issu du processus d’Alger », a-t-il conclu, après avoir émis des vœux de paix, et de bonheur à ses concitoyens.

 

Issiaka M Tamboura (maliweb.net)

 

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3 COMMENTAIRES

  1. Le Mali n’a pas eu de chance quant à l’obtention de dirigeants soucieux pour le bonheur des maliens. Ils se remplissent les poches et paupérisent leur peuple sans vergogne, cela est vraiment dommage et regrettable. La gouvernance Modibo / ATT n’était pas meilleure à ce que nous voyons actuellement sous IBK, à cette époque, il y avait beaucoup de cinémas au détriment des intérêts du citoyen lambda, les détournements étaient à leurs pics avec beaucoup d’arrogances des ténors du pouvoir de l’époque. Qu’Allah protège le Mali de ses dirigeants insouciants du bonheur de leur peuple. Je reste certain que le pays aura un jour un dirigeant capable de pleurer avec le peuple au lieu de le laisser pleurer sa souffrance en se moquant de lui. Les entourages directs des nos dirigeants sont à la base de cette situation, car les décisions sont prises sur la base de mensonges.

  2. 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
    Mal gouvernance au Mali : Modibo Sidibé dénonce une absence criarde de vision des autorités
    😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
    L’index tout debout , MODIBO SIDIBE se pense t’il convaincant ?
    😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆 😆
    Ce qui est certain , c’est que LE TITRE , LE CLICHE ET L ‘ARTICLE EN DEVIENNENT FRANCHEMENT HILARANTS …..dès lors que l’on se souvient d’un article de l’INTER , parlant du même MODIBO SIDIBE , et intitulé

    Pmu-Mali : Comment nos dirigeants détournent les fonds

    *****La nomination du président directeur général, Idrissa Haidara dit «Landrouss», n’était pas fortuite, elle n’est que la face cachée d’un iceberg de détournements par «une élite» de cadres qui fait mains basses sur les fonds du Pari mutuel urbain.

    • Le lien est à l’adresse suivante
      ……erreur de repro de ma part …. 😉 😉 😉 😉

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