FDPRI : Moussa Samaké l’agresseur du secrétaire général de l’INTEC-ECICA arrêté par le Commissariat du 11ème arrondissement

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    Le 7 aout dernier, les éléments de la section des Renseignements généraux  du commissariat du 11ème arrondissement, sous la houlette du commandant de police Mohamed K Dembélé, ont mis aux arrêts le nommé Moussa Samaké, âgé de 25 ans, domicilié à Baco-Djicoroni. Il est non moins président de la commission de contrôle du comité AEEM de la Faculté de droit privée (FDPRI).

    Tout a commencé par une plainte déposée par Ba Sidibé surnommé  Mamèt, secrétaire général de l’INTEC-ECICA, domicilié à Baco-Djicoroni, contre Moussa Samaké, pour coup et blessure volontaire sur sa personne le 2 mai 2019 vers 10 heures. Selon sa version des faits, les membres du bureau de coordination de l’AEEM se sont rendus à l’INTEC-ECICA pour dicter leur volonté, pour la gestion de l’INTEC-ECICA, dont il est le secrétaire général. Ayant refusé d’obéir, ils auraient tenté de le faire remplacer sans succès. Comme pour le châtiller de sa témérité, ils l’auront donné des coups de poings et de machettes. ‘’Les étudiants assassins en question, étaient tous enturbannés. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai pu identifier Moussa Samaké, dont le turban l’avais trahit en tombant, au moment des faits’’, a-t-il confié au policier. Lors de son témoignage, Mamèt avait confié au policier, qu’au cours de cette bagarre, que le nommé Moussa Samaké avait été blessé au niveau du dos et au niveau de la nuque, par un coupe-coupe.

    Déniché  par les braves enquêteurs du 11ème arrondissement, Moussa  Samaké a tenté de nier les faits qui lui sont reprochés, mais malheureusement pour lui, les indices fournis par le plaignant concordaient. Le chargé de l’enquête, le  Commandant de police Mohamed K Dembélé lui a donc envoyé devant les juges, devant lesquels, il va devoir s’expliquer.

    Nous en profitons pour féliciter les hommes du commissaire divisionnaire de Police Mamoudou Diabaté  pour cet exploit de plus. Par ailleurs, nous interpellons par la même occasion les responsables de l’AEEM à bannir à jamais la violence en milieu scolaire et universitaire.

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    1 commentaire

    1. Felicitations à ce commissariat…….souvent ces gens se font graisser et laissent les malfrats disparaitre et s’echapper……..

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