CMA à Kidal: le déclin !

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CMA à Kidal: le déclin !
Les responsables de la CMA

Outre le cantonnement forcé des éléments de la Coordination des mouvements armés (CMA); la perte de nombreuses positions ; les défections dans leur rang sont le mauvais présage de leur isolement à Kidal et l’anéantissement programmé de leur capacité de nuisance qui devraient être profitables à la paix, au retour de l’administration et des FAMAS partout au Nord.

Sale temps pour les ex-rebelles associés à des ex-djihadistes, peut-on soutenir désormais.
À l’évidence les différents affrontements entre la CMA et le GATIA (Groupe d’Autodéfense Touareg, Imghad et Alliés) l’ont passablement laminé. Il s’agit de ceux des 21 et 22 juillet dernier, à Kidal où il a été question d’environ 70 morts dans ses rangs ; du 9 août dans la zone de Adjlal (70 km à l’est de Kidal) ; du 16 septembre, une attaque sur un poste sis à Intachdayte (85 Km Nord-ouest de Kidal).

Selon des sources concordantes, ces combats ont sérieusement entamé la capacité militaire de la CMA qui n’était en réalité plus que mythe que réalité. Et pour cause, apprend-on, la seule force véritablement capable d’aller à l’affrontement est celle du Haut conseil pour l’unicité de l’Azawad (HCUA). Le MNLA (enfant chouchou de qui l’on sait) et le MAA-dissident n’étant considérés que de faire-valoir. Il est donc de plus en plus établi que le rapport de force est nettement défavorable aux ex-rebelles et djihadistes.

L’on comprend d’ailleurs qu’à l’issue des affrontements des 21 et 22 juillet qu’ils crient au secours en appelant le Gouvernement et la communauté internationale à davantage d’implication pour un règlement pacifique d’éventuels différends pouvant surgir entre eux et le GATIA, leur bête noire. ‘’La CMA appelle le Gouvernement de la République du Mali et la communauté internationale à s’impliquer davantage pour permettre le règlement de tous les différends qui peuvent opposer les parties signataires par les mécanismes de l’Accord prévu à cet effet’’, pouvait-on lire dans un communiqué rendu public.

La conséquence de ces affrontements a été que la Coordination des mouvements armés s’est retrouvée de plus en plus encerclée par le GATIA qui occupe désormais de nouvelles positions. En effet, si ce dernier ne peut pas entrer dans Kidal, malgré son insistance, l’on apprend qu’il est en train de mettre en place un dispositif visant à arrêter les entrées et les sorties de la CMA de la ville. Ce qui, logiquement, conduira à son étouffement. Ce d’autant plus qu’il est de notoriété publique que ses ressources proviennent essentiellement d’un trafic de stupéfiants qui devient de plus en plus aléatoire.

Du reste, rapportent des sources bien informées, le parrain du MNLA, le même qui a réussi l’exploit de ‘’laïciser’’ les anciens djihadistes du HCUA (Alghabass Ag INTALLA, fondateur du HCUA, était le bras droit de Iyad Ag Ghaly fondateur de Ansar Eddine), observe depuis peu quelques distances. Ce qui devrait conduire à une résolution plus rapide de la crise au Nord, dans l’esprit et la lettre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.

À la longue liste des malheurs de la Coordination des mouvements armés s’ajoutent des défections importantes dans ses rangs. L’on note à cet effet celle de Moussa Ag Acharatoumane, un ténor du mouvement qui a créé le MSA. Il a d’ailleurs rapidement fait alliance avec le GATIA, groupe membre de la Plateforme du 14 juin.

Comme lui, Mossa Ag Hibida, celui-là qui commandait les zones de Tessalit d’Aguelhoc, pour le compte du HCUA, a quitté le navire. L’on apprend qu’il a également rejoint le GATIA qui fait une bonne moisson.

Il y a quelques jours, la branche de Ber du HCUA, dans la région de Tombouctou, rejoignait la Plateforme. Elle entend ainsi s’insurger contre l’instrumentalisation de la population par des marches contre la République et qui se retrouve au cœur de conflits fratricides. Dans la déclaration lue lors du point de presse au cours duquel l’annonce de ralliement a été faite, les nouveaux adhérents à la Plateforme informent le chef de file de la médiation internationale, l’Algérie ; le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies dans notre pays, Chef de la MINUSMA ; et toutes les autorités du Mali ainsi que l’opinion nationale et internationale : ‘’désormais ils n’entendent plus se laisser embarquer dans des aventures guerrières injustifiées ou pour des raisons inavouées’’.

En définitive, il importe de capitaliser la mauvaise passe que traverse la CMA pour tourner définitivement la page de la crise au Nord et assurer la présence de l’administration et des Forces armées et de sécurité sur toute l’étendue du territoire national.

Par Bertin DAKOUO

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19 COMMENTAIRES

  1. « Kidal est le nœud gordien qu’il faut trancher » par Wartehen-Ghaçan ; Bamako, Mali ; le 23 Mai 2014.

    Kidal, c’est :

    1) la capitale du massif des Ifoghas, (Adagh n‘Foghas, en Tamasheqh), situé dans la zone agro-écologique de l’Adrar-Timétrine, selon la cartographie des ressources terrestres du Mali, 1989;
    2) une bourgade saharienne constituée de maisons ternes occupant un oued de sable grossier et de rocaille ;
    3) un site malfamé, piège et berceau de l’irrédentisme ethno-identitaire touareg Ifoghas, selon l’histoire récente du 21ième siècle ;
    4) l’épicentre de la crise du Nord du Mali;
    5) un foyer de tensions chroniquées ; la mère de toutes les impasses ;
    6) le laboratoire de tous les périls qui obscurcissent l’horizon de cette zone depuis 50 ans.

    Le régime d’exception injuste que Serval a réservé à Kidal depuis le début 2013 est le déclencheur de l’actuelle guerre dite « guerre de 6 heures de Kidal ». Je cite, dans les développements qui suivent, Francis Simonis (historien, spécialiste de l’Afrique occidentale et du Mali qui enseigne à l’Institut des Mondes Africains, basé à Aix-en-Provence, France), dans des articles de presse française intitulé « Paris dans le piège de Kidal »:
    – « Pourquoi Serval a concédé de facto aux combattants prétendument laïques du Mouvement National pour la Libération de l’Azawad (MNLA) le contrôle d’une cité « rebelle » dont les avaient chassés leurs ex-alliés islamistes d’Ansar-Eddine en Janvier 2012? Pour prévenir les affrontements qu’aurait déclenchés le retour brutal d’une armée malienne “sudiste” honnie par les rebelles touaregs ; c’est la raison humaniste et protectrice des « Hommes Bleus Sahariens » avancée par Serval pour éluder les bonnes questions. »;
    – « Sans nul doute, la vraie raison occultée par Serval, c’est le souci de s’assurer le concours des séparatistes touaregs, utilisés mercenaires-guides et pisteurs sahariens « es qualité » pour arracher les otages français aux griffes d’AQMI et de ses satellites. Mais l’heureux dénouement du calvaire des kidnappés d’Arlit (Niger) ne doit rien au MNLA, lequel n’a pas tenu ses promesses faites à Serval de sécuriser la ville de Kidal, perméabilisée aux terroristes par la seule présence des mercenaires touaregs qui ne sauraient être que des bandits armés, des brigands sahariens aux « gènes vandales génétiquement non modifiables » qui vendraient leur âme au diable. »;
    – « Il ne fait plus aucun doute aujourd’hui que Serval a cru pouvoir s’appuyer sur le MNLA pour conduire le combat contre AQMI et récupérer les otages français du Sahel. La marionnette, malheureusement, a filé entre les doigts de ses protecteurs, et en janvier 2012 elle s’est lancée à l’offensive contre l’armée malienne avec l’aide des islamistes. »;
    – « Quelques mois plus tard, le MNLA était taillé en pièce par ses alliés de la veille et disparaissait de la scène malienne. Il devait y revenir en janvier 2013 à la faveur de l’opération Serval. La France interdisait alors à l’armée tchadienne de désarmer ses protégés, et à l’armée malienne de reprendre pied à Kidal. »;
    – « En mars 2013, Christian Royer, l’ambassadeur en poste qui faisait l’unanimité au Mali était rappelé à Paris sans ménagement pour être remplacé par Gilles Huberson, un spécialiste des prises d’otages issu de Saint-Cyr dont Moussa Ag Acharatoumane, l’un des principaux dirigeants du MNLA devait affirmer sans être démenti dans les colonnes du Monde du 14 novembre 2013 qu’il était depuis septembre 2012 « l’ém

  2. commencez par dechiffrer les trois religions abrahamiques:

    >judaisme: tous les peuples payaient tributs(impots) a izrael(peuple de dieu), ils ont longtemps mine sous leurs pieds qu’ils devrait s’exiler tant les peuplades autour etaient devenus lies par le sang et hostiles a la discrimination et l’exploitation millenaire… la force brutale L’EXCLAVAGISME,MESSIANIQUE

    >chretiennete: (tous les croyants apporte 10%, les non-croyants eux memes et tout leurs biens appartiennent a l’eglise), presence journaliere et hebdomadaire et periodes de fetes inventees purement commercialisees…. la force brutale L’EXCLAVAGISME,MESSIANIQUE

    >musulmane: chaque jour de 5:00 a 13:00 vous travaillez et, rapportez l’argent a 13:00, 16:00, 18:00 21:00 et a 5:00 ou marquer sa presence! et autres obligations materielles hebdomadaires, mensuelles, annuelles…et pelerinage a la mecque, plus promotion de la langue arabe que les anges et dieu comprennent(autant dire aux idiots qu’EUX MEMESSONT DIEU!!! la force brutale L’EXCLAVAGISME, MESSIANIQUE

    LES REGLES ECONOMIQUES DU BRETONWOOD NE SONT QU’UNE SEULE CONTINUATION DE LA NUISANCE ECONOMIQUE DES ABRAHAMIQUES UNIFIES ET REGROUPES EN UNE SEULE VOLONTE DE SOUMISSION DES PEUPLES A JAMAIS

    LE FRANC CFA N’EST QUE DANS LA LOGIQUE AVEC L’EURO QUI DETRUIT L’EUROPE
    DES MONAIES PAPIERS CONTRE LA VRAIE VALEUR DU TRAVAIL ET LES RESSOURCES REELS

  3. Bonjour,
    Chaque acteur ou chaque partenaire doit prendre ses responsabilités et cultiver des relations équilibrées avec les parties prenantes à l’accord de paix qui n’empêchent pas que ce dernier se déroule normalement et qui ne commettent pas des entorses au droit international humain et/ou divers crimes.

    Les États Unis ne doivent pas condamner les liens entre le gouvernement et GATIA et ne pas condamner les agissements de la CMA, en particulier, l’accaparement à Kidal de l’aide humanitaire par la CMA au profit de ses combattants, le fait de refuser que soient à Kidal l’administration Malienne ainsi que toutes les communautés autres que les Ifoghas, cas de de la communauté Imghad, et le GATIA.

    Ils ont quand même dénoncé le fait qu’il n’y ait pas l’administration Malienne à Kidal.

    J’ai appelé, le 16 SEPTEMBRE 2016 et, il y a plus d’un an, le 21 SEPTEMBRE 2015, toutes les parties prenantes (CMA, PLATEFORME/GATIA et ÉTAT MALIEN) et tous les acteurs (MÉDIATION,ONU/MINUSMA, PARTENAIRES, CITOYENS, PARTIS POLITIQUES, …) à prendre leurs responsabilités et à s’engager clairement (en étant crédibles et en jouant sur cette crédibilité), sérieusement et sans complaisance pour une mise en œuvre diligente et rapide de l’accord de paix.

    On n’obtiendra une paix durable en toute quiétude que lorsque chacun(e) prendra et assumera ses responsabilités.

    ENGAGEONS-NOUS, TOUTES LES PARTIES PRENANTES ET TOUS LES ACTEURS, CLAIREMENT EN ÉTANT CRÉDIBLES, SÉRIEUSEMENT ET SANS COMPLAISANCE POUR UNE MISE EN ŒUVRE DILIGENTE ET RAPIDE DE L’ACCORD DE PAIX AFIN DE GARANTIR UNE SÉCURITÉ ET UNE PAIX DURABLES DANS UN MALI UN ET INDIVISIBLE.

    Cultivons la confiance à travers des relations claires et crédibles entre toutes les parties prenantes et entre tous les acteurs.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité
    TEL 00223 95 58 48 97

  4. Bonjour,
    Les Touaregs, tout comme les Peulhs et les autres composantes ethniques, font partie de la même nation Malienne, elles doivent toutes mettre le Mali en avant.

    Ne nous trompons pas de combat, le seul combat qui vaille c’est le combat démocratique pour un MALI UN ET INDIVISIBLE acceptant la diversité ethnique, refusant l’esclavagisme et permettant la libre administration des régions et communes.

    Nous y sommes.

    A travers l’accord de Bamako, c’est le Mali tout entier, via toutes ses composantes ethniques, qui est plus fort et qui gagne et non une ethnie donnée, qu’elle soit Touareg ou Peulhe ou autre.

    L’accord a opté pour le développement équilibré de toutes les régions du Mali en commençant par celles qui sont en retard, celles du nord du Mali.

    L’Union fait la force. Dans un Mali Un et Indivisible, cultivons la diversité (ethnique, culturelle, …) et l’union à travers la mutualisation de nos forces et de nos ressources issues de la régionalisation où chacun doit occuper sa place, nous serons encore plus forts.

    D’après l’accord de Bamako, cette régionalisation permet aux filles et aux fils d’une même région de gérer, ensemble, leurs régions (et communes) à travers la libre administration des régions (et communes).

    C’est ainsi que, malgré le poids du passé, nos frères et sœurs de Kidal, incluant les Ifoghas et les Imghads, doivent gérer ensemble la région de Kidal. Les accords de Annefis et Niamey, entre parties prenantes, vont dans ce sens.

    Le Mali est pour nous tous/toutes, nous devons, TOUS/TOUTES, chercher des solutions idoines à nos problématiques au lieu d’attendre que ça vienne toujours du haut.

    Le problème de Kidal est un des plus saillants mais la réconciliation concerne tout le Mali, y compris la région de Kidal, car le tissu social, aux niveaux national, régional et local, est affecté et l’impact de la crise (sur le vivre ensemble, …) et les amalgames induits ont affecté tout le Mali.

    Il faut, donc, travailler sur la cohésion sociale, la cohésion nationale, l’unité, cultiver la paix partout au Mali et ré-apprendre ou renforcer le vivre ensemble même si la solidarité et la force des liens ancestraux ont aidé à maintenir certains liens sociaux.

    Appliquons l’accord de Bamako, pour la paix et la réconciliation au Mali, sensibilisons partout sur cet accord et sa mise en œuvre, en particulier à travers la mise en place du DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion) , du MOC (Mécanisme Opérationnel de Coordination via les patrouilles mixtes) et des autorités intérimaires, et faisons-le respecter strictement, franchement et sans complaisance par tous les acteurs, en particulier ceux qui l’ont signé (toutes les parties prenantes, la médiation internationale et les partenaires) et on résoudra le problème de Kidal.

    D’où ma contribution que je conseille de lire ou relire. Elle est intitulée “Accord de Bamako : Comment garantir son respect et l’engagement des parties prenantes ?”

    A propos de cette contribution, j’avais écrit il y a plus d’un an, le 21 SEPTEMBRE 2015, une lettre ouverte en ligne, adressée au Président, Ibrahim Boubacar Keïta, aux Maliens et aux Partenaires, pour proposer une approche pour répondre à cette question.

    Engageons-nous, honnêtement, franchement et sans complaisance, acceptons le partage de responsabilités (en particulier à Kidal) et mettons, TOUS/TOUTES, rapidement, en œuvre, cet accord.

    Cdlt
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC, Gouvernance et Sécurité

  5. C’est le moment ou jamais de discipliner ces salopards de la CMA. Les Maliens en ont marre de cette situation de ni paix, ni guerre que nous impose cette maudite CMA. Maintenant que le Gatia les tient par les couilles, il faudra, d’une manière ou d’une autre, les contraindre à se ranger dans la logique d’une paix définitive. D’aucune manière, le Gatia ne doit lever le siège de Kidal. Il faudra s’engager résolument dans une lutte d’étouffement, jusqu’à la réédition totale de ces enfoirés. Il faudra également les amener à accepter de couper le cordon ombilicale qui les relient à ce bâtard de Iyad, qui tire les ficelles dans l’ombre. Si toutes ces conditions sont réunies, il y’a de fortes chances qu’ils se reviendront dans le droit chemin. Une occasion aussi pour le gouvernement, de revoir les accords dans tous leurs aspects, et renoncer à certaines faveurs qui leur avaient été accordées. A savoir cette sorte d’autonomie qui n’à aucun sens, et qui réduit l’autorité de l’état sur Kidal qui de fait, allait devenir une sorte d’état dans l’état. Ce sont là, les conséquences de l’obstination de IBK d’avoir refusé , dès l’entame des négociations d’Alger, d’ouvrir les concertations avec les forces vives de la nation, afin de pouvoir parler d’une seule voix à Alger. Ensuite, avec la participation des famas, de tous les groupes d’autodéfenses unifiés, entreprendre des patrouilles particulières pour combattre le trafic de la drogue et la contre-bande de cigarettes dans toute la zone. Les autres membres des groupes, connaissent très bien les chemins qu’empruntent les convois des trafiquants. Ce sont là, quelques indications sur l’aspect que doit avoir pour mission, la nouvelle force qui sera mise en place une fois les accords signés. C’est la la contre-bande et le trafic de la drogue qui rapportent de l’argent dans cette zone, c’est pourquoi, cette lutte à la vie à la mort de la CMA contre l’autorité régalienne, n’a d’objectif que la protection de cette manne fort bien lucrative pour eux. C’est ça leur business, et c’est aussi cela le sens de toute cette guerre sans fin, qu’ils livrent à toute personne qui tante de leur arracher le pain de la bouche. L’autonomisation avancée et toutes les sortes de souveraineté qu’ils veulent obtenir pendant les négociations, ont pour seul objectif, le contrôle de ce trafic. Il n’accepteront pas le tarissement de leur source d’argent, et dans le nord aussi sec que cailloux, c’est le seul business qui rapporte. Et le renoncement à cette activité est synonyme de mort pour les Touaregs de cette région, qui ne savent rien faire de leurs dix doigts, si ce n’est appuyer sur la gâchette pour protéger les convois de marchandises de la mort dans les zones que traversent les narco-trafiquants. Toute la guerre pour le contrôle de Kidal n’a de signification, que la protection de cette ressource, qui rapporte bien plus que tout ce que l’état pourra injecter à Kidal pour le développement de la région. Malheureusement, cette manne ne profite pas aux populations, elle va directement dans la poche des combattants et leurs mentors. Et même si elle profitait aux population, sa tolérance fera de l’état, un complice des bandits. De là, accuser l’état Malien d’état narco, il n’y aura qu’un pas. Que Dieu nous en garde.

  6. Le plus important au lieude toutes ces stupidities c’est de penser Maliba d’abord, a la cohesion sociale et securitaire. Unissons sacrée, le partage du pouvoir, le Developpement egalitaire , l’education, la santé etc…
    Nous parlons du nord aujourdhui helas et c’est très deplorable et humiliant pour le Nous, le peuple malien.
    C’est le Nord aujourdhui, qui sait si les choses continuent de la sorte avec toutes de mentalités d’egocentricité, d’ethnicité, de couleur, de clans etc…une autre zone de va pas faire pareil?
    Regardons bien les choses en face et trouvons y de vraies solutions defimitives ensemble et mettons nos elus du president au dernier a leur place quand ca ne va pas car c’est Nous le peuple qui les elit donc ils sont nos employers et non le contraire. N’oublions pas qu’on peut les faire degager quand nous voulons s’ils ne font et ceux que le peuple les demande et les impose.

  7. Le debut de la fin du mouvement national pour la liquidation des “Ag”, parcequ’ils sont en train de tuer a petit leurs propres parents.

  8. Le Mali doit Continuer la collaboration avec les États Unis, Éclaircir sa position par rapport au GATIA et Arrêter la relation avec le GATIA, si elle existe, pour plus de crédibilité

    Bonjour,

    La déclaration de l’ambassadeur des États Unis va dans le sens de l’accord de paix mais il doit veiller à l’équilibre entre parties prenantes au risque de créer une incompréhension et une insatisfaction généralisées, il est judicieux :

    – de ne pas faire porter tout le tort au Gouvernement Malien qui n’est qu’une partie prenante à l’accord de paix qui exige un compromis sur tous les sujets entre les parties prenantes et

    – d’adopter une attitude à équidistance entre les parties prenantes, en particulier entre les groupes armés Maliens non terroristes.

    Félicitations pour le soutien des États Unis au processus de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.

    En effet, l’Ambassadeur des États Unis au Mali, au nom du Gouvernement des États-Unis, a réaffirmé son plein soutien au processus de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger et a appelé toutes les parties à respecter scrupuleusement leurs engagements et les assure de leur détermination à appuyer leurs efforts dans ce sens.

    Les États Unis sont dans le même cas que l’État Malien, ce dernier, en plus d’être partie prenante, doit aussi veiller, dans ses prises de position ou dans ses agissements, à l’équilibre entre la CMA et la Plateforme sauf si un de ces regroupements ou au moins un de ses membres a commis des dérives avec des conséquences négatives sur la mise en œuvre de l’accord de paix ou sur la sécurité des populations ou du pays.

    Juste par la présence de GAMOU dans l’armée Malienne et chef de la communauté Imghad constituant à majorité le GATIA, le soupçon du lien de l’État Malien avec le GATIA peut être fait.

    C’est ainsi que l’État Malien doit faire attention à deux attaques :

    – celle de ceux qui l’accusent, comme les États Unis, ou pourront l’accuser d’être en relation avec le GATIA : il doit, donc, éclaircir sa position par rapport au GATIA (arrêter la relation avec le GATIA, si elle existe, pour plus de crédibilité), et

    – celle de ceux qui pourront l’accuser de ne pas bien jouer son rôle de garant de la mise en œuvre de l’accord de paix ou que les fruits de cet accord ne soient pas visibles sur la résilience des populations Maliennes, des régions, des communes et du pays, face à l’insécurité et à la prise en charge de leurs problèmes.

    Ce n’est pas parce qu’un acteur, ici les États Unis, faisant partie, d’ailleurs, de la médiation internationale, a pris une position sans complaisance (à eux de justifier leur position si le Mali en fait la demande) par rapport à une partie prenante (cas de l’État Malien) qu’il faille arrêter toute collaboration avec lui : d’autres acteurs diront ou insinueront la même chose compte-tenu de la position de GAMOU (dans l’armée Malienne et en liaison avec sa communauté Imghad créatrice du GATIA).

    Dommage que les États Unis n’aient pas pris de position par rapport à la CMA.

    Actuellement, il ne s’agit plus de savoir qui supporte ou pas l’accord de paix mais comment s’unir, indépendamment des bords politiques, autour de la mise en œuvre de cet accord pour résoudre les problèmes du Mali.

    Bien cordialement
    Dr ANASSER AG RHISSA
    Expert TIC, Gouvernance et sécurité

  9. LE MALI TRAVAILLE, IBK ET SES EQUIPES TRAVAILLENT !!! POPULACES TRAVAILLEZ AUSSI A LA LIBERATION DE CHAQUE FOYER DE L’ISLAMISATION ET L’ABRAHAMISATION DE NOTRE PATRIE CHERE, NOTRE TERRE CHERE!!!

    !!! MALI TEH SILAMEH DJAMANA YE, SOUNDJATA TOUN TEH SILAMEH YE, SOMAH DE TUN DO!!!!

  10. > S’IL YA MAUVAIS RESULTAT – C’EST QUELQU’UN QUI A FAILLI A SA MISSION !!! PAS DIEU
    > S’IL YA REUSSITE, COMME DANS CE CAS, CHERCHEZ QUELQU’UN A FELICITER, UN GROUPE DE GENS, QUI ONT BIEN FAIT UN TRAVAIL ILLUSTRE DANS LE RESULTAT…PAS DIEU…
    > CE QUE NOUS SEMONS NOUS RECOLTONS!!!

    > SEULS LES ABRAHAMIQUES RECOLTENT LES BIEN QUE D’AUTRES ONT SEMER, EN FAISANT D’EUX DES ETOURDIS

  11. La volonté Divine plane partout, rien ne peut lui être caché. Alors, la sincérité, l’honnêteté, l’amour… imposent à chaque nation, à chaque citoyen, à chaque peuple un canevas dont la simple déviation peut entrainer plusieurs conséquences. Faisons attention et soyons francs.

  12. A force de brûler le feu finit par se consumer soi-même et deviendra enfin de la cendre, la CMA en tire leçon.

  13. pour resoudre les problemes il faut DEISLAMISER ET DECHRISTIANISER LE MALI !!!!

    NON!!!!! LE MALI N’EST PAS UNE TERRE DE L’ISLAM, NON !!!!

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